Ces parcs d'attractions vont-ils faire rêver les investisseurs ? | Palomano | S4
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Ordonnés chronologiquementIls sont nombreux.
Bonjour.
Bonjour à tous et à toutes, je suis Benjamin.
Je suis accompagné de mon frère Nathan et de ma sœur Nina.
Et ensemble, nous avons cofondé, il y a maintenant 18 mois, Palomano.
Si nous sommes ici aujourd'hui, c'est pour vous proposer de boucler notre second tour de table en investissant 300 000 euros pour 5% du capital.
Vous l'avez compris, Palomano, c'est avant tout une histoire de famille.
Une famille qui est unie et complice, et qui a malheureusement vécu le drame de la perte de notre maman il y a maintenant une quinzaine d'années.
Cet événement a été un élément clé dans notre réflexion de monter un jour un projet qui nous rassemble et qui nous ressemble.
Les années ont passé, nous avons eu nos propres enfants, et si vous avez des enfants ou des neveux et nièces, vous avez déjà forcément posé la question de savoir quoi faire avec eux pendant les week-ends ou pendant les vacances.
On avait marre des piscines à boules, des trampolines.
On cherchait une alternative.
Et c'est là qu'on a eu le déclic.
Qu'est-ce que les enfants de 2 à 10 ans aiment plus que tout?
Ils aiment imaginer, reproduire, s'inventer des histoires.
C'était une évidence.
On va alors créer des mondes à leur échelle, avec des déguisements, des milliers de jouets, dans des univers de folie réalisés par des décorateurs de cinéma.
Et parce que les enfants adorent reproduire ce qu'ils voient au quotidien, notre premier parc...
A été conçu sur le thème de la ville, Palomano City.
Il est situé à Clichy dans les Hauts-de-Seine.
C'est un local intérieur de 500 mètres carrés dans lequel il y a 7 univers.
Par exemple, un supermarché dans lequel il y a plus de 5000 références.
Une caserne de pompiers avec deux camions et une maison en feu de 4 mètres de haut.
Ou encore...
Un aéroport avec un avion de 7 mètres de long.
Alors en termes de chiffres, Palomano City a ouvert ses portes il y a 18 mois.
Aujourd'hui, on a plus de 200 000 visiteurs qui sont venus, dont 15 000 écoliers dans le cadre de sorties scolaires.
On a fêté plus de 1000 anniversaires.
Et aujourd'hui, Palomano est une boîte qui est plus que rentable, qui a dépassé les 2 millions de chiffre d'affaires.
On est complet chaque week-end, très content.
Et donc du coup, on a commencé les travaux d'un second parc qui va ouvrir ses portes dans quelques semaines.
Et comme l'imaginaire de l'enfant est infini, on a décidé de s'attaquer à un autre univers, à un nouveau parc qui sera sur le thème des civilisations.
On a un objectif assez clair d'avoir une trentaine de parcs à horizon 8 ans, ce qui est assez ambitieux mais sur lequel on est vraiment attaché.
Et on a trois enjeux majeurs qu'on a identifiés et on est convaincus que sur lesquels vous pouvez être de vraie plus-value.
Le premier, c'est évidemment la partie financière.
On clôture une seconde levée de fonds pour pouvoir justement ouvrir un parc.
Ça coûte pas mal d'argent, on en parlera peut-être plus tard.
Et ensuite, il y a deux enjeux.
Le premier, c'est la partie déploiement.
On a chaque semaine de nombreuses demandes de villes qui nous demandent d'implanter des parcs dans leur ville.
Et donc aujourd'hui, on réfléchit à quelle méthode de déploiement choisir.
Et là-dessus, vous avez forcément une plus-value.
Et le troisième, c'est un enjeu de marque.
On est convaincus que la marque Palomano peut devenir une vraie référence dans le domaine de l'enfance, qu'on est vraiment aux prémices de ce qu'on peut faire, et dans lequel aujourd'hui, on n'a pas, nous, une expertise suffisante pour arriver là.
Et donc là-dessus, on est également convaincus que vous pouvez nous aider.
Vous avez vu nos enfants en préambule se déguiser en pompiers, en pilotes de ligne.
Maintenant, c'est à vous de savoir si vous êtes prêts à endosser votre costume de super associé.
Merci.
Regardez, c'est génial.
Bonjour, Yana.
