Will this healthy sugar convince investors? | Yacon & Co | S4
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Bonjour!
Bonjour!
Bonjour à tous!
Est-ce que vous savez ce que c'est que ça?
Une patate, une patate douce.
Une patate douce, oui.
Ça ressemble effectivement à une patate douce ou à une pomme de terre.
Ça s'appelle le yacon.
Et le yacon, c'est un légume qui nous permet de faire un nouveau sucre sain qui s'appelle le sirop de yacon.
C'est un sucrant 100% naturel qui ressemble un petit peu au miel ou au sirop d'érable, tant par son goût que par sa texture.
Et qui va permettre aux 60 millions de Français de se défaire de leur addiction au sucre.
Et c'est pour ça qu'on est là aujourd'hui, parmi vous.
C'est pour vous proposer d'embarquer dans l'aventure avec nous.
Avec 250 000 euros contre 5% de notre capital.
Ça, c'est de la valo, Eric.
Ah ouais, là, c'est de la valo, Eric.
Eric, il est content, là.
Ah, attention.
Alors, vous vous demandez peut-être pourquoi le sirop d'iacone, c'est le parfait remplaçant de votre carré de sucre chez vous.
Le sirop d'iacone, il est 4 fois moins riche en sucre et 2 fois moins calorique qu'un sucre normal.
Et en plus, il est gourmand.
Je vous montre.
Oui, montrez-nous.
Ça, c'est la quantité infime de sucre simple qu'il y a dans le sirop d'acone.
Ici, on a deux alternatives au sucre connu, sirop d'agave et sirop d'acone.
Les sirops d'érable, ils sont composés jusqu'à 70% de sucre simple.
Pas grand mal.
Ben oui.
Ça, c'est le miel.
Le miel, il est composé de 80% de sucre simple.
Et enfin, le sucre blanc, il est composé de 100% de sucre.
Et en fait...
C'est un problème le sucre, c'est un vrai enjeu de santé publique parce que le français moyen, il en consomme en moyenne 4 fois trop par rapport à ce que recommande l'OMS.
Et un enfant de 8 ans a déjà consommé plus de sucre que ses grands-parents durant toute leur vie.
Donc le sucre est à l'origine de nombreuses maladies, comme par exemple le cancer, le diabète de type 2.
Plus d'un milliard de personnes dans le monde sont atteintes par le diabète.
Mais aussi des personnes qui ne sont pas malades et qui ont des soucis du quotidien qu'ils n'arrivent pas trop à expliquer, comme par exemple des problèmes de digestion, des problèmes de fatigue ou encore des problèmes de prise de poids.
Le sirodiacone, on a la conviction qu'il va pouvoir changer la donne.
Alors moi, je vais vous parler de ma relation d'amour avec cette plante, parce qu'elle a vraiment changé ma vie.
J'ai été diagnostiqué diabétique de type 2 il y a une dizaine d'années.
Et malgré mes efforts et la prise de médicaments, on n'a pas réussi à stabiliser ma glycémie.
Et mon médecin a fini par me prescrire 4 piqûres d'insuline par jour.
Alors avec mon caractère, je n'ai pas du tout accepté cette contrainte.
Et je me suis intéressé à la nutrition.
J'ai fini par découvrir le Yakon.
Non seulement ça m'a permis de stabiliser ma glycémie, mais au-delà de toutes mes attentes, depuis 4 ans, j'ai arrêté de me piquer avec ces piqûres d'insuline.
Donc ma vie a quand même relativement changé.
Je peux aller faire quelques excès avec des copains sans vraiment me piquer le bout des doigts pour vérifier le taux de sucre que j'ai dans le sang.
C'est la jeunesse de notre histoire.
Et avec Raphaël et Clément, on a décidé de mettre nos énergies et nos compétences en commun pour faire connaître tous les bienfaits de cette plante au plus grand nombre.
Et donc au-delà de l'histoire personnelle de Thierry, le sucre, c'est un enjeu qui touche absolument tout le monde.
