Blaise Matuidi séduit par ces vêtements innovants ? | Circle Sportswear | S3
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Ordonnés chronologiquementAllez, go !
Oh là, grosse équipe!
Il y a du monde.
Bonjour à tous.
Bonjour.
Bonjour.
Ils ont envie leur de l'as.
Il y avait peut-être une raison.
Bonjour à tous, je m'appelle Romain.
Je m'appelle Solène.
Et moi, c'est Martin.
Ok, j'investis.
Super.
Et pour mon assurance pro?
Bah, la Maïf.
Qui veut être mon associé sur toutes les plateformes social media avec Maïf, assureur militant?
Nous sommes trois des quatre cofondateurs de Circle Sportswear.
Circle, c'est la première marque de sport créée en économie circulaire.
On propose des produits faits à partir de matériaux recyclés et recyclables.
Et tout ça, 100% fait en Europe.
Je ne sais pas si vous savez, mais d'ici 2050, dans les océans, il y aura plus de plastique que de poissons.
Et pourtant, 95% des vêtements de sport sont fabriqués à partir des mêmes plastiques.
Et tout ça à l'autre bout du monde.
Et en fin de vie, c'est pas mieux, puisque seulement 1% des vêtements sont recyclés.
C'est pour ça qu'initialement j'ai voulu créer Circle, pour changer les choses et pour aligner mes valeurs écologiques avec mes valeurs sportives.
Depuis deux ans, on a créé ces collections et ce que l'on porte sur nous.
Et maintenant, on a envie de vous embarquer dans l'aventure.
Et pour ça, on est prêt à vous proposer 5% pour un montant de 400 000 euros.
Ah ouais!
Ça, c'est...
Très bien.
Ça, c'est de la valo.
Ça, c'est de la valo.
Pour ça qu'ils sont venus à trois, tu vois, sur les grosses valos, il faut être nombreux.
Cela fait donc maintenant deux ans que Circle...
Notre proposition de valeur reste inchangée depuis le début.
Des matières éco-responsables, une fabrication européenne et une co-conception de nos produits avec des athlètes de haut niveau.
En termes de distribution, elle est omnicanale depuis le début.
Nous sommes présents dans 25 pays via notre site e-commerce, où nous avons déjà conquis plus de 20 000 clients.
Et nous sommes distribués au sein de 22 partenaires stratégiques, comme les Galeries Lafayette, la Samaritaine, Aux Vieux Campeurs, etc.
En termes d'offres, nous proposons des vêtements de sport pour les hommes et pour les femmes qui sont faits à base de bouteilles de plastique recyclées et de fibres de bois.
Concernant les résultats,
Notre souhait est de croître rapidement avec un objectif de rentabilité d'ici deux ans.
Nous avons atteint 250 000 euros de chiffre d'affaires lors de notre première année et notre objectif est de quadrupler d'année en année.
Nous voulons continuer d'innover et c'est la raison pour laquelle nous sommes ici devant vous aujourd'hui pour vous annoncer le lancement.
De la chaussure Circle, la chaussure de course à pied la plus éco-responsable au monde.
Donc moi, je suis la directrice artistique de Circle et j'ai près de 20 ans d'expérience en tant que designer chaussure.
J'ai travaillé pour les plus grandes marques de sport et de mode au monde.
Et j'ai vite appris dans mon métier que les chaussures de sport en particulier, c'est fait à l'autre bout du monde, en plastique, à base de pétrole.
Et le problème, c'est que quand vous avez fini d'utiliser cette chaussure, elle ne disparaît pas.
Elle ne se biodégrade.
Au mieux, dans quelques millénaires, elle deviendra des microplastiques.
Rien qu'en France, on jette 125 000 tonnes de chaussures par an à la poubelle.
C'est l'équivalent de 13 tours Eiffel.
Et de plus, c'est très compliqué à recycler parce qu'il y a trop d'éléments différents qui sont très complexes à désassembler.
Et c'est pour ça que l'équipe Circle propose une solution.
Une chaussure de course, une vraie chaussure de course, vous pourrez courir un marathon avec.
C'est une chaussure de course circulaire, fabriquée en Europe, à partir de matériaux naturels renouvelables et avec une solution de fin de vie.
