Her project wins over Pierre Hermé | Digital pastry | S4
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Ordonnés chronologiquementHello.
Bonjour!
Bonjour!
Je suis Marine Coré-Baillet, j'ai 48 ans et je vous propose d'investir 150 000 euros contre 5% de ma société.
Vous connaissez l'impression 3D, n'est-ce pas?
Bien sûr.
À partir d'un fichier dessiné sur ordinateur, la machine est capable de réaliser un objet dans la réalité.
Eh bien moi, je suis ici pour vous présenter un tout nouvel usage de l'impression 3D.
Avec elle, on va faire des gâteaux.
Les chefs pâtissiers, ils mettent un temps fou à fabriquer les bases de gâteaux, les biscuits qu'ils viennent garnir ensuite.
Grâce à cette machine, cette étape devient rapide et automatisée.
Elle devient ludique même et sophistiquée car la machine est capable de réaliser des formes géométriques jamais vues auparavant.
Imaginez par exemple avec l'imprimante 3D réaliser des gaufrettes en forme de dinosaure pour l'anniversaire d'une petite fille de 5 ans.
C'est possible, sans moule, juste à partir d'un fichier.
Alors je vous rassure tout de suite, la machine ne fait pas le gâteau de A jusqu'à Z.
Elle fait juste la base, le biscuit.
Et ensuite le pâtissier vient garnir à sa guise, à la main et selon son imagination.
On ne bride pas sa créativité.
Au contraire, on la stimule.
Et si vous pensez que les chefs freinent des cas de fer par rapport à cette innovation,
Détrompez-vous, nous travaillons déjà aujourd'hui avec des grands noms tels Romain Huet ou M.
Pierre Hermé.
Alors vous l'avez compris, dans un premier temps, on se concentre sur les professionnels.
Mais nous n'excluons pas dans l'avenir de miniaturiser notre innovation et de proposer une petite version de cette imprimante pour entrer dans les cuisines des millions de Français.
Fans de pâtisserie.
Alors, j'ai une question pour vous.
Est-ce que vous êtes prêts à mettre la main à la pâte avec moi?
Ah bah oui!
Cool!
Mais avant de faire ça, je voudrais vous proposer de faire venir sur le plateau un grand pâtissier qui me mentor, qui me coach depuis le début et pour moi l'un des plus grands pâtissiers du monde.
Je vous prie d'accueillir Monsieur Pierre Hermé.
Ah bah!
Bonjour.
Bonjour, chef.
Bonjour.
Bonjour, monsieur.
Alors, Pierre Hermé, pâtissier, fondateur de la maison Pierre Hermé Paris.
Pour parler de la maison, notre mantra a toujours été la culture de la différenciation et bien sûr la création.
Donc, quand j'ai vu l'innovation de Marine, je me suis dit, ouais, il y a quelque chose.
Il y a quelque chose qui va nous permettre de faire des créations sur mesure, qui va nous permettre de simplifier certaines tâches, de ne pas gaspiller de matière première.
Elle va nous ouvrir des possibilités que l'on n'avait pas.
Réaliser les lettres comme elles sont là, c'était très compliqué à faire.
Donc ça va nous simplifier la tâche et on va pouvoir se concentrer sur ce qui est important lorsqu'on fait de la pâtisserie ou de la boulangerie, c'est le goût.
Mais ce qui est intéressant dans votre exemple, M.
Hermé, vous êtes une des stars de la pâtisserie.
Et donc, on sait que les chefs, en général, on dit qu'il y a un tour de main qui fait toute la valeur du chef.
Est-ce que là, il n'y a pas un sentiment de dépossession, finalement, pour apporter à tous ce que vous, vous avez mis des années à apprendre et à pouvoir restituer?
La technologie, pour moi, ne dépossède pas.
Elle est un allié.
En tout cas, il faut la considérer a priori comme un allié.
Bien sûr.
Mais ça ne remplacera jamais le pâtissier.
