An unexpected offer makes them hesitate | Unbonmaillot.com | S4
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Ordonnés chronologiquementBonjour.
Bonjour les amis.
Enchanté, je m'appelle Louis et voici Timothée, mon associé.
Aujourd'hui, nous sommes venus vous présenter unbonmaillot.com, une société que nous avons fondée en octobre 2020.
C'est une entreprise originale spécialisée dans les coffrets mystères.
Des coffrets mystères de football, de rugby et plus récemment de basket.
Aujourd'hui, nous sommes venus vous proposer 5% de notre société contre 200 000 euros.
Pour démarrer, je vais vous raconter une petite anecdote.
9,3 millions d'euros, c'est la vente record pour un maillot de football.
Mais bon, nous n'en sommes pas à l'origine.
Sinon, on ne serait pas là devant vous aujourd'hui.
Ah bon?
Mais c'est surtout révélateur que l'industrie du maillot est en pleine croissance.
Véritable phénomène planétaire, le maillot se détache aujourd'hui complètement de son origine premier.
Porté par tout le monde et en toutes circonstances, il s'en vend pas moins de 20 millions chaque année seulement en Europe.
Ça représente à peu près 40 maillots par minute.
À travers notre concept, on a complètement chamboulé l'industrie et la consommation des maillots de foot, de basket, de rugby avec une toute nouvelle expérience client.
Et pour cause, les clients n'ont absolument aucune idée de ce qu'ils vont recevoir à leur domicile.
Et c'est là le succès de notre concept.
Pour vous expliquer, tous les maillots expédiés dans le coffret sont choisis.
aléatoirement par nos soins.
Exactement.
Il faut savoir que les fans de sport adorent recevoir le maillot d'une équipe qu'ils ne connaissent pas ou qu'ils n'auraient jamais pensé acheter eux-mêmes.
Et d'ailleurs, les clients ont la possibilité d'exclure toutes les équipes qu'ils ont déjà ou qu'ils n'aiment pas ou qu'ils détestent.
Par exemple, moi qui suis fan de l'OM,
Je ne voudrais absolument pas recevoir...
Ne nous dis pas, ne nous dis pas, ne nous dis pas.
Du PSG.
Moi qui suis fan de l'Olympique lyonnais, je ne voudrais naturellement jamais recevoir le maillot de Saint-Etienne.
Ni de Marseille non plus d'ailleurs.
Du coup, je vous laisse imaginer un petit peu l'ambiance au bureau les soirs de match.
Bon, bien que ça soit assez tendu au bureau les soirs de match, nous restons extrêmement unis.
Solidaires et complémentaires dans le travail.
Et pour preuve, aujourd'hui nous sommes leaders en France et dans tous les pays francophones.
En effet, unbonmaillot.com, c'est pas loin de 100 000 maillots vendus dans 30 pays du monde et sur 5 continents différents.
On vend à peu près un maillot toutes les 5 minutes.
Sur les 12 derniers mois, nous avons réalisé 4 millions d'euros de chiffre d'affaires.
Aujourd'hui, bien plus que les pays francophones, on veut conquérir l'Europe.
Pour ça, on a surtout conscience qu'on doit monter en compétences et gagner en expérience.
Bien plus qu'un investisseur, nous recherchons un véritable partenaire, un entraîneur, un manager, un numéro 10, un peu notre Zidane à nous.
Ou notre Tony Parker.
On le voyait arriver.
Voilà, voilà, voilà.
Bon, je crois que tout est dit, on va y aller.
On se revoit dans 20 minutes.
C'était pour le petit clin d'œil.
On a surtout conscience que pour conquérir l'Europe, on doit bien s'entourer.
Pour la première fois, on ne veut pas laisser le hasard décider de notre futur associé préféré.
Donc notre mercato est désormais ouvert.
Et la question qu'on veut vous poser avec Timothée, c'est qui est prêt à chausser les crampons pour venir vendre un million de maillots par an avec nous?
