Tony Parker learns about menstrual pain | My Moony | S4
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Ordonnés chronologiquementBonjour.
Je suis Asma et je suis devant vous pour vous demander 150 000 euros contre 10% de ma société.
Tout comme moi, 90% de femmes souffrent de douleurs de règles.
Ma particularité, c'est qu'à cause des conditions de vie et des traumatismes vécus dans mon enfance, j'ai développé des maladies auto-immunes.
Si moi, je ne peux pas prendre de médicaments, c'est que d'autres femmes non plus ne peuvent pas prendre de médicaments.
D'autres femmes ne veulent pas en prendre.
On connaît tous l'effet des antalgiques sur le corps à long terme.
D'autres femmes, elles sont démunies, car ces mêmes antalgiques ne font pas suffisamment effet.
82% des femmes qui ont des douleurs de règles sévères ne sont pas satisfaites par les antalgiques.
Pour moi et pour toutes ces personnes, j'ai développé MyMuni, le premier textile connecté qui combine chauffage ciblé
et massage sous forme de vibrations brevetées qui permet de soulager les douleurs pelviennes, les douleurs lombaires et les douleurs digestives.
Mais pour ça, j'ai collaboré pendant deux ans avec un bureau d'études et un médecin pour mettre en place une solution naturelle, efficace, sans aucun effet secondaire.
Nous avons débuté les ventes fin 2021, début 2022.
Avec plusieurs mois de rupture de stock, nous sommes à plus de 2000 utilisateurs.
Je suis fière de vous annoncer que nous sommes à plus de 98% de satisfaction.
Bonjour, moi c'est Omar, je suis radiologue, j'ai 10 ans d'expérience.
En tant que professionnel de santé, je reçois malheureusement énormément de patientes qui souffrent de douleurs de règles, sans solution, parfois malgré leur traitement.
Depuis longtemps, j'ai conscience que c'est un véritable enjeu majeur de santé publique en France.
C'est effectivement la première cause d'absentéisme à l'école et au travail.
C'est également un coût annuel en France de 9,5 milliards d'euros.
J'ai rencontré Asma lorsque MyMoney était une idée et j'ai immédiatement adhéré au projet.
J'ai eu la chance de pouvoir collaborer avec elle sur la conception et également sur les tests de MyMuni pour pouvoir apporter du confort à ces femmes.
Est-ce qu'un homme sur le plateau souhaiterait tester ou voir ce que c'est d'être une femme?
Donc on a un simulateur des règles menstruelles.
Et donc est-ce qu'un homme se porte volontaire?
Allez, c'est parti.
Let's go.
Donc, je vous invite à vous placer ici, s'il vous plaît.
Il n'y a pas de problème cardiaque, de pacemaker.
Non, ça, c'est des questions plus pour Jean-Pierre.
Donc, alors, je vous demande de coller ces deux patches sur la peau, voilà, sur votre peau, s'il vous plaît.
Voilà, horizontal.
Donc, on va monter petit à petit.
Accroche-toi.
Accroche-toi.
Alors, on commence.
Ça va, c'est bon, c'est bon.
Je peux monter.
Oui, je sais que tu peux monter.
On est très, très loin des douleurs de règles.
Donc là, on est à combien?
Là, on est à peine à 2.
À 2?
2 sur 10.
2 sur 10?
Oui, et pour les douleurs de règles, c'est à 5.
5?
Elle monte à 5.
Elle monte à 3.
On va être tranquille.
Il faut y aller par étapes.
C'est 3 là?
Oui.
Il est sorti.
C'est combien là?
Là, on est à 4.
Et bah, ouais, ça fait mal quand même, c'est pas mal.
Je m'en fous pas.
Vas-y, vas-y, vas-y.
Ok, on y va.
C'est dans sa vie à peu près.
Ah ouais, là, ça commence à bien faire.
C'est ce que chaque femme...
Souffre tous les mois.
