The startup that wants to speed up justice | Néo-justice | S4
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Ordonnés chronologiquementBonjour, je m'appelle Colline Vuillermet, j'ai 45 ans, je suis avocate de formation.
Et madame, messieurs les investisseurs, permettez-moi de jurer devant vous, de dire la vérité, toute la vérité et rien que la vérité.
Aujourd'hui, je vous propose d'investir 100 000 euros contre 8% du capital de Néo Justice.
La justice et les Français, c'est loin d'être une grande histoire d'amour.
67% des Français critiquent la justice pour sa lenteur et pour son inefficacité.
Sans même parler de la question du coût qui peut être rédhibitoire pour certaines personnes.
Alors quand on a été confronté à un litige, et j'imagine que c'est le cas de certains d'entre vous,
Non seulement on est très irrité par le litige lui-même, mais en plus on a une multitude de questions et de craintes qui nous viennent à l'esprit.
Comment faire?
Qui contacter?
Est-ce que ça vaut vraiment la peine de lancer une procédure judiciaire?
Combien ça va me coûter?
Et au final, pour quels résultats?
Et ces interrogations, elles sont parfaitement légitimes, parce que c'est un fait.
Oui, c'est long.
Oui, c'est cher.
Et oui, c'est compliqué d'obtenir justice.
Le problème, c'est que ce parcours judiciaire du combattant peut avoir des conséquences qui sont absolument catastrophiques.
Si on prend une petite entreprise, si elle doit attendre en moyenne 637 jours pour obtenir une décision de justice et espérer se faire payer,
Il est probable qu'entre-temps, elle ait fait faillite.
De la même façon, quand on est un locataire et qu'on n'arrive pas à se faire rembourser sa caution,
Quand on est un propriétaire et que le locataire est parti sans payer ou en dégradant le logement, on n'a pas forcément les moyens d'attendre 107 ans pour avoir une décision de justice.
Et donc face à ce constat que je trouve plutôt calamiteux, je me suis dit qu'il existait forcément une solution.
Et j'ai eu l'idée de créer Néo Justice, qui est un site révolutionnaire de résolution des litiges en ligne, qui permet de pallier toutes les difficultés de la justice traditionnelle.
C'est une solution tout en un, clé en main, qui permet de résoudre à moindre coût les litiges, soit de manière amiable, en quelques jours, par le biais d'un système totalement révolutionnaire de négociation qui est basé sur des enchères,
soit d'obtenir une décision qui a la même valeur qu'une décision de justice, mais en deux mois, là où la justice traditionnelle mettrait en moyenne dix fois plus de temps.
Et le tout en pilotant la procédure depuis chez soi, puisque la solution qu'on propose est 100% en ligne.
Alors si comme moi, vous voulez débarrasser les Français de l'enfer que constituent les litiges, en leur offrant une alternative à la justice traditionnelle, qui soit rapide et peu onéreuse,
et par là même alléger le travail de Julien Courbet qui paraît-il est très surmené, il ne vous reste plus qu'à investir.
La première question, c'est comment vous arrivez à obtenir une décision de justice qui a le même poids qu'un juge?
Exactement, en deux mois.
Parce que c'est un arbitrage.
C'est-à-dire que la décision d'arbitrage a le même poids qu'une décision de justice?
Oui, exactement.
Et concrètement, comment ça marche?
J'ai un problème, je fais quoi?
Admettons que vous ayez un impayé de loyer pour 2500 euros.
Parce que l'expulsion, ça, je ne peux pas m'en occuper.
Ça fait partie de l'ordre public.
Il n'est pas question que ça transite sur la plateforme.
En revanche, vous avez un impayé de 2500 euros.
Vous vous dites, on va essayer de trouver un accord.
Donc, vous allez sur la plateforme.
L'autre partie est invitée.
Donc, dans un premier temps, vous allez décrire votre litige.
Vous allez pré-négocier un protocole d'accord transactionnel.