Notre chaussure, qui est là, elle est faite en deux parties qui sont facilement désassemblables.
La partie du bas, la semelle, elle est faite à base de plantes, elle est recyclable à l'infini, sans perdre ses propriétés techniques.
La partie du haut, ça s'appelle la tige, elle est faite à partir de laine.
Et la laine, c'est biodégradable en milieu naturel, c'est parfaitement adapté à la course parce que c'est léger, c'est résistant, c'est thermorégulant.
Et donc cette chaussure, elle ne finira pas à la poubelle.
Et du coup, c'est plus qu'une chaussure, c'est surtout l'opportunité de participer à la transition écologique d'une industrie qui nous touche tous, une industrie passionnante, qui a en grand besoin de changement.
Et cette basket, elle est disponible uniquement en précommande.
Et en fait, avec l'équipe Circle, on veut construire le futur du sport et ça commence maintenant.
Chaque pas, chaque foulée fait avec ces chaussures de sport, c'est agir pour protéger la planète.
Et tout ça à un peu plus d'un an d'un événement que nous attendons tous, les Jeux Olympiques de Paris 2024.
Merci à tous et on vous invite à venir toucher et découvrir nos produits.
Alors, on peut déjà vous montrer.
Alors ça, c'est du bois.
Je ne sais pas si tu veux toucher.
C'est super doux, super agréable.
C'est surprenant, en fait.
Je ne m'attendais pas à ça.
En fait, on a rarement l'occasion de toucher du bois dans un tissu.
Et ce n'est pas si mal, en fait.
On a une centaine de produits pour hommes et pour femmes.
Et adapté à principalement trois sports, donc le running et le fitness.
Il faut savoir que c'est les deux sports où il y a le plus grand nombre de pratiquants en France non licenciés.
Et le troisième sport, c'est le yoga, parce qu'il y a un alignement aussi très fort entre les valeurs portées par le yoga et les produits que l'on propose.
Et après, c'est des choses que l'on pourra développer au fur et à mesure sur différentes pratiques.
On a quelque chose en commun.
Ah.
C'est que moi, j'ai fait mes premiers pitchs en chaussettes.
Alors, ça m'a porté chance.
C'est un bon début.
Et j'aimerais bien savoir pourquoi vous êtes en chaussettes, là.
Parce qu'il n'y a pas les chaussures, encore.
Parce qu'on n'a pas les chaussures.
Ce sont évidemment des chaussettes Circle.
Et on s'était dit que, évidemment, qu'est-ce qui nous manque, c'est les chaussures.
Et avec vous, on pourra revenir là dans quelques mois, chaussures au pied.
D'accord.
Le coût du produit, si demain je vais m'acheter une paire de baskets.
La basket sera disponible à 200 euros et elle est d'ores et déjà disponible à 150 euros en précommande.
Moi j'ai une question sur la partie technique parce qu'en fait c'est pas le tout d'avoir
Je les dessine, ce n'est pas le tout d'être 100% recyclé.
On sait qu'il y a toute une technologie qui est extrêmement développée pour produire une chaussure de running.
Est-ce que le produit, en termes de qualité, si je fais un marathon, pas moi, mais Blaise par exemple, est-ce que c'est une chaussure qui a la même qualité que les chaussures qu'on peut trouver par ailleurs?
Déjà, nous, nous sommes passionnés et des grands sportifs.
On adore ça, donc on est les premiers à tester.
Mais on s'est aussi entouré d'un écosystème de sportifs, comme sur les vêtements au début, sur la basket.
Par exemple, le champion de France de semi-marathon co-développe ce produit avec nous.
La championne d'Europe d'ultra-fond, donc c'est 100 km en 24 heures, co-développe ce produit.
Donc, il vous aide à améliorer le produit.
Il nous aide.
Et en fait, on arrive à avoir des propriétés tout aussi performantes.
Avec des plantes qu'avec du pétrole.
Je vais juste vous montrer un exemple.
Là, les deux boules que je tiens dans mes mains, celle-ci, elle est traditionnelle, c'est fait à partir de pétrole.
C'est ça qui est infusé dans la semelle des baskets qui existent sur le marché.
Cette balle, elle est faite à partir de plantes, de graines de ricin.