Très bon pitch.
Très bien.
Et ce n'est pas fini.
À présent, on va vous proposer de vivre l'expérience.
On a vécu 50 000 clients.
Donc de faire des openings de box.
J'ai une question.
Quand on commande sa box, est-ce qu'on met une taille?
Ou les tailles aussi sont aléatoires?
Vous pouvez bien évidemment choisir votre taille, comme pour n'importe quel achat.
C'est des maillots neufs?
C'est des maillots neufs, authentiques, étiquetés.
Et vous payez une licence au club?
En fait, on travaille directement avec les équipementiers.
Dans les 4 millions que vous avez vendus, vous avez acheté pour combien de maillots dans les 4 millions vendus?
On a acheté à peu près 2 millions d'euros de maillots.
Donc ça fait 50%.
Exactement.
C'est ça ma question.
On va ouvrir alors.
Oui, on va ouvrir.
Moi, avec ma chance, je vais tomber sur Lyon.
Ah non.
Ah ben moi, j'ai le maillot de Tony de la Coupe d'Europe, champion d'Europe.
Ce sera l'occasion de le faire dédicacer.
Et ils sont tous marqués avec votre logo?
Non, pour le petit clin d'œil, celui-ci, c'est le maillot d'Epinal.
Epinal, c'est la ville dont on est originaire, qui est aujourd'hui en troisième division.
On y a été formé, on y a joué longuement.
Et c'était un peu un moyen de boucler la boucle que de se mettre sponsor sur le maillot de notre club de gamins.
C'est énorme.
Moi, je suis tombé sur l'Auvergne, moi, Clermont-Ferrand.
On a essayé de diversifier.
Donc, vous avez du basket, du foot, du rugby.
Le prix de la boxe, moi je ne l'ai pas entendu depuis tout à l'heure.
Pour un enfant, on commence aux alentours de 32,99 euros.
Et pour un adulte, ça va de 39,99 à 44,99.
Et c'est un abonnement mensuel ou c'est des clients qui viennent et qui se font plaisir une fois?
Alors pendant deux ans, on a fonctionné que sur le modèle OneShot.
Depuis juillet, on a testé un nouveau modèle, cette fois-ci l'abonnement.
Et on ne s'attendait pas à un tel succès, mais on en vend énormément.
On le propose sur 4 formules, 3 mois, 6 mois, 9 mois ou 12 mois.
J'ai une question sur les besoins en trésorerie, parce que si vous grossissez très vite, comment ça se passe pour constituer le stock?
En fait, tout dépend des marques.
Il y a des marques avec lesquelles on va devoir s'engager financièrement tout de suite.
Il y en a d'autres avec qui on va avoir la possibilité de pouvoir payer 60 jours fin de mois, etc.
Là, c'est à nous de pouvoir jongler entre les équipementiers et nos besoins.
Quand vous signez des deals avec Adidas ou Nike, c'est des deals exclusifs?
Il y a des marques avec qui aujourd'hui on arrive à avoir l'exclusivité.
Uniquement sur le coffret mystère.
L'idéal, ce serait ça, c'est de se développer, de devenir gros, être le leader et pouvoir loquer les deals.
Ça, ce serait le mieux.
Parce qu'après, la concurrence, ils ne peuvent rien faire.
Et dites-moi les gars, vous arrivez, vous nous dites je fais l'Europe et je fais le monde.
Et vous arrivez avec une marque qui s'appelle abonmaillot.com.
Et les Allemands, ils vont prononcer comment ça?
C'est un projet qui est né en octobre 2020.
Et c'est aussi pour ça qu'on vient vous voir.
On a besoin de monter en compétence, gagner en expérience.
On a besoin d'être bien entouré pour aller vers cette transformation et cet envahissement de l'Europe.
Encore une fois, je sais.
Je ne sais pas comment vous allez en Hollande avec un truc qui s'appelle unbeaumayo.com.
Parce que ce qu'écrivent les gens, c'est acheter un maillot en France.