Donc, on donne un modèle.
Que les parties peuvent modifier autant qu'elles le souhaitent, on le travaillait.
Une fois que le protocole est en version signable pour les parties, on part sur la page de négociation.
Donc vous allez avoir trois tours de négociation.
Au premier tour, vous allez dire« j'aimerais 2500, mais en offre secrète, vous allez mettre 2003».
Puis vous testez.
Deuxième offre, vous allez peut-être faire une offre secrète à 1800, puis à la fin peut-être 1500.
L'autre partie va faire la même chose.
Et à partir du moment où le rapprochement...
Ça match, on fait gling gling gling.
Voilà, le protocole est immédiatement envoyé puisqu'il aura été automatiquement signé par les parties.
Donc sur un cas ultra simple comme ça, ça coûte combien?
Alors donc c'est 99 euros de frais de dossier.
D'accord.
Admettons que vous transigez à 2500 euros, ça coûtera 200 euros.
C'est un pourcentage?
C'est un pourcentage.
C'est 8% plus 99 euros.
D'accord, c'est 8% de la transaction.
Et donc là, on n'arrive pas à se mettre d'accord et on a besoin de faire intervenir un de vos avocats.
Si vous voulez faire intervenir un tiers indépendant,
Il vous en coûtera 149 euros.
Et ça, c'est payé par les deux parties ou c'est payé que par celui qui a demandé d'enquêter à une transaction?
Alors, on offre la flexibilité sur la plateforme de choisir.
Ils vont se foutre sur la gueule déjà.
Ils vont refaire un...
Un dossier pour savoir...
Pour arbitrer les 140 off-balls.
Toutes les procédures que l'on propose chez nos justices sont surveillées par un comité scientifique et éthique qui est présidé par un professeur de droit
agrégé qui est très connu, par un ancien président de la chambre commerciale de la cour de cassation et par une ancienne bâtonnière de l'ordre des avocats de Paris.
Donc on a des arbitres qui sont dans des domaines différents.
Mais vous avez combien d'arbitres?
Six.
Ah, que six?
Oui, mais je viens de commencer, donc c'est très récent.
Les six personnes, les six arbitres, vous les payez aujourd'hui?
Je n'ai que des coûts variables.
Donc ils sont payés au dossier.
Et quel est le profil?
C'est des juristes?
Exactement.
Ce sont des magistrats honoraires, ce sont des avocats, ce sont des professeurs de droit.
Juste que je comprenne, c'est du droit commercial.
Civil, commercial.
Civil, commercial aussi.
Mais ça s'adapte à tous les tailles de litiges, parce que vous n'allez pas arbitrer l'arbre qui a poussé au-dessus du mur.
Non, non, non, ça pourrait.
C'est-à-dire que vous allez mobiliser des arbitres sur des conflits mineurs.
Oui, bien sûr.
Ok.
On peut traiter un divorce avec ça?
Non.
Non.
On pourrait traiter la pension alimentaire, mais on ne peut pas traiter le divorce.
Ah ben merde, ce serait un bon marché.
Mais Colline, on est d'accord que la première étape, c'est quand même que l'autre partie accepte de rentrer sur la plateforme.
C'est la base.
Voilà.
C'est dur de convaincre.
Le pourcentage de gens qui acceptent effectivement Transigé lorsqu'on les invite à le faire, c'est combien?
Les personnes qui acceptent, c'est à peu près 50% aujourd'hui.
Ah, 50%.
Il y a un taux de rebond de 50%.
Voilà.
Tu contactes les gens, tu dis je voudrais...
Trouver une solution et un sur deux dit rien d'ailleurs.
Mais alors il y a une façon de forcer un petit peu les gens.
C'est un, faire connaître la solution et la vendre.
Mais c'est aussi inciter les cabinets d'avocats, les grandes directions juridiques ou les particuliers à insérer une clause.
Parce que si vous dites dans votre contrat, en cas de désaccord...