Il se plaire.
Quel est le prix d'entrée du parc?
Le prix d'entrée, c'est 13,50 euros pour les enfants, 7,50 euros pour les accompagnants.
Pour deux heures.
Pour deux heures.
Et ensuite, on a des offres différentes pour les anniversaires, parce qu'on fait beaucoup d'anniversaires, les écoles et les centres de loisirs.
Quelle est la taille du deuxième prévu?
700.
700 m².
700 m² et où ça?
À Reuil, même maison.
À Reuil, vous aimez le 92, vous?
On habite dans le cadre d'un appartement.
En fait, on a été contacté par la mairie de Reuil.
Donc là, en deux heures, chez vous, l'enfant, il a le temps de faire quoi?
Il a le temps de tout faire.
En fait, chez nous, il n'y a pas de queue parce que c'est vraiment un espace ouvert où les enfants vont se balader dans les différents stands.
En fait, chez nous, il n'y a pas de cadre.
Le but, c'est vraiment que l'enfant soit...
C'est Montessori style.
Voilà, exactement.
Ça veut dire que moi, si je le ramène, je vais devoir surveiller mes enfants.
Oui.
Ce n'est pas une garderie.
Les enfants, on ne peut pas les laisser aller faire ses courses.
Ce n'est pas le concept.
Moi, ce que j'ai compris, c'est que vous, au contraire, vous voulez que les parents puissent jouer avec leurs enfants.
Exactement.
Raconter des histoires, trouver des activités.
Vous mettez à disposition une structure pour rendre intelligents les parents, en fait.
Il adore Nathan.
C'est son préféré.
C'est une vraie sortie familiale et c'est un moment de partage.
C'est ça.
On est dans une génération, on est beaucoup sur les téléphones, beaucoup sur les écrans.
Là, c'est pendant deux heures, on stoppe tout.
On passe un moment privilégié avec ses parents, ses copains.
Combien de personnes par jour vous pouvez rentrer?
On a d'énormes pompiers qui, quand on ouvre un local, qui nous disent, nous, chez nous, la cliché, c'est 220 personnes en même temps.
En simultané.
En simultané, on la limite à 180 pour une expérience optimale.
Et sur une journée, on fait 700 personnes.
C'est en personne, en week-end, ce qui fait quand même du monde.
La bonne nouvelle, c'est que je suis déjà abonnée à vous.
T'as l'air de bien connaître tout de suite, t'étais au point.
Je suis au point.
C'est Palo quoi?
C'est Palo Mano City.
Ah, City.
Vous imaginez que la marque puisse faire des bébés et avoir des centres dans des hôpitaux, dans des hôtels, à certains endroits qui pourraient aider des parents ou potentiellement il y aurait des gardiens dans ce cas?
Comment?
Des gardiens.
Il a dit des gardiens comme si c'était la prison.
Il n'a pas dit des dresseurs.
Non mais on a eu par exemple une demande d'un avion dans un aéroport par exemple.
Parce qu'effectivement c'est très important pour eux de se déguiser, de vivre.
Vous avez peut-être vu avant qu'on arrive, on n'a pas pu les voir mais...
C'était que vos enfants d'ailleurs ou non?
Moi j'en avais trois, Nathan en avait...
Il y avait ma grande, j'ai trois enfants mais il y avait ma grande.
Et après c'était des copains...
Et vous avez quel âge?
36, 35.
J'ai 28 mais j'ai pas d'enfant.
Ah enfin!
Elle a 6 novenies.
Et au départ, vous avez évoqué la tragédie de la perte de votre maman.
En quoi ça a eu un impact sur la création de ce projet?
Quand on était petits, nos parents ne supportaient pas qu'on soit une exif le week-end.
On passait notre temps dans des parcs, à se déguiser.
Notre mère a toujours voulu élever notre créativité.
Après, on a été colon, animateur, directeur de colo.
Donc, c'est un milieu qu'on connaît.
Et la perte de maman, on s'est toujours promis de faire quelque chose ensemble.
Qui lui ressemble.
Qui lui ressemble.
On a eu des enfants, on a eu cette idée, on s'est lancé, les choses se sont accélérées.
Il y a combien d'employés dans le centre pour le faire tourner?
Un parc personnel, nous on a 4 employés en CDI qui sont là pour la gestion.
