The chewing gum that promises an instant energy boost | One Gum | S4
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Ordonnés chronologiquementBonjour !
Bonjour!
Bonjour, bonjour!
Bonjour!
J'espère que vous êtes aussi en forme que nous.
Ah, oui, on est prêts là.
Je m'appelle Ludovic et avec mon associé Ariette, on va vous proposer d'investir 150 000 euros pour 10% du capital de notre entreprise.
Investir chez nous, c'est permettre à des étudiants de mieux réussir leurs examens, à des sportifs de gagner des médailles, à des conducteurs de ne pas s'endormir au volant, voire même à des investisseurs à faire le bon choix.
Notre quotidien est rempli de ces moments où on a besoin d'un petit coup de boost pour tenir.
Mais aujourd'hui, quand vous êtes fatigué, il existe très peu de solutions réellement fiables.
Donc vous allez peut-être essayer de prendre un café, une boisson énergisante.
Ou sinon, il y a des solutions plus originales, comme tremper sa tête dans un seau d'eau.
Ça marche aussi.
Ça marche aussi.
Le point commun de toutes ces solutions, à part le seau d'eau, il n'y en a aucune qui est vraiment instantanée.
Et c'est vrai, par exemple, une boisson ou un café, ça va mettre 25-40 minutes à agir.
La solution qu'on va vous proposer aujourd'hui s'appelle OneGum et c'est un chewing-gum énergisant.
Alors, comment ça marche?
Chaque chewing-gum contient 50 mg de caféine et de la vitamine B3, B6 et B12.
C'est l'équivalent d'un café ou encore d'une boisson énergisante dans un format très simple et pratique à emporter partout avec soi.
L'efficacité de notre produit tient à cette technologie bicouche brevetée qui sépare les principes actifs de la gomme à mâcher mentholée.
Grâce à ce système, la caféine et les vitamines vont être absorbées directement par l'organisme via les muqueuses de la bouche pour une action instantanée.
Alors pour la petite histoire, notre produit a fini dans le...
les mains d'un médecin d'un club de Ligue 1.
Et quelques mois plus tard, c'est l'équipe de France qui nous appelle pour commander des produits à la demande des joueurs.
Alors aujourd'hui, on est très fiers de cette marque de confiance des plus grands sportifs du monde.
Mais ce qui nous rend encore plus fiers, c'est de pouvoir aider nos clients au quotidien quand ils ont besoin d'un petit coup de boost, que ce soit au volant, au sport, à l'hôpital.
Et c'est eux qui nous le disent, on est leur atout.
Énergie au quotidien.
Le succès commercial est déjà au rendez-vous.
On est numéro 1 des ventes de chewing-gum en station-service sur autoroute, là où les gens ont vraiment besoin d'un coup de boost efficace et rapide.
Mais on est aussi dans les top ventes de chewing-gum en devant de caisse chez Franprix.
Alors si on est aujourd'hui devant vous, c'est parce qu'on a les yeux en fait rivés vers un horizon assez proche.
Les JO de Paris 2024, c'est une opportunité unique pour positionner OneGum comme le secret d'énergie des athlètes français.
Ce qu'on veut faire avec votre aide, c'est arriver à mettre OneGum sur les lèvres de tous les athlètes, dans les poches de tous les téléspectateurs et vraiment dans les esprits du monde entier.
Et pour ça, on a besoin de votre accompagnement et de votre investissement.
Alors, on a préparé une petite surprise pour vous et surtout pour toi, Tony.
On a quelqu'un qui aimerait te parler aujourd'hui.
Je crois que tu le connais assez bien.
Salut à tous, salut Tony, ça va?
Ah bah salut Vincent!
Alors je vous présente Vincent Poirier, qui est international français et qui est joueur de basket au Real Madrid.
Donc Vincent, il vient d'entrer au capital de l'entreprise.
Et surtout, c'est un joueur qu'on appelle énergisant.
Il joue poste 5, il n'a pas forcément...
la taille qui va avec, etc.
Mais alors, il a une énergie incroyable.
Je ne savais pas que c'était lié au chewing-gum.
Donc, je vais l'y mettre moi aussi, alors.
Non, les chewing-gums, je les ai utilisés avant le Classico, avant-hier, et ça a été plutôt pas mal.
Avant les matchs, tu cherches toujours quelque chose qui peut t'aider, qui te donne l'énergie nécessaire pour affronter l'équipe, etc.
Et puis là, c'est vrai qu'avoir un truc français, un chewing-gum qui te donne l'effet énergisant tout de suite, je trouvais ça vachement intéressant.
Et tu as senti un effet?
On peut lui demander quand même l'effet que ça procure.
C'est vrai que ça donne ce petit coup de boost.
C'est rapide, donc tu peux manger ça juste avant le début du match.
Et combien tu as investi, toi, dans la boîte?
Quelques dizaines de milliers d'euros.
Ok, ok.
En tout cas, merci beaucoup Vincent.
Je crois que tu es assez occupé.
Tu es encore en entraînement.
Et bravo pour le Classico.
Vous leur avez mis une belle branlée en plus.
Merci Vincent.
Merci Vincent.
A bientôt Vincent.
Salut, salut.
Et pourquoi c'est un chewing-gum?
Oui, ça c'est une bonne question.
Parce que, honnêtement, un chewing-gum, je trouve que ça renvoie à une image qui n'est pas terrible.
Encore une fois, on est sur la fonctionnalité.
L'intérêt du chewing-gum, c'est qu'on va le garder en bouche.
Et donc, en le gardant en bouche, vous allez éviter de déglutir.