Là, on ira à la justice, voilà.
Voilà, exactement.
Et donc là, j'ai déjà des cabinets d'avocats partenaires qui insèrent de manière systématique cette clause.
Ok.
On va avoir une info essentielle maintenant, c'est ton chiffre d'affaires.
Combien de cas tu traites déjà à date?
Vous en êtes où dans l'histoire?
Et est-ce que ça marche?
Le pognon.
Alors, il se réveille.
T'as vu Eric, il a rouvert les yeux là.
Donc comme je vous le disais, je viens de commencer.
C'est un produit qui est totalement nouveau.
Donc j'ai pris le parti de mettre à disposition la plateforme gratuitement, de permettre aux utilisateurs de voir s'ils voyaient.
De tester.
Ce qui était aussi pour moi très important, d'avoir quel était le retour, de pouvoir faire certains ajustements le cas échéant.
Donc aujourd'hui, je n'ai pas de chiffre d'affaires.
Néanmoins, j'ai des utilisateurs qui sont extrêmement convaincus.
Donc, ils sont des utilisateurs qui vont devenir des clients.
Combien à peu près?
Entre 200 et 300.
Ah, quand même?
Oui.
Vous avez résolu combien de litiges?
Ça fait 180 à peu près.
D'accord.
Vous ne nous avez pas donné le case moyen, le panier moyen?
Alors le panier moyen, c'est autour de 550-600 euros.
Et donc les 500 euros, c'est ce que vous auriez gagné si jamais vous aviez fait appliquer votre pricing?
Oui, c'est ça.
Justement, là sur votre plateforme, ça aurait coûté 500 euros pour résoudre un litige.
Si on n'était pas...
par les tribunaux et les machins, ça aurait coûté combien ?
Deux fois plus?
Cinq fois plus?
Oui, je pense que c'est de l'ordre de trois à cinq fois plus, parce que le coût d'un juriste, enfin un juriste, c'est quelqu'un qui est Bac plus 5, qui est très qualifié, qui a une certaine expérience, donc qui coûte cher.
Et en fait, pour l'instant, la seule preuve peut-être qui vous manque,
c'est que les gens sont prêts à payer.
Oui, mais là où je suis relativement confiante, même si je suis quelqu'un de très prudent de nature, c'est que ma cible, c'est les avocats, dont on voit l'intérêt évident.
Parce que quand vous êtes avocat, les petits dossiers, ils ne sont pas rentables.
Quand vous devez passer deux ans ou trois ans à avoir des renvois, ça veut dire que vous passez quatre heures devant un tribunal pour qu'un juge vous dise« Écoutez, l'affaire est renvoyée dans un an.
» Au bout d'un an, vous ne vous souvenez plus du dossier, donc vous vous replongez.
Mais ces heures, vous ne pouvez pas les facturer au client.
Et quand je vois l'accueil que j'ai chez mes confrères,
Ils me disent, mais c'est extraordinaire, parce que nous, ça va nous permettre d'apporter des solutions à des conflits enquistés.
Et je vais passer pour le super-héros, parce qu'on va se dire, mais cet avocat, il est génial, pourquoi je ne l'ai pas connu avant?
J'ai aussi les directions juridiques qui sont extrêmement intéressées.
Il y a un coût extrêmement élevé pour une entreprise à avoir des litiges.
Et puis, en tant qu'avocat, moi, je l'ai vu, on a des clients qui arrivent en bout de course, qui nous disent, mais moi, je n'en peux plus de ce dossier, mais il faut que vous m'en débarrassiez.
Et aujourd'hui, on vous dit, et j'ai eu un cas il n'y a pas très longtemps, où ils me disent, on a déjà eu deux médiations.
On ne va pas en faire 50, on ne peut plus se voir.
Moi, j'ai déjà dépensé des milliers d'euros en avocat.
Je ne vais pas retourner devant un tribunal et attendre.
Et donc là, ça les intéresse.