Et si en Hollande, ils écrivent...
Vas-y, vas-y.
Voilà.
J'aurais pas dû prendre cet exemple.
J'aurais dû le faire en espagnol.
J'aurais dû le faire en anglais.
Buy a jersey.
Et du coup, si ce n'est pas le bon nom, vous n'allez pas remonter dans Google.
Donc, vous allez être obligé, ça c'est évident, de traduire votre marque.
Il va falloir pivoter sur le nom très vite.
Pour l'instant, vous ne faites que la France, on est d'accord.
90% de nos ventes sont en France.
Mais on a déjà vendu dans 30 pays.
C'est toujours le même prix le maillot.
Nous, on a fait le choix fort de volontairement casser nos marges.
C'est-à-dire qu'on vend presque deux fois moins cher que les prix boutique en accord avec les marques.
Le même maillot.
Le même maillot du PSG, deux fois moins cher.
Ouais, mais t'as pas souvent le PSG, quoi.
T'as Epinal.
En fait, c'est des maillots de deux, trois saisons en arrière, mais pas de la saison actuelle.
Et ça, il le sait au moment où il clique.
Le client le sait, on a un descriptif clair.
En termes de personnalisation et de flocage.
Les clients peuvent acheter un maillot floqué, ils peuvent aussi acheter un short, ils peuvent acheter un ensemble.
Et on a une gamme maillot porté.
Donc on garantit à nos clients que le maillot a été porté par un joueur.
Et quelquefois, il est dédicacé.
Et sur 100 maillots, justement, quel pourcentage il y a de très grandes équipes?
Alors, il faut savoir que l'ADN...
Principale du projet c'était justement d'éviter la surprise mais c'était surtout d'éviter les très très grosses équipes nous ce qu'on voulait c'était aller justement chercher des maillots moins
connu, moins prestigieux, pour que le client puisse découvrir et finalement qu'il tombe sur un maillot qu'il n'aurait jamais pensé acheter lui-même.
Et on s'est rendu compte au fil du temps que les clients s'éduquent auprès du club en question.
Ils se renseignent, ils regardent les résultats les week-ends, ils regardent les joueurs, etc.
Ça peut les faire marrer d'arriver avec un maillot complètement décalé.
Le mec arrive avec le maillot de Clermont-Ferrand, c'est sûr que c'est drôle.
C'est du Panini version maillot.
Oui, c'est du Panini.
Plus clairement.
Moi, je pense que c'est le côté malin parce qu'en fait, aujourd'hui, finalement, on voit bien toutes les couleurs, tous les modèles, etc.
Et donc, il y a un côté fashion finalement à la fin.
Le gars, ce qu'il aime, c'est le maillot de sport.
Je suis 100% d'accord avec toi, Jean-Pierre, parce qu'il y a tellement de gens que je croise dans la rue qui mettent un maillot de Chicago Bulls ou Lakers.
Ah, vous êtes fan des Lakers?
Pas du tout.
J'aimais juste les couleurs.
Mais ça, ça arrive tout le temps.
Donc ça devient du fashion, comme tu disais Jean-Pierre.
C'est rigolo, il fallait savoir que ça existe.
Vous êtes combien dans l'équipe?
Aujourd'hui, on est une petite quinzaine.
Hein?
Quinze?
Et il y a 14 mois, on n'était que deux.
Qu'est-ce qui s'est passé?
Vous avez recruté sur quel poste?
Sur quel pôle?
Sur des pôles très importants, comme la préparation de commandes.
Vous avez internalisé?
On a gardé en interne et on le gardera tant que c'est possible pour plein de raisons.
Pour l'expérience client, pour personnaliser le contenu, etc.
Il y a aussi quelque chose qui est très important pour nous.
On a un business qui est clairement propulsé par les réseaux sociaux.
On a besoin constamment de créer du contenu.
Donc on a besoin de gens qui sont en train de filmer les préparations de colis, etc.