Et après, on sous-traite tout, c'est-à-dire le ménage.
La sécurité, les gens qui rangent dans le parc et les anniversaires, parce qu'on fait beaucoup d'anniversaires chez Palomano, c'est géré par des communiers professionnels.
Ok.
Mais alors on peut imaginer quand même que l'un des problèmes, c'est que vous avez trois jours pour faire votre recette, c'est-à-dire le mercredi, le samedi et le dimanche, et puis vous avez des jours complètement creux.
Et comment on peut optimiser les jours creux?
Les jours creux, c'est les écoles.
Donc en semaine, on fait venir les écoles.
Et les choses sont bien faites parce qu'il y a quand même 4 vacances scolaires hors grandes vacances.
Donc en fait, toutes les 5 semaines, il y a les vacances qui reviennent.
Et c'est plein.
Plus les vacances des autres régions.
Donc en fait, on se rend compte que des semaines creuses, entre guillemets, il y en a très très peu dans l'année.
Oui.
Et ce qu'on constate qui est extraordinaire, il y a des gens qui viennent d'Auxerre, par exemple, qui est quand même à 1h30, 2h, pour venir chez Palomano 2h.
Donc les gens ont quand même cette dimension, soit il y a un manque d'offres, soit notre offre est extraordinaire, mais je suis plutôt convaincu qu'il y a un manque d'offres.
Tu peux venir 4h, tu peux faire 2x2 à la suite.
Il y a eu quelques irréductibles qui ont...
Et combien vous faites de CA et de résultats si le parc est rempli pendant un an?
A combien vous êtes au max?
C'est 2 millions que vous faites là?
2 millions c'est sur 18 mois, donc on a 1,2 millions de chiffre d'affaires.
En gros on fait 100 000 euros par mois.
On est grosso modo à 35% de résultats.
Avec le remboursement du crédit pendant 7 ans, on est plutôt à 27%.
Et en vous payant?
En nous payant.
En nous payant correctement, vous en vivez?
Moins bien que ce qu'on gagnait avant, mais en nous payant.
Et vous avez levé des fonds au début pour financer tout ça, j'imagine?
On a fait un premier lever de fonds de 600 000 euros en 2020 pendant le Covid, ce qui n'était pas évident, mais on a quand même réussi.
On a associé à de la dette bancaire, ce qui a permis d'ouvrir le premier parc.
Des business angels, des VCs?
Oui, il y a une grande partie de gens qui ont réinvesti sur le premier tour.
Et on a intégré une dizaine de personnes extérieures.
En général, c'est des clients qui sont...
qui ont dit que le projet leur plaisait et qu'ils avaient envie d'investir chez nous.
Et là, on boucle un tour.
En fait, quand on a su qu'on a été pris pour l'émission, on a bloqué le tour qu'on faisait pour laisser cette poche de 300 000 euros pour boucler un tour d'un million d'euros.
Donc 6 millions de valos quand même.
Donc la valo, elle est fixée à 6 millions.
Elle est fixée à 6 millions.
C'est quand même une valorisation très technologique.
Alors que là, on parle d'une garderie.
Si je grossis un peu le trait, c'est-à-dire que vous avez un lieu que vous remplissez, vous êtes à sa capacité max et vous considérez que ça vaut 6 millions.
Alors, ce n'est pas qu'on considère.
En fait, grosso modo, on est sur 6-7 fois le résultat.
Donc, on va dire grosso modo qu'on génère 200 000 résultats sur Clichy.
On va dire 1,4 million, pour faire simple, sur Clichy.
On a un deuxième parc qui va arriver.
Et on a une projection, effectivement, d'avoir 6 parcs d'ici 2 ans.
Et vous n'êtes pas intéressé par développer justement des parcs plus grands?
On pense que si on arrive à faire 30-50 parcs de...
800, 1000 m², qui sont bien construits, qui sont remplis tous les week-ends, et qui sont rentables.
Qu'est-ce que vous appelez bien placé?
Accessible en transport, en commun, ce qui n'est pas le cas de beaucoup de parcs qui existent pour les enfants.
Et après, il y a l'expérience, on est très famille, comme vous avez vu, et on veut garder cette expérience, je pense que c'est aussi important pour nous.
Franchement, avoir un parc de 400 personnes, ce n'est pas trop notre ADN, et on aime cette expérience client, on parle avec nos clients, etc.