Ça, non.
Ça, on a compris.
Oui, oui.
Aujourd'hui, vous vous sentez confortable pour...
aller voir des collègues à vous et dire, vous pouvez utiliser cette machine.
Je l'ai fait en septembre dernier, où j'ai réuni parmi les 100 meilleurs pâtissiers du monde dans l'association Relais Desserts.
Et beaucoup ont réagi en étant positifs, en n'ayant pas de crainte, en disant, waouh, il y a quelque chose à faire.
C'est une ouverture nouvelle pour le métier.
Ok.
Bon, je crois qu'on peut vous libérer.
Merci infiniment.
Merci à vous.
Merci beaucoup.
Merci beaucoup, chef.
Merci beaucoup.
Bonne route.
Merci.
Merci beaucoup de votre soutien.
Au revoir.
Au revoir.
Alors, comment ça fonctionne la machine ?
Un gâteau, en fait, c'est un mélange entre des ingrédients secs et des ingrédients liquides.
Donc là, j'ai ma partie liquide dans ma machine que je viens...
Pluguer.
Hop, on ferme.
Et là, je prends mon téléphone pour démarrer l'imprimante.
Moi, je veux voir comment ça marche dedans.
Alors, on va imprimer.
Alors là, la machine démarre et ça goûte, goûte à goûte.
Elle prépare en fait la pâte.
Et ensuite, ce qui va se passer, c'est que la tête d'impression, elle va venir la plonger à l'intérieur de la farine.
Cette partie liquide, elle va venir lier la farine au fur et à mesure de l'impression.
Donc elle va imprimer à l'intérieur, pas sur la surface.
C'est de la farine dedans là?
Oui, c'est la farine de blé que nous on process d'une manière particulière.
Et il y en a pour combien de temps?
Là, ça prend 3 minutes, 3 minutes et demie.
Ensuite, quand le print est terminé, on va récupérer le bac et on va le mettre au four.
Et après, on enlève la farine.
Et bien, c'est ce qu'on va faire ensemble, là, juste à matin.
Ok, j'ai compris.
C'est technologique.
Il fallait le trouver, ce processus.
C'est pointu.
Oui, j'ai mis deux ans à trouver le bon procédé.
J'ai mis tout mon argent pour trouver.
Je vous confirme.
Combien d'argent?
J'ai mis 90 000 euros.
D'accord.
À titre perso.
J'ai besoin de deux volontaires, s'il vous plaît.
Allez, Tony, au revoir.
Allez-y, va-y, Tony.
Allez, déboulez.
C'est là que ça se passe.
Allez, hop.
Et bien là, je vous ai préparé, en fait.
Des biscuits qui sont tout prêts à l'intérieur de la poudre, donc il faut les chercher.
Ah, là on a l'impression de faire des fouilles archéologiques.
Ok.
Et après on met dedans, là?
Oui.
Et vous pouvez continuer à les dépoudrer, voilà, tranquillement.
En plus, on peut mettre un petit coup de pinceau.
Hop, génial.
Je pense qu'on va avoir un...
Qui veut nous l'associer à version biscuit?
Elle a fait nos fauteuils.
C'est un peu magique.
C'est impressionnant.
Il est comme ça, celui-là.
Et voilà, c'est comme ça.
Sympa.
Génial.
Donc ça, c'est un exemple de fichier 3D qui est simple à réaliser.
Et vous voyez, il nous reste beaucoup de farine.
Donc là, vous vous dites, mais qu'est-ce qu'on en fait?
On ne va pas acheter tout ça.
Évidemment qu'on ne jette pas tout ça.
On réutilise.
Et vous voyez, cette farine, elle a une granulométrie qui est un peu particulière.
Ça ne ressemble pas à une farine comme celle qu'on achète dans le commerce.
C'est pour ça qu'on a besoin de la processer, nous.
Et c'est ce qui permet aussi d'avoir un business model où à la fois on vend ou loue la machine, mais surtout on fournit les consommables.