On a du mal à estimer d'ailleurs.
Le nombre de conflits de ce type-là, les tribunaux traitent par an?
Alors, si.
La justice publie des chiffres toutes les années, donc je l'estime à à peu près 1,5 million.
1,5 million par an?
Oui, par an.
Mais à ce chiffre de 1,5 million, il faut rajouter toutes les personnes qui ont été découragées et qui se sont dit...
Qui ont jeté les ponts.
Voilà.
C'est peut-être le double à la fin.
Ce qui est sûr, c'est que c'est scalable, votre projet.
Et les juges, ils sont contents parce que vous désengorgez les tribunaux.
Alors j'ai été reçue par le ministère de la Justice, qui a trouvé que c'était une super initiative.
Et sur l'entreprise, vous êtes toute seule?
Oui, je suis la seule fondatrice, mais on est une équipe de 15.
Vous avez déjà investi des fonds?
Comment vous avez financé toute la constitution?
Sur mon patrimoine, parce que j'y crois vraiment.
Et vous avez mis combien?
J'ai mis 70 000 euros.
70 000 euros.
J'ai toujours rêvé d'être entrepreneur.
J'ai 45 ans.
Si je ne le fais pas maintenant, je ne le ferai jamais.
Et je crois vraiment dans ce projet.
Je ne vois même pas ça comme un risque.
Je le vois comme une mission et comme une évidence.
Bon, en fait, c'est clair.
Ce n'était pas un sujet facile, mais c'est clair.
Après, est-ce que c'est facile de décider?
Je ne sais pas.
Moi, ça m'intéresse.
Ça m'intéresse pour deux raisons.
La première, c'est que c'est très disruptif.
C'est pas trop compliqué à comprendre.
Le business model, il est plutôt assez simple.
La valo, bon, à l'escalier, ça peut paraître élevé pour une boîte capable de chiffre d'affaires, mais c'est volontaire le fait que vous n'ayez pas de chiffre d'affaires.
Donc, on ne peut pas vous dire qu'il n'y a pas de chiffre d'affaires.
Moi, je vous fais une offre qui est celle que vous attendez.
Oh là là!
C'est ça qui redoutait, il fallait parler le premier, Eric.
T'avais qu'à parler.
Oui, c'est vrai.
Je me suis dit, c'est la quatrième saison, Marc, il va commencer à comprendre.
Non!
Parce que je te connais, après je passe pour un con.
Donc l'offre, c'est 100 000 euros pour 8%.
1 250 000 de valo.
Je trouve que c'était un bon pitch.
Je passais un moment très agréable, malgré le sujet qui est quand même un peu terme.
Et vous l'avez bien amené, c'est-à-dire que ce n'était pas obscur, ce n'était pas lourd.
On sent que vous êtes avocate en même temps.
Mais pas plaidante.
Pas plaidante, mais bon.
B2B2C, j'y crois beaucoup, l'acquisition de masse.
Je pense que c'est votre cœur de cible.
Il faut aller négocier auprès des avocats, des juristes, des grosses directions juridiques, des grands groupes, pour mettre ça dans les contrats à tour de bras et que ce soit automatique.
Vraiment pas le choix.
Vous pouvez très rapidement faire du volume.
Malgré tout, ce n'est pas un domaine qui m'excite.
C'est vrai que ce n'est pas hyper drôle.
Et je n'ai pas envie de venir dans un dossier où je ne peux pas aider.
Mais en tout cas, c'est une belle mission.
Et je suis convaincu que vous pouvez régler de nombreux problèmes.
Parce que moi-même, dans mon entreprise, quand je dois aller courir après des factures, tout c'est insupportable.
Et j'espère que ça va désengorger les tribunaux.
Donc bravo pour le projet, mais pour ces raisons, je ne vais pas vous attendre.
Merci infiniment.
Je vais péter sa soirée là.
Il est chafouin.
Il est chafouin.
