This startup is backed by Jean-Pierre Papin | Rematch | S4
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Ordonnés chronologiquementBonjour à toutes et à tous.
Bonjour.
Bonjour.
Ce sera pour juste après.
Je me présente, Pierre Husson, CEO et cofondateur de la startup Rematch, accessoirement joueur de football amateur en départemental 2.
C'est le dixième niveau du football.
Pas très glorieux.
Rematch, le réseau social vidéo du sport amateur en France.
Et je suis ici pour vous proposer une opportunité d'investissement de 325 000 euros contre 5% du capital de la société.
Dans le cadre d'un tour de table global à 1 million d'euros.
Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, ce que je vous propose, c'est d'accueillir sur ce plateau l'un de mes associés qui va vous en dire un petit peu plus sur le monde du foot amateur et du sport amateur.
Je pense que vous allez le reconnaître.
Petit indice, ballon d'or 91.
Je suis une grande, grande fan.
Ah ouais?
Merci beaucoup.
Bonjour.
Bonjour.
Salut Jean-Pierre.
Ça va?
Jean-Pierre Papin, vous avez été mon idole.
Vous ne savez pas comment vous m'avez fait rêver.
Les bicyclettes, les retournées, les classiques.
Ah non, c'était...
Les papinades.
Alors pour moi, le sport amateur, c'est quelque chose qui non seulement me tient énormément à cœur,
Mais quand on a été sportif de haut niveau, on arrive tous de là.
Et l'idée de base de Rematch, c'était de mettre en valeur le sport amateur.
Exactement.
Parce que des belles actions, il n'y en a pas que dans le sport professionnel.
Chez les garçons, les filles, les jeunes, les moins jeunes.
En fait, il suffisait d'inventer les smartphones et la machine à remonter le temps pour permettre à n'importe qui de devenir un rematcher et d'immortaliser les meilleurs moments d'un match de sport amateur.
Et des matchs amateurs, il y en a des millions chaque année en France.
Avec Rematch, vous appuyez sur but, essai ou panier après que l'action ait eu lieu et l'application va remonter le temps de 15 secondes pour l'immortaliser.
Mais on ne s'arrête pas là.
Grâce à notre système d'intelligence artificielle, nous venons incruster le nom des clubs, leur logo, sur la vidéo comme à la télé.
En plus, on vient réaliser un résumé automatique et en temps réel de la rencontre.
Après s'être lancé en 2019, aujourd'hui, c'est plus de 1,6 million de vidéos uploadées sur la plateforme et elles ont généré plus de 250 millions de vues.
Rematch est aujourd'hui partenaire de six fédérations sportives, comme la Fédération française de basket, de handball ou de football, qui synchronisent directement toutes les vidéos dans leurs écosystèmes digitaux, sites internet et applications.
Donc, vous l'avez compris, c'est une application qui est 100% gratuite.
Mais là, vous devez vous dire, mais comment il gagne de l'argent avec son application gratuite?
C'est très simple.
Le business model, il repose sur deux piliers principaux.
Un, un modèle publicitaire, simple, efficace.
Quand vous regardez sur M6 un match de l'équipe de France à la télé, vous voyez les sponsors des fédérations qui apparaissent.
On fait pareil, mais pour le sport amateur, pour des matchs de départemental et de régional.
Et nous avons signé Unibet et Decathlon, qui vient d'ailleurs de tripler son budget, pas plus tard qu'hier, sur la saison à venir, sur une nouvelle saison.
Deuxième pilier, les abonnements premium pour les clubs amateurs qui peuvent, à partir de 19 euros par mois, faire apparaître leurs propres partenaires locaux sur leurs vidéos et ainsi générer des nouveaux revenus.
En 2022, Rematch a généré 100 000 euros de chiffre d'affaires et nous visons un chiffre d'affaires sur l'année 2023 de 250 000 euros avec 200 000 euros qui sont déjà sécurisés.