C'est la sensation, c'est la même sensation ou c'est un équivalent de douleur?
Alors ça reste une sensation externe.
Pour une femme, c'est encore plus douloureux.
On peut baisser?
C'est une sensation interne.
Ah, excusez-moi.
Je vais monter aussi si vous voulez.
Non, ça ira.
Elle a oublié.
Ça contracte.
Attends, attends, attends.
Donc ça, c'est la douleur?
Oui, c'est ça.
Oui, en plus, ça reste léger par rapport à ce qu'une femme peut ressentir.
Par exemple, l'accouchement.
Et là, vous êtes seulement à 5.
C'est fort quand même.
Ça contracte très, très fort.
Donc là, je descends?
Oui, il faut y descendre.
Tu as été courageuse.
Elle a envie de rester.
Ça fait 4 fois qu'elle pose la question.
C'est bien, tu as été courageuse.
Je ne descends pas.
On va vous faire tester la ceinture pour voir comment c'est la ceinture.
Donc là, j'enlève?
Oui, donc j'enlève ça.
Bon, maintenant, tu as la partie positive qui va arriver.
Donc là, je peux me permettre de mettre...
Donc là, la chaleur, elle va monter petit à petit.
Normalement, vous allez ressentir du massage.
Donc là, on a plusieurs modes de massage.
Ça commence à monter.
Et là, vous ressentez normalement un massage qui est circulaire.
On a plusieurs modes de massage.
On a le chauffage qu'on peut contrôler avec l'application.
Pour que ce soit une application mobile, on a aussi plusieurs modes de massage.
Et là, ça, ça va apaiser, ça va pousser, on va dire, entre guillemets.
Ça va soulager, oui.
La chaleur et le massage qu'on propose, c'est un massage qui est spécial pour soulager ce type de douleur.
C'est lourd?
Non, c'est pas lourd.
Non, c'est pas du tout lourd.
Non, non, c'est pas du tout lourd.
Tu peux largement tranquille.
Oui, t'es tranquille.
Je peux changer de massage, c'est bien.
Il y a quatre différents, c'est bien ça.
En fait, on l'a envoyé au casse-pipe, mais en vrai...
C'est trop bien, c'est trop agréable.
C'est agréable, je suis bien.
On a des produits pour vous.
Ah oui, vous nous montrez?
Bien sûr.
Merci docteur.
On est sur quel prix là?
Le prix avec la ceinture, à l'intérieur il y a une batterie, donc on a 193 euros prix public.
Ça peut être pris en charge au moins en partie par la sécu ou par la mutuelle?
Pour l'instant, non.
À date, non.
Parce que c'est toute une démarche à réaliser, à la fois d'aller vers le dispositif médical et ensuite d'obtenir un remboursement par la Sécurité sociale.
Mais on est actuellement en cours de démarche.
Donc, ce sera une deuxième étape également.
Vous nous avez parlé de 98% de satisfaction et de 2000 utilisateurs.
Quel est votre chiffre d'affaires actuellement?
On est à 210 000 à date et notre objectif, c'est d'arriver à 300 000 d'ici la fin de l'année.
Le produit vous revient à quoi?
80 euros.
Et il y a moyen de faire baisser les coûts?
Oui, là on fait 80 euros avec des centaines par mois en production.
Et on sait qu'à partir de la fin de l'année, on va pouvoir baisser le prix à 70 euros.
Déjà pour seulement une quantité de 1000, et bien sûr plus on augmente, c'est un cercle vertueux.
Le fournisseur est basé en France?
Oui, on fait tout Made in France.
Ça, il faut le dire parce que c'est un...
C'est important.
C'est un bon point.
Je suis en Vendée.
Et est-ce que tu l'as vu sur le packaging, toi?
Non.
Je pense que c'est sur l'un des packagings d'Innovation Française.
Je pense que c'est écrit.
Oui, mais innovation française, ça, ça ne suffit pas.