Mais ils sont contents de la farine que vous fournissez, les pâtissiers?
En termes gustatifs?
Vous allez goûter.
Vous allez goûter, vous pouvez goûter vos biscuits.
Et puis surtout, moi, je vous ai préparé aussi un dessert que vous pouvez déguster.
Merci beaucoup d'avoir joué le comique.
Merci.
Ça fait longtemps que je n'ai pas mangé un fauteuil, moi.
Est-ce que tu reconnais ton fauteuil?
C'est le plus beau, c'est le plus beau, c'est le plus beau, Kelly.
Il est beau, hein?
Ils sont bien faits, les sièges.
Ah ouais, super.
Je vais vous proposer un dessert de restauration.
Parce que c'est aussi la cible qu'on vise avec cette innovation, c'est de pouvoir proposer des desserts à l'assiette qui soient innovants.
Je vous propose de déguster un dessert autour de la pomme, parce qu'on est normand.
Autour de la pomme.
On est basé à Louvier.
Alors on va goûter.
Donc on verse la sauce, c'est ça?
Oui, c'est ça.
Qu'est-ce que c'est joli!
C'est une architecture comestible, c'est ça qui est chouette.
On hésite à le casser, c'est le seul problème, tellement c'est beau.
Donc plusieurs applications possibles, comme vous voyez, faire effectivement du sur-mesure pour un événement, comme vous parlez, M.
Hermé, faire une forme spectaculaire pour un dessert à l'assiette, faire des contenants comestibles.
Le biscuit est très bon.
Oui, c'est très bon.
Tout à l'heure, j'ai entendu que vous parliez de location.
Quel est votre modèle économique?
Le business model, oui.
La machine, on la vend 20 000 euros ou on propose via une société de leasing de la louer pour 500 euros par mois.
Pour nous, c'est important de pouvoir toucher le cash immédiatement et puis on n'est pas organisme bancaire.
Donc ça, c'est la première partie des revenus.
La deuxième partie, c'est la vente de la farine, des consommables.
Donc ça, on vend la farine 5 euros du kilo.
Ça, ça nous permet de faire un revenu de 500 euros par mois sur les consommables.
500 euros par mois par consommable, par machine?
Oui.
Ok, non mais c'est important de le préciser.
Par machine, oui.
Exactement.
Mais la farine, on peut faire sans cette farine-là?
C'est-à-dire que moi, je peux acheter la machine et me débrouiller tout seul au niveau de la farine?
Non, ça ne marchera pas.
Ça ne marchera pas, ok.
Ça, c'est très bien.
C'est un élément important parce que ça fait partie du business model.
Donc, si on pouvait bypasser cette partie-là, ce serait ennuyeux.
Et alors, elle vous rapporte combien cette machine?
Elle vous coûte combien?
Il me trouble.
Alors, la marge aujourd'hui sur le hardware, donc sur la partie machine, elle est de l'ordre de 55%.
On est un peu moins de 10 000 euros.
Sur la farine, aujourd'hui, on n'est qu'à 34% parce qu'on la produit nous-mêmes artisanalement.
On n'a pas de ligne de production.
Donc l'objectif de cette levée, aujourd'hui je viens devant vous pour vous demander 150 000 euros, mais ces 150 000 euros font partie d'une plus grosse levée de 1,5 million qui me permet de construire cette usine et cette ligne industrielle de production de farine.
Et à partir du moment où je mets la ligne de production des farines, la marge sur la poudre devient de 71%.
Donc là, ça devient vraiment rentable.
Et en termes de BP, ça ressemblerait à quoi les prochaines années?
L'objectif pour cette année, c'est d'être à 300 000 euros de chiffre d'affaires.
10 machines vendues.
L'an prochain, 1 million d'euros avec 60 machines placées.
2025, 5 millions d'euros.
2026, 14 millions d'euros.