Et nous, ce que l'on souhaite, c'est permettre à tous les consommateurs de pouvoir retrouver le plaisir du goût sucré sans les inconvénients.
Je vous donne quelques exemples d'utilisation du sirop d'acone.
Le soir, par exemple, quand vous mangez un yaourt nature, plutôt que de mettre du sucre à l'intérieur, mettez du sirop d'acone.
Quand vous buvez du thé, du café le matin avant de partir au travail, plutôt que de mettre le carré de sucre, mettez du sirop d'acone.
Ou même le dimanche, quand vous êtes avec les enfants, en famille, que vous faites des gâteaux, des crêpes, des pancakes, mettez du sirop d'acone à l'intérieur.
Vous l'aurez compris, vraiment nous ce que l'on souhaite faire et notre mission, c'est que le sirop d'acone devienne un indispensable du quotidien des consommateurs.
Et donc ça fait deux ans et demi qu'on s'est lancé.
On s'est lancé en mai 2021, tous les trois.
Et depuis, on est commercialisé dans plus de 600 magasins bio.
Naturalia, SoBio, BioC'estBon, GreenWiz ou encore Satoris.
Et donc ça, c'est que le début, comme vous vous en doutez.
Mais pour aller plus loin, on a besoin de vous.
On vous propose de rejoindre l'aventure Yakon& Co.
On vous remercie de nous avoir écoutés.
Et avant de passer aux questions, parce que j'imagine que vous en avez beaucoup, on vous a préparé tout un tas de choses et on vous propose de goûter des préparations à base de sirop d'acon.
Alors, je veux...
Il est debout, lui.
Moi, j'ai faim, moi.
Alors, moi, j'y vais tout de suite.
Super.
Alors, on a quoi, alors?
Alors là, on a du banana bread.
Ben voilà, banana bread.
Ah non, moi, je veux juste goûter le sirop tout seul.
Alors ça, on vous a préparé une petite boîte avec du sirop d'yacon.
D'accord, comme ça, on goûte comme ça.
Exactement.
Là, vous avez une brochette de poulet teriyaki parce que le sirop d'yacon peut aussi aller en salé.
Attends, toi, t'avais faim.
Oui, en fait, il avait faim, Tony.
Il a faim, il a couru.
Non, non, moi, je veux juste goûter le sucre.
Parce que moi, je consomme des litres d'agave.
Alors du coup, je m'évanouis.
Bon, bref.
Pas de sucre, alors.
Pas de sucre, que du sirop d'yacon.
C'est bon, on dirait du miel.
Oui.
On dirait du miel de fleurs.
Exactement, c'est ça.
Il y a beaucoup de nos consommateurs qui passent du miel au sirop d'acone, parce que c'est moins riche en sucre.
Ouais, c'est un goût de miel, ouais.
C'est pas mal.
Sirop d'érable aussi pour certaines personnes.
Je sens que le banana bread vous aime.
Ouais, c'est pas bon.
Il en reste du banana bread finalement.
Maintenant que je sais que c'est pas sucré.
Faut goûter.
Je vais en prendre un.
Il était très bon.
Très bon.
C'est très bon.
C'est un goût de miel, un peu sirop d'érable.
C'est très sucré.
Si on veut sucrer, c'est sucrant.
Mais il faut en mettre beaucoup, pas beaucoup.
Par rapport au sucre, c'est sucrant comment?
C'est légèrement plus sucrant que le sucre normal.
C'est plus sucrant et c'est deux fois moins calorique.
L'équivalent, c'est 100 grammes de sucre blanc.
On ne mettrait que 80 grammes de sirop d'iacone pour la même intensité de sucre.
Mais comment ça peut être?
Aussi peu, deux fois moins calorique en étant 20% du volume du sucre, je ne comprends pas.
Parce qu'il y a une partie du sucrant qui s'appelle le fructo-oligosaccharide.