Made in France, oui.
Innovation française, on pense que c'est votre cerveau qui a réfléchi en France et vous avez fait fabriquer ailleurs.
Donc non, non, si c'est du made in France, il faut le mettre.
Aujourd'hui, c'est une valeur sûre, une valeur forte et ça se vaut monétairement.
Donc n'hésitez pas à le mettre en avant.
C'est aussi un argument par rapport au prix, par rapport à la concurrence.
C'est ça.
Parce que 193 euros, c'est un investissement.
Après, si vraiment ça fonctionne bien, si tu t'en sers pendant 10 ans et que chaque mois, ça te règle un problème, c'est le prix d'un bon resto.
Je vais me permettre de débattre parce qu'avec la précarité menstruelle qui existe aujourd'hui en France et à l'international, c'est très difficile
d'un côté d'avoir des gens qui n'ont même pas les moyens de payer des serviettes hygiéniques et des tampons et de dire, toi, tu as mal et en fait, si tu vas avoir moins mal, c'est 200 balles.
En fait, là, il y a un moment où il va falloir vraiment descendre le coût pour pouvoir populariser l'offre parce que tu peux te manger ce mur de ce que je viens de te dire là.
Ça devrait être gratuit.
N'oublions pas quand même que...
Si on baisse le prix et qu'en plus on arrive à ce que la sécu prenne une partie du sujet, là on va commencer à être vraiment accessible.
C'est notre objectif.
Si vous deviez choisir un chemin, lequel vous choisiriez?
Entre on prend la voie du dispositif médical ou on prend la voie de l'objet bien-être?
Si on a le choix, là, on est en cours de démarche, donc vers l'EDM.
Voilà.
Non, mais c'est important de savoir que si on vous dirige vers un côté et ce n'est pas votre voie de prédilection, c'est important d'avoir votre avis là-dessus.
Je vous remercie.
Et c'est quoi votre histoire?
Mon histoire, il faut savoir que moi, j'étais dans un pays de guerre.
J'étais expatriée avec ma famille dans un pays de...
J'étais en Syrie.
Et donc, la guerre, elle a éclaté en 2010.
La mort, elle était vraiment à côté de nous.
D'ailleurs, j'ai perdu énormément de proches de ma famille.
Et notre maison aussi, elle a été bombardée.
Donc, on a vraiment vécu des choses très atroces en Syrie.
Je pense que c'est grâce à cette histoire-là que quand je suis arrivée en France, donc après avoir fui la Syrie, je voulais absolument me prouver.
Je me dis, bon, la vie, elle m'a donné une seconde chance.
J'avais besoin d'être utile d'une manière ou d'une autre, à travers un produit, à travers un projet.
C'était vraiment une manière d'oublier ce que j'ai vécu là-bas.
Donc voilà, c'est vraiment ça mon histoire.
Et d'un autre côté, comment me rendre utile?
Je souffre de douleurs de règles tous les mois.
D'ailleurs, moi, quand je mets la ceinture tous les mois, je suis très fière.
Fier de moi, je me dis, je me soulage avec un produit que j'ai créé.
Pour moi, c'est quelque chose de...
Je suis fière, vraiment, je le dis.
Et donc, à travers ce produit, je suis vraiment très fière de pouvoir soulager des milliers de femmes.
J'ai un peu fait quelque chose de merveilleux en arrivant en France.
Voilà.
Félicitations.
Merci.
Bravo pour ton parcours parce qu'on imagine que tu as vécu des choses très dures et que c'est ce qui te permettra, je pense, d'avoir du succès dans l'entrepreneuriat parce que quand certains problèmes auraient démoralisé d'autres personnes, toi, ça va te faire sourire par rapport
aux vraies problématiques que tu as déjà rencontrées.
C'est ça.