En fait, ça monte progressivement pendant qu'on déploie notre parc parce que le consommable prend de la place dans la proportion du chiffre d'affaires.
Et quel est le marché à qui vous allez vendre?
Parce que qui peut acheter ce type de machine?
C'est, j'imagine, pas le pâtissier.
C'est les boulangeries-pâtisseries de plus d'un million d'euros de chiffre d'affaires.
Il y a 33 000 boulangeries-pâtisseries en France.
Il y en a 4 500 qui font plus d'un million d'euros de chiffre d'affaires.
À côté de ça, vous avez aussi les restaurants.
Parce qu'il faut savoir que dans les restaurants, il y a très peu de pâtissiers dans les équipes.
Donc notre objectif, c'est de placer 400 machines.
Fais nos calculs.
Moi, je vais me lancer.
Franchement, c'est formidable ce que vous avez fait.
Parce que la techno, c'est brillant.
Franchement, il fallait y penser.
Bravo.
Moi, je suis convaincu qu'il y a un besoin.
Les artisans capables de faire des gâteaux, déjà qui sont rares, en plus si on leur demande de faire des biscuits à la chaîne, je pense qu'ils préféraient mettre leur talent ailleurs.
Donc, je ne vois que des bonnes ondes sur ce projet.
Le seul truc, c'est que moi, ça ne m'intéresse pas du tout la pâtisserie.
Mais alors, pas du tout.
Pour ces raisons-là, je ne suis vraiment pas le bon accompagnateur.
Dommage, merci beaucoup.
C'est un magnifique projet qui est porté par quelqu'un de solaire et lumineux, qui croit vraiment dans ce qu'elle fait.
Mais là, je me dis que ce que vous recherchez, ce n'est pas juste des fonds.
Vous cherchez aussi quelqu'un qui puisse faire la promotion de votre produit et puisse porter la voie du produit un peu plus loin et auprès de plus de personnes.
Donc moi aussi, je ne pense pas être la bonne personne pour vous accompagner.
C'est pour ces raisons-là que je ne vais pas vous faire de proposition aujourd'hui.
Ok, très bien, merci beaucoup.
Je vais enchaîner.
Moi, je suis un gourmand.
J'adore manger les desserts à l'étranger, en tout cas aux Etats-Unis.
Moi, je suis toujours fier de parler de notre cuisine et de notre pâtisserie.
On est connu pour ça dans le monde entier.
Donc, c'est cool de voir des projets comme ça.
Après, je rejoins un peu Kelly.
Je trouve que je ne suis pas la bonne personne pour vous accompagner dans un projet comme ça.
C'est pour ces raisons-là que je vais passer.
Ok, très bien, merci.
Bon, je vais y aller parce que je vois que mon camarade Eric a encore besoin de réfléchir un peu, ce qui n'est pas mon cas.
Déjà, bravo, vous avez répondu à un problème.
En fait, le problème n'existait pas.
Donc, vous avez même inventé un problème que vous avez ensuite résolu.
Moi, je n'ai aucune compétence dans votre domaine.
Donc, strictement aucune compétence.
Par contre, j'ai très bien compris vos chiffres.
Et j'aurais compris qu'il y avait 4000 boulangers pâtissiers qui étaient en attente d'une solution comme celle-là.
Vous avez dit, après les restaurants, ça rajoute encore évidemment une deuxième cible, mais la première est déjà suffisamment conséquente.
Pour toutes ces raisons, j'ai envie de vous faire une offre.
Ok, super.
Je trouve votre valo un peu élevé compte tenu du fait qu'on est vraiment au début.
Et donc vous êtes venu ici pour trouver 150 000 euros pour 5%.
Moi je suis d'accord de vous les 150 000 euros, mais j'aimerais avoir 10%.
Ok.
Ok.
C'est un sujet qui est assez intéressant.
Toute innovation dans des domaines qui n'ont connu que très peu de changements sont vraiment intéressantes à regarder.