Ça fait partie de la catégorie des fausses comme l'inuline, parce que c'est beaucoup plus sucrant que l'inuline.
Et ça ne rentre pas du tout dans le sang.
C'est-à-dire que les enzymes digestives ne savent pas du tout le synthétiser.
À vrai dire, un fromage blanc sans sirop d'acone est moins bénéfique pour la santé qu'un fromage blanc avec du sirop d'acone.
Pourquoi?
Parce que le sirop d'acone est très riche en fibres.
Et donc une personne qui a par exemple des problèmes de digestion comme moi, j'ai des crampes quand je consomme trop de sucre ou autre, et bien quand je consomme du sirop d'acone,
Ça nous permet d'aller aux toilettes, tout simplement.
Et donc, en fait, finalement, on a des bénéfices en plus avec le sirop d'iacone.
Le yacon permettrait aussi de faire baisser le mauvais cholestérol.
Et comme il est rempli de polyphénol, que ça aurait des effets positifs en prévention du cancer du côlon.
On a un indice glycémique qui est entre 15 et 25.
Ce qui est déjà très bien.
On a 12% de clients qui sont diabétiques, des diabétiques de type 1, de type 2, diabète gestationnel, pré-diabète.
Alors, notre produit n'est pas que à destination des diabétiques, mais c'est des personnes qui, tous les jours, nous envoient des captures d'écran de leur courbe.
Et effectivement, la courbe ne bouge absolument pas, peu importe le cas.
Oui, il y a des trucs que je ne comprends pas.
Peut-être que vous êtes tous des experts ici de la glycémie.
Qu'est-ce que ça change de prendre du sirop d'iacone, en fait?
Parce qu'à la fin, c'est quand même du sucre.
En fait, quand tu fais un pic de glycémie, ton corps stocke et transforme le sucre en graisse.
Mais ça ne se passe que si tu as un pic.
Et comme le Yakon permet d'avoir une glycémie stable, tu ne fais pas de pic dont tu ne prends plus de poids.
Pour bien comprendre les choses, vous faites quoi chacun?
Quelle est votre spécialité?
Alors, on est complémentaires.
Moi, je gère la partie production, donc transformation, et je gère également la filiale qu'on a sur le Pérou.
Parce que vous achetez les Yakon au Pérou?
Au début de l'aventure, on a acheté et on continue.
On cherche à trouver des bons producteurs, ce qui n'est pas évident.
Mais au-delà de ça, on crée notre propre unité de production sur place, à la fois pour faire baisser les coûts et puis parce qu'on a l'intention vraiment de diffuser au plus grand nombre.
Qu'on comprenne bien, vous voulez planter le Yakon en France?
Et ça pousse.
Nous, en fait, on n'est pas qu'une marque.
On est vraiment les producteurs de sirop diacone.
La tubercule vient du Pérou parce que c'est le pays des tubercules.
Et en fait, effectivement, on est aussi en train de faire des expérimentations en France, mais c'est très long parce que c'est de l'agriculture.
Et à terme, effectivement, comme on a une ambition mondiale, l'objectif, c'est d'avoir deux filières.
Une filière au Pérou parce qu'on a aussi des ambitions d'aller potentiellement aux Etats-Unis et une filière en France qui pourra alimenter le marché français.
Alors moi, je gère toute la partie commerciale au sens large.
Donc levée de fonds, on a déjà réalisé deux levées de fonds.
Une première est celle qu'on est en train de réaliser aujourd'hui.
Et la partie commerce au sens large.
Donc démarcher les magasins bio dans lesquels on est commercialisé.
Et en fait, quand l'usine tournera au Pérou, nous, notre objectif, c'est aussi de vendre du sirop diacone aux industriels pour qu'ils puissent le mettre dans leurs biscuits et dans leurs yaourts.
C'est ça la finalité en fait, parce que globalement, les produits en question, on peut les consommer sans sucre.
Il y a plein de gens qui le font déjà.