Vous connaissez, on s'est rencontrés avec des amis en commun, on avait des amis en commun et c'est là où je lui ai parlé du projet, il était attiré par le projet parce que lui-même il reçoit tous les jours des patientes qui ont des douleurs de règles.
Vous êtes associé ou pas du tout?
Oui, on est associé.
Qu'est-ce que c'est?
Je suis à 75, on a un troisième associé, je suis à 75%, il est à 12,5, le troisième associé il est à 12,5.
Toi, Omar, dans ce binôme de choc, tu es full time.
Non.
J'imagine que tu es médecin.
Et comment tu répartirais ton temps dans la semaine?
En général, j'accorde à peu près 10 à 15% de mon temps à la société, sachant que ça a été beaucoup plus important au moment de la conception du produit, parce qu'il n'y a aucun produit qui existe sur le marché qui produit
les vibrations que ressent actuellement Anthony.
Et donc, pour réaliser ça, ça a été extrêmement compliqué.
Et il fallait...
certaines sommes d'argent, donc je voulais être sûr avec elle que ça fonctionne bien.
Donc le premier parti qu'on a eu, c'était de réaliser un premier prototype à faire tester, et c'est moi qui m'en suis chargé.
Et quel a été l'investissement de départ, justement?
Il a pu financer les premiers prototypes, donc à hauteur de 230 000 euros.
Combien?
230 000 euros pour mettre en place la ceinture.
Donc, il a vraiment cru au projet.
On a fait le premier prototype.
On a vu des retours exceptionnels.
Le deuxième aussi, le troisième aussi, on s'est dit, bon, c'est le produit.
T'es joueur, Omar!
Je trouve ça tellement beau.
C'est fort.
Très courageux.
Mais je ne suis pas fou, en fait.
Je suis quand même médecin.
Je suis quand même assez cartésien.
Et avant de me lancer, et avant de lui dire oui, OK, c'est vrai, j'ai épluché la littérature scientifique.
Et donc, j'étais sûr et certain que la chaleur fonctionnait.
Ça, j'en avais la certitude.
Malgré tout ça, il faut quand même avoir les coronesses.
Franchement, moi, je dis félicitations.
D'investir 230 000 euros et tu as 12,5%.
Franchement, chapeau.
Tu mérites plus.
Pour une cause, pour les femmes, franchement, chapeau.
Tu as vraiment un bon associé parce que quelqu'un qui met 200 000 sur la table, c'est qu'il a confiance en toi, c'est qu'il croit dans le problème et c'est un médecin.
On est très rassurés sur ton engagement dans l'entreprise.
Il n'est pas là pour faire de la figuration.
Je suis plus qu'engagé, oui, effectivement.
Bon, Asma, franchement,
Grand respect.
Ce n'est pas facile de faire ce que vous avez fait.
De quitter un pays et de venir comme ça et de développer votre boîte.
Monsieur, franchement, un Nadia, avec le risque que vous avez pris.
Donc, vous êtes un super match.
Vous faites un beau couple, là.
C'est une belle énergie.
Après, c'est un domaine qui n'est pas dans mon univers à moi.
Donc, j'ai l'impression que je ne servirai à rien, que je n'aurai pas une valeur ajoutée.
Et donc, c'est pour ces raisons-là que je ne vais pas y aller.
Merci, merci Tony.
C'est vrai que la présentation était très bien maîtrisée et que ton histoire personnelle était un peu en pointillé, mais tu n'as pas non plus surjoué sur le sujet.
Je trouve ça bien parce qu'en fait, je suis positif.
Ton message le plus fort, en fait, c'est celui-là.
C'est qu'on peut effectivement toujours rebondir, trouver des solutions et essayer de voir le positif dans les choses, même quand effectivement, il y a beaucoup de raisons de ne pas le voir.
Ceci dit, sur le produit lui-même, moi je crois assez...
En fait, au développement à venir, c'est-à-dire la thermothérapie, je pense que, rien que le terme, déjà, je trouve qu'il est sympathique.