Ce que je vous propose maintenant, c'est de faire une petite démonstration de l'application.
En tout cas, je vous remercie beaucoup de m'avoir écouté.
Et n'oubliez jamais que tant qu'il y a match, il y a rematch.
Merci beaucoup.
Bon pitch.
Donc je vais me positionner, moi je vais me mettre dans la peau justement du rematcher.
On appuie sur le gros bouton rouge qu'on voit ici, et l'application va trouver les matchs autour de moi.
On en a créé un pour l'occasion.
Allez, je passe en mode caméra, et là c'est ça la magie de rematch, c'est que tant qu'il ne se passe rien, rien n'est enregistré.
Économie de la mémoire, économie du réseau.
Par contre, si Jean-Pierre Sélance marque un magnifique but, plein de lucarnes en plus à son habitude, j'appuie sur but après qu'il y ait eu but.
Et l'application vient de remonter le temps de 15 secondes.
Et ce but, je peux directement vous le montrer ici.
Et on va pouvoir le revoir instantanément.
Et donc là, l'idée, c'est de permettre à tous les gens autour des terrains, les parents, les bénévoles, les amis, la famille, de pouvoir immortaliser les meilleurs moments et tout ce qui se passe sur un terrain de sport amateur.
Mais du coup, tu filmes l'intégralité.
Parce que pour arriver à ce but de Jean-Pierre, même s'il a marqué beaucoup, il faut quand même voir tout le match.
On ne sait pas à quel moment il risque d'en marquer un.
Et donc, c'est-à-dire qu'on va devoir filmer l'intégralité du match.
En fait, on a fait une étude de marché d'un an, on a fait un constat, c'est qu'avec un caméscope ou avec un smartphone, les gens filmaient déjà, mais on ne retrouvait jamais ces vidéos.
Premier point.
Mais dans tous les cas, effectivement, il y a la nécessité de cadrer pour après capturer son but.
C'est quoi le rôle de Jean-Pierre dans la société?
Est-ce que tu as un rôle au quotidien dans l'entreprise?
Pour la base de tout ça, en fait, moi, j'avais à l'époque, j'avais créé un site qui s'appelait leplusbeaudbut.com.
Et c'était exactement un peu la même chose, où on essayait...
chaque dimanche, de recevoir des vidéos et d'élire un but, le but du mois, le but de l'année.
Et puis, vu que la technologie à l'époque était beaucoup moins efficace que celle d'aujourd'hui, quand j'ai rencontré Pierre et ses associés, de suite, j'ai été bluffé déjà par la technologie qu'ils employaient.
Donc, on a discuté tous ensemble et j'ai décidé de poursuivre l'aventure avec eux.
On est reparti de zéro.
Mais Jean-Pierre, tu as mis de l'argent et tu es actionnaire dans cette opération?
D'accord.
Et donc, c'est quoi l'actionnariat de l'entreprise?
On le considère vraiment comme les cofondateurs, les initiateurs cofondateurs de Rematch.
Et on est un pool de 5 personnes avec plus de 60% des parts aujourd'hui.
Et on sait qu'on va, à nous 6, perdre la majorité sur ce tour-là.
C'était prévu dans le cadre d'une augmentation de capital.
Donc, vous avez déjà fait une levée alors?
On a déjà fait deux levées de fonds en fait.
Ah, deux?
La première, elle était à combien?
Une première en 2018, on a levé 250 000 euros.
Et donc ça, c'était la première levée de fonds pour financer le lancement.
Là, on a été un peu ralenti par la crise sanitaire parce qu'il n'y avait plus du tout de match amateur.
Et donc en 2022, on a fait notre première saison 2021-2022 qui était incroyable où tout le monde a pu rejouer au sport.
Et donc on a fait une deuxième levée de fonds de 550 000 euros.
Et donc là, clairement, les quelques chiffres que je vous ai montrés sont ultra impactants.
Tu dis hyper impactant, justement.