Par contre, il y a plein de produits dans lesquels il y a du sucre.
Et ça, on ne peut pas faire autrement que de le consommer ou pas.
Et donc, votre vrai combat, il est celui-là.
L'ex-industriel s'empare du sujet et remplace le sucre par votre produit.
On ne va pas remplacer le sucre par du sirop diacone.
En revanche, on va créer une gamme au sirop diacone, effectivement, qui aura un autre discours marketing, qui va s'adresser à un autre type de population.
Et donc, du coup, on n'est pas comparé avec le sucre.
J'imagine que vous n'êtes pas seul sur le marché du Yakon.
Alors c'est ça qui est dingue.
On pense qu'il y a eu des tentatives par le passé, mais il n'y a pas de standard qui a été mis en place.
Donc on trouve des qualités, mais alors très très médiocres sur le marché, notamment avec parfois des gens très...
peu scrupuleux, qui sont capables de le mélanger avec de la mélasse.
Donc autant acheter un kilo de sucre.
On est les seuls au monde à répondre en termes de quantité, de qualité et de prix.
Donc vous avez verrouillé tous les producteurs?
Une fois que notre usine sort de terre dans quelques semaines au Pérou, on sera les premiers producteurs de sirop d'yacone au niveau mondial.
Acheteur?
Transformateur de sirop, donc oui, acheteur derrière.
Vous arrivez avec une solution qui paraît, je suis d'accord, assez miraculeuse et avec personne qui y va.
Donc, est-ce que ce n'est pas un problème de production?
Est-ce qu'on va rester sur un petit segment de marché?
Ou est-ce qu'on a une capacité industrielle véritablement à développer ce produit?
Alors, le Pérou nous permet en tout cas d'aller chercher ces quantités industrielles.
Après, nous, notre objectif et notre ambition, effectivement, c'est aussi d'avoir du sérodiacone made in France, qui sera peut-être une filière premium, mais qui nous permet de pouvoir répondre à tout type de marché et notamment au marché européen.
Mais en fait, aujourd'hui, le plus simple, ça reste malgré tout d'être au Pérou.
Donc, c'est pour ça qu'on a décidé de faire cette première marche péruvienne.
Qu'est-ce qu'ils en faisaient, les Péruviens?
Alors, ils en mangent depuis 3000 ans.
Ah, ils les mangent comme ça?
Oui, oui, ils les mangent fraîches.
Donc, il y a toujours une culture pour le marché local.
Mais ça a un goût très sucré quand on l'a.
Alors, c'est surtout, comme il n'y a que 85% d'eau,
C'est surtout quelqu'un qui est dans les Andes et qui n'a pas de source d'eau, il peut prendre une tubercule, la manger.
Si je la fais cuire, ça ressemble à une pomme de terre?
Oui, avec un goût sucré.
En France, elle existe aussi depuis moins longtemps.
Mais en 14-18, dans les tranchées, ils mangeaient du yacon, parce que c'est une des seules tubercules qui se mange cru et qui, effectivement, hydrate.
Ok.
Voilà pour la petite anecdote.
Si c'est aussi bien...
aussi miraculeux et aussi formidables.
Les grandes marques, elles vont dire, je vais mettre du Yakon partout.
Donc elles vont aller acheter des producteurs, des productions entières.
Elles vont monter une usine derrière, elles vont faire leur Yakon.
Alors les grandes marques ne feront pas une usine de Yakon parce qu'elles ont d'autres chats à fouetter.
Il y a potentiellement les fabricants de fous.
Ou alors elles vont chercher un fournisseur.
Peut-être un Péruvien qui va se mettre à faire son sirop de Yakon.
Les marques et les fournisseurs l'ont trouvé.
Exactement.
Mais ça, on ne pourra pas l'empêcher.
Parce que là, on est vraiment sur deux sujets différents.
Effectivement, d'un côté, créer une marque, et de l'autre côté, être intégré chez les industriels.