C'est ce que vous voyez qui est ici et qui est transformé ici.
Vous allez voir le rebond, la différence du rebond entre ces deux boules.
Je ne sais pas si c'est flagrant, mais en fait, imaginez quand on a ça au pied.
En fait, ça amène vraiment un rebond supplémentaire.
Aujourd'hui, on voit que vous êtes très sportswear.
Qu'est-ce qui fait que vous allez, au-delà des gens qui sont intéressés par le sport, vous allez toucher la population?
C'est un mode de vie de se sentir bien.
Ça veut dire qu'aujourd'hui, je vois quelques baskets sur ce plateau.
Je pense qu'il y a quelques années, il n'y aurait pas eu de basket.
C'est un changement aussi dans le style.
Il y a eu le mouvement des startups.
Il y a beaucoup plus de t-shirts et de sweats en startup que de costumes cravate.
Il pouvait y avoir dans les grands groupes.
Et nous, on veut embrasser ça, à la fois avec des produits techniques pour les champions, pour les sportifs qui retrouvent ce qu'ils veulent, mais aussi juste j'ai envie d'être bien.
Et dans les visuels, dans la communication que l'on développe, on va aussi développer ça.
On va avoir le côté performant, mais aussi le côté un petit peu plus mode.
Vous produisez à quel coût?
Parce que si vous faites tout ça, mais que vous êtes 400 plus cher en termes de production, alors évidemment, ça ne fonctionne pas.
Alors aujourd'hui, évidemment, on n'a pas les prix de fabrication pour différentes raisons.
On dégage des marges qui sont entre x4 et x6, à la fois sur nos vêtements et sur la basket.
Donc ça nous permet de vivre.
Après, on est, donc à la fois on a nos volumes qui augmentent, qui vont nous permettre d'améliorer ces conditions.
Il y a aussi le fait qu'on apprenne chaque année, donc on améliore nos conditions d'achat au fur et à mesure.
Les volumes vont faire que les machines vont s'améliorer, etc.
Exactement.
Et le marché du sport, c'est quand même...
200 milliards de dollars au monde.
Et le marché du sportswear, c'est plus de 150 milliards au monde.
Donc ça veut dire que c'est un marché qui est extrêmement profond, sur lequel on a vraiment quelque chose de très particulier sur les valeurs et la circularité.
J'adore ce message de valeur.
Justement, si on parle de valeur...
La transition est toute faite.
Ça va peut-être être la même valeur.
Les valeurs, elles sont valeurs.
Eric était en sniper depuis un moment déjà.
Tout ça, c'est très bien, mais la chaussure, elle n'est pas encore sortie.
Vous avez fait 250 000 euros de chiffre d'affaires.
Et vous vous valorisez 8 millions d'euros.
Alors, il y a deux solutions.
Soit vous êtes cinglé, soit vous avez déjà levé des millions.
Alors, c'est laquelle la bonne réponse?
Peut-être un peu des deux.
On a fait 250 000 euros sur notre première année.
Là, on est tout proche d'un million.
C'est notre objectif sur la tendance sur laquelle on est.
Vous allez faire un million cette année?
Un million cette année.
D'accord.
Donc, en gros, c'est une valo avec un ratio à x8 sur le chiffre d'affaires.
Ce qui, pour un projet naissant, nous semble à peu près entendable.
On a en effet fait une première levée de fonds d'un million et demi d'euros.
Quand et à quelle valorisation?
C'était il y a huit mois.
C'était sur la valorisation que l'on vous propose aujourd'hui.
Donc en fait, cette valorisation, c'est celle du tour précédent.
Le tour précédent, on n'était pas présent ni au Bon Marché, ni au Galerie Lafayette.
On n'avait rien lancé de la basket.
On n'avait rien annoncé de tout ça.
Et la roadmap qu'on a annoncée, on l'a réalisée.
Et là, les 400 000 euros, ils vont changer quoi?
Parce qu'en fait, vous avez levé déjà...
Un million et demi, c'est ça qu'on a dit.
Donc 400 000, on va arriver autour de 2 millions d'euros.
Ça paraît quand même un montant relativement faible pour continuer vos rêves et vos ambitions, faire une marque européenne, décliner toute une gamme de produits, dont la chaussure qui est un produit assez complexe.