Si on externalise, naturellement, on va perdre ce côté-là.
Et donc vous n'êtes que deux fondateurs?
Et c'est quoi, c'est 50-50?
C'est ça, 50-50, on n'a jamais dilué, on n'a jamais...
emprunté le moindre euro.
On a tout construit de A à Z ensemble depuis jour 1.
C'est votre premier boulot?
Vous aviez un boulot avant?
Alors moi, je suis issu de l'industrie automobile.
J'ai un diplôme d'ingénieur en logistique.
Ok.
Et toi, ton parcours, c'est par rapport à ça?
J'ai une formation en marketing et en communication, ce qui fait qu'on se complète plutôt pas mal.
Et juste avant, j'ai aussi créé une autre société et on en a déjà aussi créé une ensemble il y a 5-6 ans.
Qui a marché?
Honnêtement, non.
C'est très bien, c'est très bon.
On capitalise dessus aujourd'hui, on évite de faire les mêmes erreurs.
Ils vont servir à quoi les 200 000 euros?
Vous allez faire quoi avec?
Aujourd'hui, l'enjeu, c'est vraiment de faire du stock pour répondre à ce qui va se passer.
Il n'y a personne qui fait ça en France ou à l'étranger?
T'en as beaucoup.
Quand tu tapes« Mayo Mister» sur Google, t'as 10 marques.
Il ne faut pas être seul sur le créneau.
Naturellement, aujourd'hui, tout le monde se teste un petit peu sur le business parce qu'il a un fort.
Potentiel, là où on a été pas trop mauvais, c'est qu'on a déjà presque 3 ans d'ancienneté, donc on a été un peu les pionniers.
Aujourd'hui, on arrive à capitaliser là-dessus justement du fait qu'on soit les leaders sur le marché.
Vous avez un peu skippé le montant de votre rentabilité.
Moi, je me pose la question par rapport à votre valo.
Qu'est-ce qui justifie le montant de cette valo?
Parce qu'un investisseur, il veut rentrer, mais il veut sortir.
Il sort où et il sort quand?
Quelle est votre vision?
Nous, on s'est donné encore deux ans.
Deux ans à fond pour l'emmener le plus loin possible.
Idéalement, forcément, si à deux ans, on peut faire une sortie, ça serait extraordinaire parce qu'on aura...
Pour faire une sortie à deux ans, il faut raconter une histoire à sept ans.
C'est aussi pour ça qu'on a besoin de vous aujourd'hui.
C'est ça qui est dur.
Tout est allé très vite pour nous.
Pour l'instant, on s'en sort.
Mais si on veut encore continuer à grandir et pas souffrir d'une hypercroissance, il faut qu'on s'entoure.
Ça, on le sait, on en a conscience.
Il y a des gens beaucoup plus qualifiés et compétents que nous pour ça.
Moi, je ne pense pas que vous devriez faire de levée de fonds.
Et c'est pour ça que je ne vais pas vous accompagner.
Et si jamais vous en faites une, je pense qu'il y a des meilleurs investisseurs que moi, sans vouloir pointer du doigt qui que ce soit.
N'allez pas forcément vous mettre un investisseur qui va vous mettre de la pression, qui va vous obliger à grossir très vite, parce que c'est ce qu'attend un investisseur.
Alors que concrètement, vous avez trouvé une niche, vous pouvez la défoncer, monter à 8, 10 millions d'euros de chiffre d'affaires rapidement.
Et juste en faisant 20% des bidats, vous versez des belles dividendes à la fin de l'année.
Donc voilà ce que je ferai.
Et c'est pour ces raisons que je ne vais pas vous accompagner.
Mais bravo pour ce que vous avez fait.
Merci.
Votre idée, elle est super.
Le problème, c'est que vous l'avez amené assez loin, même presque trop loin à votre insu, vous êtes trop bon, sur un chemin qui est compliqué parce que c'est très local.