Je n'ai pas besoin de le voir.
Il est chafouin.
Il me fait ça chaque année.
Je te le fais une fois par an.
C'est ce soir.
Je vais prendre la parole le temps qu'Eric récupère.
Je pense que c'est important pour lui.
Il est en PLS.
On lui laisse 4-5 minutes de récupération.
Moi, ce que j'ai aimé, en fait, c'est ta gestuelle, ta façon de t'exprimer.
Tu es très sympathique.
Tu as mis de la bonne humeur sur le plateau.
Et franchement, quand on est rentré, on s'est dit...
Est-ce que c'est un cas qui va vraiment nous emballer?
Tu as une capacité à entraîner les gens.
La preuve, c'est que Marc a pris la parole tout de suite pour dire qu'il voulait y aller.
Je pense que sa proposition est très bonne, à la fois en termes de réflexion et de partage de vision, et sans doute effectivement des passerelles intéressantes.
Donc voilà, je ne vais pas y aller parce que je pense que tu as une proposition qui est très bonne.
Merci beaucoup.
No, I...
Je crois en toi, moi, Eric.
Je crois en toi.
Tu y vas ou j'y vais?
Vas-y.
Il est encore chaque fois et toujours chaque fois.
Alors, la première chose, c'est que j'ai beaucoup regardé les Legal Tech.
Beaucoup, beaucoup.
Donc, c'est un domaine que je connais bien.
Je suis entourée en plus par des très très bons avocats.
Alors, qu'est-ce que je peux t'apporter?
Je pense que je pourrais t'aider à acquérir tous tes clients en automatique.
C'est-à-dire, ils t'ont parlé, il va falloir aller voir les cabinets d'avocats, etc.
Non, non.
Moi, je suis capable de monter tout un système de CRM et d'acquisition automatique pour qu'à un instant T,
tous les cabinets d'avocats de France et de Navarre soient au courant de l'offre et de la marketer tellement bien pour que ce soit des clients entrants et qu'il n'y ait pas forcément besoin d'une énorme équipe commerciale.
Ça, c'est un de mes savoir-faire et je pense que sur le projet, ça s'appliquerait parfaitement.
Dernier point, on n'a pas beaucoup parlé, mais on est en plein dans la révolution de l'IA.
Il se trouve que je vais lancer aussi une boîte dans ce domaine-là et donc je peux être très en pointe pour t'apporter des fonctionnalités qui pourraient apporter énormément de valeur ajoutée à ton service.
Donc en fait, comme tu l'as compris, moi j'ai envie d'y aller.
Mais je n'ai pas seulement envie d'y aller en disant« je vais mettre un peu d'argent».
J'ai vraiment envie d'y aller pour être à tes côtés.
Girl power!
Voilà.
Donc, moi, j'accepte ta proposition.
Tu as bien évalué le pourcentage.
Moi, je suis prête à vraiment y aller avec toi, mais en apportant beaucoup, beaucoup, beaucoup plus que Marc.
C'est la même offre, mais avec beaucoup plus de mots.
Vous voyez, c'est beaucoup plus...
Bon, vous avez compris, vous avez déjà deux offres, mais il reste, meilleur pour la fin, le grand...
Le bûcheron de Sologne.
Le dépeceur de start-up.
Présenté comme ça.
Ça donne envie.
Ça donne envie.
Bien, bien, bien.
Bien, bien, bien, bien, bien.
Bon.
Alors.
Alors.
Non, félicitations pour le pitch.
C'était très bien présenté, extrêmement bien structuré.
Et c'est très rassurant de voir une entrepreneuse comme toi.
Moi, j'aime bien les legal tech parce que dans les investissements, c'est un peu pour l'instant le seul secteur où j'ai bien gagné.
Je pense que vous êtes un des rares.
Ah bon?
C'est mieux.
Et donc, je pense pouvoir apporter un certain nombre d'aides sur le sujet.
Il y a évidemment beaucoup d'intros que je peux faire.