Moi, je trouve que c'est pour ça qu'il est con dans ton pitch.
Il y a deux choses.
Il y a une valo qui est très élevée.
Et puis de l'autre côté, quand tu donnes ton chiffre d'affaires, après ton discours qui est ultra brillant, on s'attend à un chiffre d'affaires assez conséquent.
Et finalement, là, on apprend qu'on va faire 250 000 euros de chiffre d'affaires et qu'on avait fait 100 000 l'année d'avant.
Il y a un petit côté un peu déceptif.
C'est-à-dire qu'on s'attend à des chiffres beaucoup plus gros.
contenu et de la valo, et ton discours très brillant.
C'est vrai que sur la valorisation, c'est 6,5 post-monnaie après l'investissement de 1 million d'euros.
D'ailleurs, c'est important de mentionner que sur cette levée de fonds d'un million, on a sécurisé 300 000 euros, dont 150 000 via une opération de crowdfunding.
Ce qui est génial, c'est qu'avec la campagne de crowdfunding, notre communauté est ultra engagée.
Et il y a un petit peu un mouvement qui se crée avec nous.
Et donc, en fait, nos fans, nos rematchers, les gens qui regardent nos vidéos, ils ont rejoint directement le capital de rematch.
Et c'est une vraie fierté pour nous.
Et maintenant, je suis d'accord avec vous par rapport au chiffre d'affaires.
Mais il faut savoir aujourd'hui qu'on n'a pas de directeur commercial.
On va réussir, on a tous les leviers.
Et encore une fois, tous nos business plans, on pourrait vous les partager, des différentes levées de fonds.
On est en avance parce qu'on fonctionne en worst case scenario.
Le pire, on imagine le pire.
C'est pour ça qu'on ne prévoit pas énormément de chiffre d'affaires.
On préfère avoir des bonnes surprises, en fait.
On sait qu'on est sur un marché qu'on est en train d'explorer, très clairement.
C'est le sport amateur.
Personne n'avait réussi à craquer le marché comme on l'a fait aujourd'hui en France.
Et donc, au-delà de l'argent, on aimerait bien aussi de l'expertise.
Et là, c'est une étape cruciale.
C'est de l'industrialisation.
Et je pense qu'il y en a beaucoup d'entre vous ici qui seraient capables de nous aider et de nous épauler dans cette étape-là.
Et comment tu vois l'évolution?
Parce que là, comme disait Jean-Pierre, 250, c'est une petite évolution.
C'est quoi l'objectif?
C'est de monter à combien?
Je ne m'en rends pas trop compte.
En termes de chiffre d'affaires, à horizon 2024, nous visons un chiffre d'affaires de 1 million d'euros.
Qui montera à 3 millions d'euros en 2025 et qui, à vitesse de croisière sur le marché seulement français, peut monter jusqu'à 9 millions d'euros.
Et Jean-Pierre, en termes de RH,
Donc, si tu étais entraîneur, il jouerait à quel poste, notre jeune ami ?
Est-ce qu'il a l'air de jouer à tous les postes?
Déjà vu comment je l'ai entendu parler aujourd'hui, je vais me faire capitaine déjà.
Mais ça, je crois qu'il l'est déjà un peu.
Mais ça, il est déjà, je vais me faire capitaine.
Merci.
Et d'ailleurs, je me posais la question, parce que tu parles super bien, tu es super alignée avec ce que tu dis.
C'est ta première boîte?
Oui, tout à fait.
J'ai fait ça à la sortie de mes études.
Mais en fait, ça faisait trois ou quatre ans que j'en parlais autour de moi.
Mais oui, c'est ma première expérience.
J'apprends sur le tard et j'ai l'humilité.
C'est pour ça que je pense qu'au-delà de l'argent que vous pourriez investir, vous pourriez vraiment nous aider à plein de niveaux.
Il est bon le gars.
Ouais, il est très très bon.
Très très bon.
Capitaine.