Alors que si vous l'aviez pensé global au début, vous auriez pris un angle saxon, c'est la vie, c'est comme ça.
Donc vous êtes engagé sur une route très locale et c'est ce qui fait que vous êtes formidables tous les deux.
Et là, allez, vous collez un investisseur, bon déjà qui aura 5% de la boîte, qui va vous emmerder en disant, bon les gars,
on arrête tout, on recommence à zéro, vous allez m'acheter 5000 maillots aussi, 5000 maillots à la marque, on va la détruire, on va refaire le site, on va relancer une nouvelle marque, on va repartir sur votre business, votre centre de trucs, on va le mettre je ne sais pas où parce que c'est moins cher.
Vous allez un peu perdre votre âme et votre vie.
Donc je rejoins absolument ce que dit Anthony.
Je ne pense pas que ce soit le moment pour lever les fonds.
Donc faites une cash machine, trayez la vache, vendez la carcasse et montez un gros business après parce que vous êtes malin et vous aurez certainement encore une bonne idée.
Merci.
Je vais me lancer.
C'est compliqué, en tout cas pour moi, de vous accompagner sur un business où, en fait, il y a plein de problématiques qui sont des problématiques auxquelles je n'ai pas forcément de réponse.
Donc, il y a beaucoup d'actions encore à mener.
Je pense que vous en avez les moyens.
Je pense que c'est très intéressant de travailler avec vous parce que vous devez être des associés de qualité.
Mais je pense que je ne suis pas le bon partenaire pour vous, raison pour laquelle je vais passer.
Ok, merci.
Tu veux y aller, Thomas?
Non, vas-y, vas-y.
Tout d'abord, merci.
Je trouve l'idée brillante.
Par contre, en termes de valo, là, c'est compliqué.
C'est compliqué de se dire que vous cherchez quelqu'un qui va vous accompagner, vous donner des conseils, aider à créer une communauté, peut-être utiliser son carnet d'adresse pour 5%.
Donc moi, je vais vous faire une offre concrète.
Donc ma proposition, c'est 15% pour 200 000 euros.
D'accord.
Tony à la balle, ballon en main, clutch player, 30 dernières secondes.
Money time.
Money time.
Déjà, je trouve que ce qu'Elie vient de vous offrir, je trouve que c'est une très très belle offre.
Parce que je suis d'accord avec elle sur la valo.
Déjà, je vous trouve super sympathique.
Bonne vibes.
Ça reste une niche, mais l'idée, elle est bonne.
Après, 5%, je vous le dis tout de suite, moi, ça ne m'intéresse pas le truc à 5%.
Franchement, si tu vas ouvrir ton carnet d'adresses, là, je rejoins Kelly et que tu vas faire tout le boulot et que moi, je vais donner mon nom ou parler à Nike ou Adidas, tous les sponsors avec qui je deal tous les jours, je ne vais pas faire ça pour 5%, ça, c'est sûr.
Après, ça me dirait bien de faire un truc avec Kelly, parce que je pense que Kelly peut nous aider énormément.
Toi, tu penses à quoi?
Je pensais déjà au moins 20%.
Je pense que oui, à 20%.
En tout cas, c'est ce qu'il me faudrait pour être un peu motivé, investi.
Ou alors vous mettez 200 000 chacun et vous avez 15% chacun.
Et comme ça, vous restez sur la valo de Kelly.
Là, vous avez deux pointures, ça peut valoir le coup.
Et vous partez avec 400 000 euros et Tony Parker au capital.
C'est-à-dire que normalement, votre boîte, elle vaut plus cher que ce que vous voulez d'en donner.
Mais bon, après, je dis ça, je dis rien.
Je trouve que c'est pas mal.
Est-ce que ça t'intéresse comme offre, Tony?
Vas-y, j'accepte cette proposition, Kelly.
Donc la nouvelle proposition, si je résume bien, c'est 30% entre Tony et moi pour 400 000 euros.
Vous avez le droit de réfléchir, évidemment.
On vous laisse réfléchir.