C'est important pour nous, qu'on aurait moins sur un plus grand parc.
Donc, ouvrir un centre coûte combien alors?
1,5 million, grosso modo.
1,5 million.
Et vous n'avez pas peur que, là, j'imagine que vous passez votre vie dans votre lieu.
Ensuite, vous allez en ouvrir un deuxième.
Donc, vous allez commencer à vous diviser entre les deux.
Et finalement...
On est une équipe opérationnelle.
On n'est plus aucun des trois dans l'opérationnel aujourd'hui.
Ah, du tout, du tout.
On a un gérant, deux sous-gérants, entre guillemets.
En fait, on ne voulait pas réfléchir à un deuxième parc tant qu'on n'était pas convaincus qu'on pouvait marcher sans nous.
Parce qu'après, le deuxième, il est compliqué.
On vient le week-end des fois avec nos enfants pour kiffer, mais plus pour travailler.
Ça y est, c'est fini?
Chut, chut, je me prête.
Moi, je vais me lancer.
Je trouve ça super.
Franchement, vous matchiez un besoin.
Moi, je suis sorti des enfants.
J'attaque les petits-enfants.
Donc, j'avoue que la thématique, j'en suis un peu sorti.
Je ne suis pas sûr que j'ai vraiment envie de m'y remettre.
Ça ne me parle pas beaucoup.
Ce n'est pas très digital.
Donc, je ne vois pas tellement ce que je peux vous apporter là-dedans.
Je ne vais pas le faire, mais j'aimerais bien avoir 20 ans de moins.
Merci.
Merci beaucoup.
Je pense que c'est un bon business que vous avez lancé sur une thématique assez scalable.
Et ce qui est important, c'est de démontrer que vous êtes capable de faire tourner un lieu sans vous pour ensuite le multiplier et pouvoir en ouvrir plein, voire le franchiser, mettre en place les process pour en faire vraiment une grande entreprise.
Il y a aussi pas mal d'abterrés, d'avantages sur ce type de modèle parce qu'il y a beaucoup de liquidités.
Effectivement, il y a des fonds qui peuvent racheter assez facilement ce type d'activité parce que ça génère quand même en général une bonne rentabilité.
Et donc, c'est assez facile d'avoir des exits.
Ce n'est pas des trucs trop compliqués.
Ça rentre dans les cases.
Donc, c'est assez fort.
Quelque part, ce que je regrette, c'est de ne pas être arrivé avant.
Parce que là, une valo de 6 millions, ça sort un petit peu de ma zone de confort.
J'aime bien m'investir dans des projets dans lesquels on peut avoir un impact, arriver un petit peu au début pour pouvoir vivre l'aventure.
Et là, vu que vous avez déjà les paramètres, ça n'a aucun sens que je fasse des propositions ou des trucs qui viendraient sortir du cadre qui est fixé.
Et donc, c'est pour cette raison que je ne vais pas vous suivre.
Mais en tout cas, bravo, félicitations.
Merci beaucoup.
Beau business.
Merci beaucoup.
C'est vrai que c'est agréable de vous écouter.
Vous avez tout entre les mains pour faire quelque chose de beau.
Vous avez créé une belle marque.
On sent que ça a été travaillé, c'est mignon.
Ça ne me touche pas forcément, comme vous le savez.
Du coup, je me dis que j'ai quand même une réputation à tenir.
Je ne peux pas de près ou de loin investir dans un milieu qui touche aux enfants.
Donc, pour ces raisons, je vais passer.
Et peut-être un jour, dans 15, 20, 30 ans, je viendrai faire appel à vos services.
C'était le challenge.
C'était dit, si Anthony investit chez nous, on a vraiment convaincu tout le monde.
C'est-à-dire que moi, je pensais que ce soir, Anthony allait révéler qu'il allait faire les enfants.
Il faudrait lui prêter un enfant pendant quelques jours, pour déjà qu'il voit ce que c'est.
Et peut-être après, vous le retournez.
Moi, j'ai tout de suite adhéré au projet parce que j'ai des enfants.
Ils ont 6 et 7 ans, donc un peu comme vous, très peu d'écart.
Mais moi, je suis chagrinée par le fait que vous veniez aujourd'hui et que finalement, ce soit vous qui m'imposiez le deal en me disant...