Vous pensez relever de l'argent encore après pour pouvoir accélérer?
À quelle échéance et combien?
L'objectif, c'est de faire une nouvelle levée de fonds sur la deuxième partie 2023, d'un montant compris entre 4 et 5 millions d'euros.
En effet, on a levé de l'argent et on va en relever.
Mais on voulait absolument aussi vous rencontrer parce qu'individuellement, vous pouvez nous apporter énormément de choses.
C'est une opportunité.
Vous pouvez tutoyer Blaise.
Je ne sais pas, je crois que vous avez des expériences aussi dans les choses durables.
En fait, ils sont venus pitcher Blaise.
Donc nous, on est là.
On aurait pu aller prendre un café tranquillement.
C'est pour ça, vous avez entièrement raison.
On pourrait dire 400 000 euros, 100 000 euros.
Je nage un peu le week-end si ça intéresse quelqu'un.
C'est une opportunité.
C'est sûr que 400 000 euros, ça va nous aider, bien évidemment.
Ça va nous aider à recruter, à nous développer, à investir.
Mais c'est une première étape dans un objectif d'un an où on a envie de lever un peu plus d'argent pour développer la marque, créer la marque et se développer encore plus en France et à l'export.
On a bien compris que vous étiez venu pour blague.
Non, non, non, non, non, non.
Non, non, je plaisante.
Je sais que...
Entre autres.
Entre autres, entre autres.
Voilà.
Parce que je sais qu'il y a aussi beaucoup de grands sportifs ici qui nagent.
Voilà.
Non, c'est cher.
C'est cher.
C'est cher.
C'est vrai que c'est cher.
C'est une conclusion ou c'est une introduction?
C'est une introduction, c'est peut-être une conclusion aussi.
C'est vrai que vous avez eu la chance, effectivement, de pouvoir lever des fonds à cette valorisation.
Certes, vous faites des revenus qui sont en augmentation, mais les multiples sont quand même très importants.
Et je comprends bien que, vu qu'il y a eu une levée de fonds qui a été faite récemment, il n'est pas question...
En tout cas de baisser cette valorisation, en tout cas ce serait compliqué et surtout je n'aurais pas la légitimité, moi en tant que non sportif, de vous proposer quelque chose.
Les produits sont vraiment de grande qualité, c'est vrai que c'est très impressionnant parce qu'on ne s'attend pas à avoir quelque chose d'aussi doux, d'aussi sympathique et on a envie de les porter.
Et même si c'est très intéressant, qu'il y a du potentiel, comme c'est très cher,
Je vais passer.
Merci.
Yes.
Vous avez une belle idée, vous la vendez bien.
En revanche, moi, je pense que ça ne suffit pas.
Vous êtes sur un marché où il y a déjà beaucoup de monde.
Et fort heureusement, le recyclage aujourd'hui, c'est passé dans les mœurs.
Donc je dirais que ça devient assez banal.
Donc là-dessus non plus, vous n'avez pas de singularité.
Et ensuite, vous valorisez votre entreprise beaucoup, beaucoup, beaucoup trop cher.
Pour moi, ce n'est pas sérieux.
Donc, c'est la raison pour laquelle je vais passer.
Merci.
Moi, je n'aime pas la verticale des vêtements.
C'est un métier qui est compliqué, très compétitif.
Il y a plein de marques qui se lancent.
La valorisation est très élevée.
8 millions, je rejoins mes amis, c'est cher.
Maintenant, j'imagine que le fonds d'investissement qui est rentré a fait ce qu'on appelle la due diligence.
Il a fait son audit, il a expertisé un peu ce qui se passait chez vous et il a perçu de la valeur, visiblement.
400 000 euros pour participer.
J'aime la planète.
J'aime essayer de recycler.
Mais quand même, là, je les sens passer, les 400 000.
Et ce n'est pas très agréable.
Maintenant, vous êtes dans le sens de l'histoire pour essayer de contrebalancer ces critiques.
Il y a de moins en moins de cravates.
On le voit, il y a de plus en plus de t-shirts.
Vous l'avez dit, avec les startups, on a envie d'être à l'aise.