Je connais beaucoup de directions juridiques.
Et au niveau de la tech, il y a aussi pas mal de choses qu'on peut faire.
Je ne suis pas un manchot dans le domaine, donc je pense que je peux apporter des choses.
Et donc, évidemment, j'ai envie de faire une proposition.
Mais bon, pour moi, il n'est pas question de faire une proposition au montant qui est demandé, parce que je pense sincèrement que la valorisation est trop élevée par rapport à là où se trouve l'entreprise.
Il y a beaucoup de choses à démontrer.
On n'a pas encore vu qu'on était capable de monétiser, donc il y a quand même du risque.
Cependant, comme il y a ici des propositions qui sont au montant demandé de 8%, je ne peux pas non plus m'envoyer en l'air et demander n'importe quoi.
Oui, voilà, mais j'y viens.
Donc, je vais te proposer les 100 000 euros, mais pour le travail que je vais apporter, je voudrais 15%.
Ah oui.
Ah!
Mais quand tu t'envoies en l'air, c'est comment?
D'où le dépeceur.
Mais c'est une offre.
C'est une offre, c'est une offre.
Tu peux réfléchir, tu as trois propositions.
Marc et Stéphanie, 100 000 euros pour 8%.
Et Eric, fidèle à lui-même, 100 000 euros pour 15%.
Donc 666 000 euros de valo contre 1,25 million pour les deux autres acolytes.
Ok, donc j'ai une autre proposition pour Eric.
Est-ce que vous seriez prêt à le faire avec une ligne de crédit, un prêt pour la société, sur lequel je pourrais piocher au cas où on aurait des besoins supplémentaires?
Et puis par exemple, le 2% d'advisory fee?
Alors, non mais je ne suis pas sûr de comprendre en fait.
100 000 euros et en échange, c'est quoi?
2%.
Non?
Ok.
Ça, ça n'aurait pas matché sur la plateforme, par exemple.
Je pense que là, il va tomber à la renverse.
Souffle, souffle.
Par la bouche, par la bouche.
Ventile, ventile.
La face.
Ouvre la chemise.
Non, non, ok, je pense que j'ai compris.
En fait, il y a une asymétrie au risque parce que,
Si la boîte plante, j'aurais perdu quand même 100 000.
Et si elle marche, et si elle fonctionne, j'ai pris 2%.
Donc, en fait, ce n'est pas hyper intéressant.
Merci beaucoup de m'inclure dans la proposition.
Mais non.
Ok.
Je pense qu'il faut que tu réfléchisses un peu.
Vous me laissez quelques instants?
Oui, bien sûr.
Merci.
On a failli perdre Eric, là.
On aura tout vu, cette saison.
Moi, je voulais y aller.
Je voulais même y aller à 20%.
Mais pourquoi tu ne parles pas avant Marc?
Dans ce cas-là, il faut que tu prêtes.
Mais non, mais parce que je pensais que Marc, il n'allait pas y aller.
Et pourquoi tu penses une chose pareille?
Non, mais parce que c'est la justice, Marc.
Eh bien, justement, il est temps de progresser.
Et puis sinon, je me suis dit, s'il y va...
Il ne va pas y aller comme un amateur.
Il ne va pas y aller en mode amateur.
Alors honnêtement, si tu veux le fond de ma pensée, je pensais que beaucoup de gens voulaient y aller.
Donc je me suis dit, t'as pas trop bas parce que tu vas te faire ratisser.
Elle était rapide.
On va démontrer à Mark Holger Power, ça veut dire quelque chose.
Et donc?
C'est Stéphanie!
Bravo!
Ça me fait un peu de mal.
Moi aussi.
Bravo!
Merci beaucoup.
Merci pour votre temps.
Merci à vous.
Au revoir.
Le courage.
Bien joué, bravo.
Tu l'as coiffé, la marque.
Ben ouais, quand le power, t'as rien à faire.