C'est 300 cas sur la table parce que moi, le million, je vous l'aurais donné cash direct.
Parce que je trouve l'idée géniale et incroyable.
Mais le fait de ne pas avoir cette négociation possible, c'est donc sans moi.
À mon tour?
Non, moi je pense que vous êtes évidemment sur un très bon créneau.
Vous êtes au carrefour de plein de marchés différents, mais deux principaux qui sont d'un côté les parcs.
Certes, vous êtes un petit parc, mais vous rentrez dans cette définition.
Et donc on voit bien qu'il y a un développement assez naturel et qu'en plus c'est une animation touristique assez forte qui fait que les communes réclament des opérateurs pour développer les parcs en question.
Donc aujourd'hui, on sait que dans beaucoup de villes, on descend entre villes qui sont désertées, qu'elles ont une nécessité à se réinventer, que le cœur des villes doit se réinventer.
Et peut-être que vous pouvez être une proposition.
Et ces villes-là, vous n'avez pas besoin d'acheter les locaux parce qu'elles vous les donnent, parce qu'en fait, elles cherchent véritablement à attirer des familles.
Donc je trouve que ça, c'est un premier levier assez fort de développement.
Et puis, vous êtes en plus...
sur un créneau qui est une surface plus réduite, qui finalement vous prémunit d'être confronté à tous les gros, qui eux vont continuer à toujours vouloir faire des activités extrêmement onéreuses.
Et donc moi, pour toutes ces raisons, je serais assez intéressé d'investir.
Maintenant, je trouve que la valo, effectivement, n'est pas la bonne.
Mais elle est dure à négocier puisqu'il y a des gens qui sont déjà prêts à mettre 700 000 euros, de ce que j'ai compris, dans un cas de données.
Donc moi, je serais prêt à vous faire une offre, en fait, qui consisterait à vous donner les 300 000 euros
pour 5%, mais à négocier 2% de baisse PCE indexée sur mon apport, qui permettrait de fait de valoriser mon apport en industrie, que je pense effectivement réel, et de ne pas dévaloriser
la valo actuelle pour les investisseurs qui sont déjà d'accord de rentrer et qui, eux, vont plutôt être passifs, donc ne mettront que de l'argent, alors que moi, je compte mettre de l'argent et de l'énergie pour vous aider à vous développer.
Merci pour l'offre.
Vous devez réfléchir parce que comme j'ai effectivement...
Bien sûr, j'ai modifié un peu vos propositions.
Évidemment, vous avez le temps de la réflexion.
Merci.
Et moi, Nadir, tu te valorises à 2%, maintenant tu baisses.
2%?
T'es connu plus famboyant.
2 millions de CA pour 6 millions, c'est cher.
C'est une boîte tech, quoi.
Mais les lieux, on en a déjà un deuxième.
C'est rare.
C'est rare quand tu dis j'achète un business pendant 3 ans, donc tu dis tu te fous de ma gueule, je ne vais pas le payer aujourd'hui.
Sauf qu'il y a tellement peu de risques d'exécution, ils ouvrent, ils dupliquent.
C'est sûr que ça duplique.
C'est assez résilient.
Le risque d'exécution est moins élevé que sur une boîte tech.
Donc tu payes la valo d'avance, mais elle est presque certaine.
Alors la famille ?
Alors d'abord, vous voulez vous remercier tous et toutes pour vos retours très positifs.
C'était important pour nous aujourd'hui de vous convaincre qu'on avait un beau projet entre les mains.
Jean-Pierre, on est ravis de vous accueillir avec nous.
La seule condition qu'on a, mais qui est une petite condition, c'est que vous intégriez le board.
En fait, on a déjà quelques actionnaires qui sont plus investis que d'autres.
On serait ravis que vous soyez avec eux pour le développement, si ça vous va.
Formidable, c'est réglé.
Futur associé.
Bienvenue dans l'équipe.
Bravo.
Merci beaucoup.
Très content.
J'aurais pas parié une cacahuète, Nadir et les non-forts.
Ah, je suis trop contente.
Nadir, il l'a là.
Super.
Bravo.
On reste en contact.
On s'appelle très vite.
Non, non.
On met tout ça en musique.
Tu fais un effet sur les gens.
Ça, c'est l'effet Jean-Pierre.
La vraie récompense.
Dans la rue, c'est comme ça quand ils passent.
La vraie récompense.