Vous faites une bonne équipe, bon pitch.
Honnêtement, vous êtes bien répartis les rôles.
Vous maîtrisez votre sujet, en tout cas, et ça, c'est agréable.
Je connais pas mal de sportifs autour de moi.
Je pourrais avoir un impact sur la boîte, je pourrais l'aider.
Évidemment, je sais créer des marques.
Et mon point, c'est que comme je sens que Jean-Pierre, il va aller du côté de Blaise, il va essayer de se réfugier derrière lui.
Et un peu comme Son Goku dans Dragon Ball Z, moi j'aime avoir des ennemis très forts.
Parce que ça m'oblige à augmenter mon niveau de jeu.
Et donc, comme on a des champions, un de l'investissement et un du sport à nos côtés,
Je serais prêt potentiellement à...
à m'opposer à eux, histoire de voir où sont mes limites et à quel point je peux me chauffer.
Donc j'attends de voir et je vous confirmerai dans quelques minutes ma position.
Écoutez, je trouvais que c'était extrêmement fluide, très agréable à écouter et qu'il y avait une répartition des énergies qui donnait envie de faire partie de l'équipe.
Donc j'ai failli mettre un short et tirer mes chaussures pour pouvoir vous rejoindre.
Une fois qu'on a dit ça, il reste effectivement deux problématiques.
Un, la valo, ça a été déjà souligné et mis en avant.
Donc je ne vois pas trop comment je peux me positionner, sachant que par ailleurs, je trouve votre projet génial.
Il y a une histoire, il y a une matière, il y a évidemment une mission qui a échappé à personne.
Mais il manque un chénon manquant qui est avec quoi on finance tout ça.
Parce que l'ambition, vous l'avez dit, vous voulez rêver grand.
Mais pour rêver grand, il faut des moyens.
Et ces moyens, vous n'êtes pas sûr de les avoir.
Mais malheureusement, avec Timon, pour toutes les raisons que je vais expliquer, je vais devoir passer.
Ok, merci.
Moi, j'aime le produit, j'aime l'histoire, mais derrière tout ça, il y a les chiffres.
Et c'est vrai qu'au niveau des chiffres, j'ai beaucoup de difficultés à voir l'avenir à ce niveau-là.
Donc, je pourrais dire et mettre aussi en valeur mes atouts, mes atouts en image.
Ça, ça paraît compliqué de se projeter aujourd'hui avec une telle valo.
Pour ma part, c'est aussi compliqué de vous suivre.
Après, je vous incite bien évidemment à continuer, puisque vous avez une belle histoire, honnêtement, un beau produit.
Et je vous suivrai de près, personnellement, parce que...
J'adore vos valeurs.
C'est des valeurs qui me sont chères.
Et moi, comme je l'ai dit dans ma carrière, je n'ai jamais rien lâché.
Mais pour aujourd'hui, je passerai mon tour.
Pour une fois, il lâche.
C'est la retraite, c'est jamais bon ça, Blaise.
Tu te ramollis, Blaise, tu te ramollis.
On pourrait croire que c'est fini, mais non.
Il nous reste encore peut-être une option.
Je suis un peu déçu.
J'imaginais les compétiteurs acharnés et je me retrouve un peu coincé de mon côté.
Mais je suis quand même intéressé par le projet.
Je ne vous demande pas de baisser la valo, mais à minima d'avoir 2-3 shorts gratuits quand même.
de temps en temps, histoire de rentabiliser mes 400 000 euros.
Mais je suis d'accord pour participer à l'aventure.
On est ravis de t'accueillir dans les chaises.
Merci beaucoup.
Merci.
Merci beaucoup.
Sers-toi pour les t-shirts.
Tu peux tout prendre.
Vas-y, prends, prends, prends.
Voilà.
Merci mille fois en tout cas et c'était un plaisir de vous rencontrer.
Merci à tous.
Merci beaucoup.
Merci à vous.
Au revoir.
Au revoir.
Bon, Blaise, il faut qu'on s'arrange.
Il faut que tu me fasses un peu de...
Tu vois, parce que Blaise, maintenant, en fait, ce qu'il faut, c'est que tu mettes 300 000 sur ces 400 réseaux sociaux.
Je compte sur toi.