Et on voit bien que ça résout beaucoup de problèmes.
Et finalement, qu'on arrive en plus à le faire à un prix assez intéressant, on doit sans doute pouvoir adresser un tas de sujets et résoudre un tas de problèmes.
Moi, je n'ai aucune synergie à vous apporter, donc je vais laisser mes camarades prendre le relais.
Merci.
Je vais rebondir, peut-être.
Asna, je vais te dire quelque chose que je dis rarement.
En fait, tu es une vraie entrepreneur.
Merci.
Et pour moi, ça veut dire beaucoup.
C'est-à-dire que tu es à la fois ingénieur, marketeuse, tu fais du commercial, de la com, du design.
C'est incroyable.
Et bien, l'Armandie, vraiment, ça me touche énormément.
Bon, Omar, je te choisis comme radiologue.
Ça, c'est fait.
Tu me diras où je dois aller te voir quand j'ai mal.
Je ne vais pas y aller parce qu'en fait, je suis un peu comme Tony et comme JP.
Je n'ai pas grand-chose à vous apporter.
C'est vraiment pour cette raison.
Mais je suis fière de vous avoir rencontré parce que ça fait honneur à l'entrepreneuriat français.
Merci.
Merci beaucoup.
Merci à vous.
C'est une belle histoire, personne n'en doute.
Franchement, on peut être fiers de vous.
C'est très cool de voir des jeunes comme ça, qui se lancent, qui avancent, qui règlent des problèmes perso et qui en font des opportunités.
Donc, ça fait du sens.
Moi, mon truc, c'est que je n'ai pas d'apport pour vous, donc je ne vais pas y aller.
Mais je vais vous donner le peu de conseils que je vous aurais donné si j'étais investisseur.
Comme ça, au moins, c'est gratuit, c'est pour moi, ça me fait plaisir.
Moi, je pense que c'est bien de garder des prix élevés.
Ça vous permettra de continuer à innover.
Et je ne crois pas du tout au fait de tirer les prix vers le bas parce que je l'ai bien étudié dans l'alimentation.
Ça peut obliger des gens à acheter moins cher, mais des produits de mauvaise qualité.
Donc, je pense qu'il faut rester avec des produits premium, mais qui vont très bien servir leurs propos.
Vraiment, je pense que vous avez tout entre les mains et surtout un binôme magnifique.
Il ne faut pas le lâcher, c'est assez rare de voir une complémentarité.
Je donnerai quelque part de plus à Omar mais après vous en faites ce que vous voulez si t'es pas dedans mais je suis pas dedans donc encore une fois c'est des conseils gratuits comme je l'ai annoncé et peut-être mettre des couleurs neutres parce que je vois beaucoup de couleurs un peu flashy branchées
mais si moi j'étais utilisateur et que j'avais une chemise blanche j'aimerais bien avoir un truc blanc qui se voit pas trop c'est du détail je vous souhaite le meilleur bravo vous avez fait un super parcours merci Anthony merci beaucoup Anthony
Comme vous avez pu le voir, le sujet me passionne parce que je trouve que tous les mois, toutes les femmes n'ont pas à souffrir et j'ai de la chance de faire partie de celles qui ne souffrent pas.
Donc j'ai une grande empathie pour toutes ces femmes qui, chaque mois, sont pénalisées, parfois dans leur travail.
Donc je me suis sentie fortement connectée au projet.
Je vous ai posé la question clairement de savoir quelle était votre vision, et votre vision, c'est le dispositif médical.
Moi, j'aurais eu tendance à vouloir populariser en allant chez les distributeurs du bien-être pour rendre cette accessibilité.
Et parce que je n'ai pas la même vision que vous, en fait, je ne peux pas vous accompagner.
D'accord, ok.
Merci.
Merci à vous pour ce magnifique projet.
Merci.
Vraiment.
Merci.
Bonne soirée, au revoir.
Bravo, au revoir.