Sauf qu'on va même au-delà, parce qu'en fait, on est dans une logique où vous voulez évangéliser les connaissances sur ce produit.
Parce que finalement, moi, avant de vous connaître, j'ignorais tout du produit en question.
Et puis après, les industriels vont venir progressivement, parce que vous serez les mieux lotis pour pouvoir les servir, parce que vous allez devenir les experts du produit en question.
Exactement.
Et dans trois ans, on fera les volumes et l'essentiel du chiffre d'affaires avec les industriels.
Mais la marque sera toujours la porte-parole du sirop d'Acon et l'évangélisateur du marché et l'expert sur le sujet du sans-sucre.
Bravo, bravo.
Alors, en termes de chiffres, vous en êtes où?
Chiffres, marques, pognon.
Voilà, donc vous en êtes où par rapport à l'argent?
Avec la marque, aujourd'hui, on a vendu plus de 100 000 produits depuis notre lancement.
Donc, on fabrique aussi deux pâtes à tartiner, une au cacao et une avec de la noisette.
Donc, 100 000 produits avec un panier moyen de combien?
Avec un panier moyen de 30 euros.
30 euros, ok.
Vous le vendez combien?
Le pot de sirop d'acone, aujourd'hui, il coûte 9,90 euros en réseau bio et sur notre site internet.
Le pot de 9,90 TTC, il vous coûte combien?
Il nous coûte 4 euros, grosso modo.
En fait, on est conscient qu'aujourd'hui, on ne marche pas assez.
Mais c'est là aussi l'objectif de l'entreprise et c'est pour ça qu'on est là.
C'est de le rendre plus attractif et donc c'est pour ça qu'on crée notre usine au Pérou.
Et donc en fait, l'objectif à terme, c'est d'être compétitif avec un sirop d'agave.
Vous avez fait combien de chiffre d'affaires, s'il vous plaît?
On va closer de 2023 à 500 000 euros.
Grosso modo.
Et 2022?
2022, on a fait 210 000 euros.
Donc en fait, on fait x2,5 tous les ans.
On va encore faire x2,5 en 2024.
Il y a eu combien d'investissements en fonds propres?
Alors en gros, on s'est lancé avec une campagne Ulule.
On n'avait pas beaucoup d'argent.
On n'avait pas beaucoup d'argent.
On a mis grosso modo 10 000 euros chacun.
Après, on a fait une campagne Ulule.
Après, on a fait des premiers prêts d'honneur et des emprunts auprès de la banque.
Première levée de fonds, deuxième levée de fonds.
Et donc les 250 000 euros, c'est pour ouvrir au Pérou.
Exactement.
Vous êtes combien dans l'équipe là?
En CDI, nous trois plus quatre CDI.
Quatre CDI?
Oui.
Donc c'est combien à l'année?
En charge.
Oui, en charge s'il vous plaît.
Par mois, en gros, c'est 20 000 euros de charge de salaire mensuel.
20 000 euros?
Oui.
20 000 euros?
Oui.
Merci, merci beaucoup.
C'est un très beau projet.
Je trouve qu'il est porté par trois belles personnes.
Le combat du sucre, c'est quelque chose qui résonne beaucoup en moi.
Je me suis battue pendant des dizaines et des dizaines d'années avec mon obésité morbide à l'époque, au point où j'ai même eu un bypass il y a des années.
Le problème du sucre et des pics de glycémie, je le connais.
Je sais ce que c'est qu'avoir une addiction au sucre.
Donc je trouve que...
La révolution sucrée, c'est brillant.
On n'a pas parlé de la marque en soi, mais moi, je suis allée regarder.
Vous avez des très beaux réseaux.
Vous avez déjà constitué une communauté de 25 000 personnes.
Je trouve que l'image de la marque, elle est bien pensée.
Vous voulez faire avancer les choses.
Moi, je ne vais pas passer par quatre chemins.