Capitaine.
N'oublie pas, capitaine.
Ouais, mais toi, je ne suis pas marre de but.
Mais toi, il va être recruté.
C'est un platini, c'est un numéro 10, lui.
Il sait tout faire.
Non?
Un libéraux, je pense.
Ah, libéraux, tu le mettrais?
Libéraux, carrément.
C'est vraiment un métier passion aussi pour moi.
C'est qu'on met en lumière quelque chose de super beau.
C'est le sport amateur, en fait.
Mais c'est grâce au sport amateur qu'on a tous fait du sport.
Finalement, sans les bénévoles, sans les associations sportives, il n'y aurait pas les papinades de Jean-Pierre Papin.
Tout le monde connaît quelqu'un autour de soi qui a joué dans un club, qui a quelqu'un de sa famille qui joue dans un club et qui te dit« Ah, on galère, les bénévoles, ils galèrent, on a besoin d'aide.
» Et en fait, c'est pour ça que les FED nous aident aussi et nous poussent auprès des clubs et que les sponsors comme Decathlon nous aident énormément.
D'ailleurs, on redistribue la moitié de nos revenus de sponsoring au club amateur.
Point important, j'ai oublié de le préciser.
En fait, on participe vraiment dans cette mouvance.
Et c'est, vous verrez les stades d'engagement qu'on a, l'engouement qu'il y a autour de Rematch.
Juste, on a réussi à être la plateforme sur laquelle les gens, les fans de sport, ils se réunissent.
Moi, je vais y aller.
Je suis maman de deux petits garçons de 6 et 8 ans.
Voilà, c'est le début du sport.
C'est le début, tu les dois les emmener au match, à droite, à gauche.
Donc l'idée, elle est smart.
Le truc est super bien conçu.
Clairement, ce n'est pas mon monde.
Alors, quand on ne sait pas faire, voilà.
Donc, c'est pour ça que je ne vais pas vous accompagner.
Par contre, je serai utilisatrice.
Ça, c'est sûr.
Avec plaisir.
Avec plaisir.
Merci en tout cas.
Bon, je vais enchaîner.
Donc, évidemment, l'application est top.
L'idée est brillante.
Parce qu'en fait, quand tu cumules tous les petits matchs, tu as peut-être plus de monde que sur les gros.
Donc, au final, et surtout, les gens ont un rapport, évidemment, avec les gens qui jouent, qui est encore beaucoup plus fort, même que dans le sport professionnel.
Puisque c'est ton fils, c'est ton cousin, c'est ton frère.
Ensuite, il y a la façon dont tu présentes, qui évidemment rend la chose extrêmement sympa.
Tu en parles super bien.
Moi, ce qui me gêne vraiment, et on l'a dit, c'est les chiffres.
C'est-à-dire que quand on t'écoute, on s'attend soit à ce que tu aies démarré il y a six mois,
Or, c'est 2018, soit à ce que le chiffre d'affaires soit beaucoup plus gros.
Il y a un truc qui ne va pas.
C'est-à-dire que, quelque part, ce n'est pas logique.
Compte tenu de la qualité, compte tenu, en plus, des ambassadeurs, dont Jean-Pierre, je ne comprends pas pourquoi tu ne fais pas plus de chiffre d'affaires.
Ça ne colle pas.
Il y a un moment donné où les chiffres, la vérité des chiffres, font qu'on se dit...
Dans l'équation, il manque quelque chose.
Il y a un truc qui déconne.
Raison pour laquelle je vais passer.
Merci.
Moi, je vais rebondir sur ce que vient de dire Jean-Pierre.
C'est-à-dire que le produit est vraiment incroyable.
Mais je pense qu'en fait, tu as tout sauf le business model.
Et j'ai envie de dire presque, le sentiment que j'ai eu, c'est presque que tu es trop sympa.
T'es trop sympa à dire, en fait, je vais commencer à redistribuer, je vais commencer, bon, je ne vais pas trop payer ça.