Ça va aller toucher une problématique importante.
La plupart des chefs ne sont pas pâtissiers.
Ils sont obligés d'importer des choses, de décongeler.
Et là, il y a un vrai marché au-delà des boulangeries, pâtisseries.
Et le prix de la machine est abordable.
Parce qu'il faut savoir que dans cet univers, les prix des systèmes sont quand même assez élevés.
Donc, ce n'est pas du tout déconnant.
Le modèle basé sur le réachat de la farine est ce qui fait, je pense, la puissance du projet.
Là, la capacité de pouvoir avoir du recurring, des revenus récurrents, est vraiment très forte.
Je pense cependant qu'il faut aller tout de suite fort à l'international.
Il faut vendre des milliers de machines.
Donc je pense que c'est important de pouvoir trouver des distributeurs assez rapidement qui vont pouvoir vraiment relayer l'offre et vendre partout dans le monde, ce qui va justifier le fait de faire une usine.
Si vous voulez vraiment faire une usine, derrière, il faut que ça délivre.
Et je pense que là-dessus, je peux vous accompagner.
Il se trouve que l'offre faite par Jean-Pierre était exactement celle que je voulais faire.
Comme je pense que je peux vraiment mieux vous accompagner que Jean-Pierre parce que j'ai des compétences dans l'industrialisation, je pense qu'en matière de distribution à l'international aussi je peux vous aider, je ne vais pas me battre sur la valo
pour lui piquer le deal, mais je vais faire confiance à ma capacité supérieure de vous accompagner par rapport à Jean-Pierre.
Et donc, je vais vous faire la même proposition, 150 000 euros pour 10%.
Très bien.
Ok, merci beaucoup.
Vous pouvez aller réfléchir.
C'est assez vite réfléchi pour moi.
Je n'ai pas envie de me battre sur la valo pour être très honnête.
Je ne suis pas venue là pour ça en fait.
Je suis venue pour travailler avec vous.
Et c'est ça qui m'intéressait en venant sur cette émission.
C'est que pour moi, vous avez tous des qualités qui peuvent m'aider à faire que cette entreprise, elle est big.
Il faut juste qu'on soit d'accord sur un principe, c'est-à-dire la valo, c'est quelque chose à un instant T, mais il y a une histoire financière de la société qui fait qu'on va aller rechercher de l'investissement et ça sera plus simple si moi, je suis toujours majoritaire.
Donc, vous seriez d'accord pour splitter et investir tous les deux de concert?
Alors, c'est-à-dire de faire 75 plus 75?
Je connais la valeur de Jean-Pierre.
Je sais qu'il bosse.
Je sais qu'il s'implique.
Donc, oui.
Vous aussi, Jean-Pierre?
Attendez, j'ai su une petite larme.
Je te dis là.
Non, mais là, évidemment.
Parce que ce qu'il dit sur moi est encore plus vrai pour lui.
On est déjà associés dans l'entreprise et on s'entend bien et on crée une bonne valeur tous les deux.
Et évidemment, avec grand plaisir pour vous accompagner tous les deux.
Ok, c'est trop top.
C'est le meilleur dire que vous pouvez dire.
Merci.
Bravo.
Merci.
Merci à vous.
Je t'applaudis, Eric.
Félicitations.
Merci de m'avoir joué le jeu.
C'est génial.
Merci, Jean-Pierre.
Super, super.
Et comme toujours, à bientôt à l'usine, alors.
Exactement.
Génial.
Félicitations.
Bravo, félicitations.
Au revoir.
Moi, je vais les faire, les boulangeries.
Il va faire le porte-à-porte.
Je vais arriver tout au matin.
Bonjour, bonjour.
Je me présente.
Qu'est-ce que je vous mets aujourd'hui?
Vous me reconnaissez peut-être.
J'ai fait l'émission qui veut me l'associer.
Je suis l'associé de M.
Larchavec.
Ah, c'est vous?
D'accord, très bien alors.