Vous avez demandé 250 000 euros pour 5%.
C'est l'offre que je vous fais.
Ça mérite d'être clair.
J'ai jamais été aussi rapide, je pense.
Kelly, elle strike again.
Félicitations.
Bon, du coup, je vais y aller.
Vas-y aussi, alors.
Je ne vais rien rajouter à ce qu'elle a dit.
C'est super, c'est un vrai besoin.
Moi, j'essaye de contrôler mon sucre parce que je suis complètement addict au sucre.
Donc, j'ai tout essayé.
Le stevia!
Ça marche le stevia!
On arrive à un âge.
Il faut tout essayer.
Il a tout essayé, même pas.
J'ai tout essayé.
Alors, ça c'est fait.
Alors, on va la refaire.
Donc j'ai essayé le stevia, j'ai essayé le sirop d'agave, que je pensais être beaucoup moins calorique, et ça n'a pas vraiment marché.
Moi, j'allais dire la valo est...
Oui, mais non.
Mais non.
Donc, je ne vais pas le dire.
Voilà.
Parce que c'est quoi une bonne valo?
C'est ce que quelqu'un est prêt à payer pour.
Donc, du coup, je la ferme.
La valo est formidable.
Et je suis extrêmement ravi que vous ayez trouvé une actionnaire pour l'instant.
Et je devais devenir donc un client et un promoteur fervent de votre produit.
Merci.
Je vais enchaîner.
Il y a plein de points positifs qui ont été dits.
Moi, j'avais noté plein de points négatifs sur la valo, mais on s'en fout.
C'est ça.
Donc, bravo, on s'en fout.
Franchement, c'est super beau parce que le projet mérite d'être accompagné.
Donc, c'est génial.
Je ne peux que m'en réjouir.
Merci beaucoup.
C'est pour ces raisons-là de valo que je vais passer et pas vous accompagner parce que de toute façon, c'est déjà fait.
Moi, je vais enchaîner et je vais dire merci à Kelly parce qu'elle a réglé un problème.
C'est que je réfléchissais à comment j'allais appréhender ce problème de Valo.
Et comme dit Eric, au moins, c'est réglé.
Donc déjà, ça nous fait un sujet en moins.
Le projet est génial.
Vous l'incarnez très, très bien.
Je pense que vous êtes le bon trio pour convaincre les industriels à eux de jouer et de s'emparer du produit et de développer des gammes.
Parce que plus il y aura de produits à base de Viacom et plus, effectivement, on pourra régler de problèmes et faire avancer la cause.
Donc félicitations.
Et évidemment, on sera tous clients et on suivra Via Kelly aux exploits.
Merci.
Franchement, félicitations.
Merci.
La cause, elle est géniale.
C'est un sujet important.
Moi, je suis père de deux enfants et c'est clair que je fais attention à le sucre.
Donc là, ça sera une nouvelle alternative que je ne connaissais pas.
Mais là, l'offre que Kelly vous a faite, moi, je suis comme mes camarades.
J'aurais discuté la palo.
Mais voilà, après, Kelly, je suis sûr, elle va vous aider.
Elle est incroyable.
En plus, quand on fait une offre comme ça, c'est qu'elle a vraiment eu un coup de cœur.
J'ai dégainé.
Là, c'est l'amour qui parle.
Mais franchement, je suis trop content pour vous.
Vous méritez d'être accompagné.
Donc, je serai client aussi.
Et je vais faire goûter à mes enfants dès demain.
Merci beaucoup.
Merci.
On peut venir faire un câlin.
Félicitations, bravo.
Bravo, bravo, bravo.
Merci.
Non, c'est Raphaël qui voulait un câlin.
Félicitations, félicitations.
Bravo, bravo, bravo.
Incroyable!
J'ai envie de pleurer!
Trop bien!
Bravo Kelly!
Bravo Kelly!
Ils sont vraiment bien, franchement!
Bravo, non, super!
Ils ont un potentiel de fou!