On sait que la pub, quand même, pour la faire venir, tu vois, il faut en voir des vidéos avec une pub devant pour que ça fasse des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers d'euros.
Donc, en fait, moi, je dis juste, t'as tout sauf le business model.
C'est pour ça que je vais passer.
Mais je suis sûre que tu vas le trouver très rapidement.
Ok, merci beaucoup.
Intéressant le dossier.
C'est vraiment un très très très bon pitcher.
Tu es exceptionnel en marketing, tu sais te vendre.
En plus, Jean-Pierre, pareil, tu as un bon associé, hyper sympa, simple.
C'est l'apanage des grands sportifs, des mecs qui ont gagné la Champions League et qui sont simples, humbles.
Ça me fait penser à Tony.
C'est des sportifs qui viennent dans le business.
Et ça, je trouve ça vraiment cool d'avoir des investisseurs, des entrepreneurs qui montrent qu'au final, il n'y a pas de secret, c'est le travail qui fait la diff.
Et ils ont une capacité de travail qui est beaucoup plus forte que la normale.
Tony, Jean-Pierre, j'imagine.
Il y a une raison, et vraiment, ça m'ennuie, parce que ce n'est pas une raison business qui m'empêche d'y aller, c'est que vous avez fait votre crowdfunding avec un concurrent étranger, en plus, de Blast, qui est mon crowdfunding à moi.
Et donc, du coup, je ne peux pas investir mon argent perso avec des concurrents par principe.
Mais c'est vraiment dommage parce que, honnêtement, j'aurais kiffé être dans le projet.
Donc, j'espère quand même que vous allez réussir.
Mais vraiment, c'est pour envoyer un message de félicitation parce que vous avez fait un super travail.
Pour ces raisons, je vais passer.
Merci beaucoup.
Bon, franchement, t'es incroyable.
C'est pas facile de pitcher comme ça devant des investisseurs alors que c'est ton premier...
Première aventure.
J'aime bien comment tu parles.
Tu as une bonne énergie, bonne vibe.
J'ai l'impression qu'on peut te faire confiance.
Tu connais bien ton sujet.
Et tu as réussi à faire venir des athlètes comme Jean-Pierre, que je connais depuis de longues années.
Je ne pense pas que Jean-Pierre t'aurait suivi s'il ne t'avait pas senti comme ça.
Après, pour moi, la valo, elle est haute.
La valo, c'est ce qui me bloque là.
Parce que la valo et les 5%.
Donc, j'étais en train de faire mes calculs, mais tu as déjà fait deux levées.
Donc, tu ne peux pas trop négocier ta valo.
Donc, même si je te fais une offre en disant que je veux plus de pourcentage pour l'argent que tu veux, ça va être difficile par respect pour les autres associés qui ont déjà investi.
Mais ça m'embête.
Parce qu'en plus, j'adore Jean-Pierre.
Moi aussi, j'ai regardé Marseille.
J'ai fait tout ça quand j'étais jeune.
On a tous rêvé.
Mais là, il faut que je reprenne ma casquette d'entrepreneur, de businessman.
Et je ne peux pas vous suivre.
Et c'est pour ces raisons que je passe.
Merci Tony.
Merci.
Merci beaucoup.
Merci.
Merci beaucoup.
Merci.
Merci Jean-Pierre.
En vrai, je suis deg, moi.
Il était très cool.
Il était vraiment bien.
J'ai rarement vu un mec aussi beau.
Très, très bon.
Beau gosse.
C'est pour ça que tu l'as aimé, Kelly.
Tu peux le dire.
Kelly, en fait, pour ça, elle a très peu parlé.
Je ne sais pas si vous avez remarqué.
Elle était comme ça.
Elle faisait des petits cœurs dans son carnet.
Elle était au spectacle.
Elle faisait des petits cœurs.
Elle n'en était pas un chiffre, que des cœurs.
C'est pas vrai.