Vous avez le droit d'aller réfléchir et tout ça, bien sûr.
On va réfléchir.
Ok.
Mais toi, c'est sûr que tu peux leur apporter.
Tu connais les mecs par cœur.
Donc, tu as les numéros, tu les appelles.
C'est surtout qu'ils légitiment le site par rapport à tous les concurrents.
Exactement.
Et mets Tony Parker sur le site.
Le mec, quand il hésite entre deux sites chinois, il dit, putain, ça, c'est le site officiel.
Exactement.
On est quand même passé d'Anthony qui leur dit, prenez personne, restez ensemble.
C'est vachement mieux comme ça.
Après, moi, je pousse pour le dire.
À Anthony qui dit, non, mais 30%, c'est quand même...
C'est le métier de banquier d'affaires.
On avait une idée claire, on ne voulait pas lâcher plus que 15.
On est prêts à lâcher 20, mais pas 30.
J'introduis ce truc.
On est stressé.
Nous, quand on est venu sur ce projet, on avait une ligne directrice, on avait une idée en tête.
On ne se sentait pas capable de libérer plus que 15%.
Aujourd'hui, on est prêt à faire un petit effort, mais on n'ira pas au-delà de 20%.
Donc on est prêt à accepter 10% chacun contre 180 000 euros chacun.
Je te laisse parler, Tony.
Moi, franchement, en dessous de 30%, je ne suis pas intéressé.
30% à 2 avec l'équilibre.
Alors, juste pour information, là en gros, vous dites non par rapport à un pourcentage, alors qu'il y a quelqu'un dans cette ligne qui pourrait passer deux appels aux plus gros équipementiers pour négocier quelque chose pour vous.
Et vous préférez dire non pour une histoire de pourcentage et d'une barrière psychologique.
Ça, on en a pleinement conscience.
Et 15 ou 20%, on était complètement en phase de pouvoir les donner à Tony.
Par contre, 30 sur la globalité, c'est là que c'était compliqué.
Si Tony est prêt à nous rejoindre pour 15 ou 20%, nous, on y va.
30, je suis d'accord sur la barrière psychologique, mais là-dessus, on est complètement face.
On dit souvent qu'il faut vivre sans regrets et que sur son lit de mort, on voit la personne qu'on aurait pu être si on avait fait les choses bien.
Attention à ne pas voir le fantôme de Tony Rodé autour de vous dans les prochaines années.
Votre choix est définitif ou il y a encore une petite réflexion éventuelle à avoir?
Vous travaillez durement pour qu'on ait besoin de réfléchir encore.
C'est normal, c'est un choix d'une vie.
Donc là, vous voulez repartir réfléchir?
Ok, go les gars!
Il n'y a pas de souci.
Là, au moins, ça va être simple, ça sera oui ou non.
Ils ont quand même du cran parce que...
Ils ont du cran, ils ont du cran.
Le mec, ils ont Tony Parker devant, ils font des maillots de sport, non.
Vraiment.
Merci de nous avoir laissé un peu de temps.
Du coup, on a bien réfléchi.
On va accepter.
Mais oui, évidemment.
Évidemment.
Vous avez fait le bon choix.
J'en suis très fière.
Vraiment, vraiment, vraiment.
Pardon.
C'est bon, il ne faut pas aller à Epinal.
On s'en sait.
Il ne faut pas aller à Epinal.
Je ne suis jamais allé là-bas, mais bon.
Ça a été un début pour vous.
Merci.
Merci, merci.
Kelly, je te parle.
On l'a fait.
On l'a fait.
Merci.
Merci beaucoup.
Bravo.
Vous êtes formidables.
François, vous êtes formidables.
Merci beaucoup.
Formidables.
Ils sont mignons comme tout.
Ça se voit que c'est des gens honnêtes qui ne vont pas vous trahir.
Ils vont rester fidèles.
Salut tout de suite, on sent que tu peux avoir confiance.
C'est des bons gars.