Et c'est la caféine qui va passer par vos muqueuses.
D'accord, les muqueuses, c'est la distribution.
L'intérêt également, c'est que quand vous prenez un café, vous buvez du café?
Oui.
Ça vous donne mal au ventre de temps en temps?
Non.
C'est le cas de 50% des Français.
Donc vous avez cet aspect aussi digestif et vraiment en termes de fonctionnalité.
C'est un produit qui est hyper pratique.
Il y a beaucoup de sportifs aussi qui adorent mâcher du chewing-gum.
Il y a des gens, quand ils sont stressés, qui mâchent du chewing-gum.
Oui, je comprends.
J'aimerais déjà savoir combien coûte ce petit paquet.
5 euros.
5 euros.
Et en termes de marge, vous êtes comment?
C'est un produit qu'on achète 75 centimes.
Donc on fait à peu près 80%, entre 80 et 85% de marge brute.
Ça c'est sur notre site internet, mais en moyenne on est plus aux alentours de 65%.
On a 60% des clients qui recommandent aujourd'hui.
C'est beaucoup.
60% des clients, c'est beaucoup.
Nous, on reçoit des lettres, parfois, de consommateurs qui nous écrivent« Merci, vous avez changé ma vie», etc.
Donc, en fait, on se rend compte qu'avec ce petit coup de bouse d'énergie au quotidien, c'est vraiment ce qui leur permet de passer la journée.
Il y a aussi des clients même qui ont des maladies chroniques qui tiennent grâce à OneGum, en fait.
Une fois, on a été en rupture de stock, ça ne nous arrive jamais.
C'est arrivé une fois et la cliente, elle nous a appelés, elle a été paniquée.
Elle a dit« Mais où est-ce que je peux prendre des OneGum, en fait?
»
Vous avez commencé quand l'aventure?
Parce qu'on a l'impression que ça fait quand même un moment que ça existe.
Oui, vous avez tout à fait raison.
En fait, moi, j'ai commencé l'aventure avec un ami de lycée.
On a lancé vraiment l'idée en 2013.
Donc, ça commence à remonter pas mal.
On a lancé commercialement en 2014.
Et en fait, mon associé, je dirais en 2018, là, ça stagnait un petit peu.
Il est parti suivre sa femme qui est partie vivre aux États-Unis.
Et donc, c'est à ce moment-là que j'ai proposé à Ariette de me rejoindre dans l'aventure.
Et 2019, la boîte a connu une croissance exponentielle.
On a fait quasiment x2 sur le chiffre d'affaires.
On est passé de 250 à 500 pour schématiser.
Et là, 2020, catastrophe, Covid, arrêt brutal des commandes.
2021-2022, ça a été encore des années très impactées par le Covid, qu'on faisait autour de 220-230 000 euros de CA.
Et là, sur la fin 2023, on sent vraiment qu'on est sortis de cette zone-là.
Donc en 2023, on est à combien?
Là, on va faire 300 000 euros cette année.
Et l'année prochaine, 750 000.
Moi, j'ai du mal à comprendre vos chiffres parce qu'en fait, ils sont hyper décevants par rapport au pitch.
Vous dites l'équipe de France de foot, les grands sportifs, c'est super efficace.
Et à la fin, on fait 300 000 péniblement.
C'est pour ça qu'on a besoin de vous, en fait.
Moi, je n'ai pas envie de mettre pour faire 300 000.
En fait, on a eu un vrai problème de développement avec les années Covid.
On était parti sur une trajectoire où on allait faire 1 million en 2020 et continuer sur une croissance comme ça.
Ça nous a mis un énorme coup d'arrêt.
Donc là, l'idée, c'est de retrouver aussi cette dynamique et cette croissance.
Et c'est quoi le potentiel de chiffre d'affaires pour les années futures?
Qu'on ait une idée un peu de ce que vous visez.
Alors, pour donner quelques chiffres très simples sur le marché de l'énergie...
Ça s'appelle le marché de l'énergie.
Le marché des produits énergisants, vous avez la nutrition sportive, vous avez les boissons énergisantes, vous avez tout ce qui va être les compléments alimentaires, etc.
Mais notre vision, c'est de venir révolutionner la confiserie, qui est un peu un truc poussiéreux dans lequel il n'y a que des monopoles, des grosses sociétés américaines pour la plupart.
Et donc on veut révolutionner la confiserie avec...
Cette marque hyper fonctionnelle, mais aussi, on a une autre marque qui s'appelle Bonsai et qui fait des produits naturels.
Et donc, on a lancé le premier chewing-gum naturel et sans plastique.
Je peux goûter?
Je peux goûter?
Bien sûr!
Alors, merci beaucoup.
Alors, moi, quand je suis arrivée chez OneGum, j'ai appris que les chewing-gums étaient faits à partir de latex naturel d'arbre pour leur donner leur élasticité, justement.
Et en fait, les industriels américains ont commencé à mettre du plastique, des polymères, à la place du latex naturel parce que ça permettait...
Et du coup, on s'est dit, finalement, c'est possible de faire des chewing-gums sans plastique, mais personne ne le fait, nous, on va le faire.
Et du coup, on a lancé vraiment un chewing-gum grand public, sans plastique, avec le même goût et la même texture qu'un chewing-gum classique.
C'est déjà tellement dur de réussir à créer une marque qui est puissante.
Vous n'avez pas peur de devoir refaire un nouveau travail d'évangélisation?
Oui, ça je suis d'accord.
Ça me paraît très complexe, c'est quand même une charte graphique qui est différente, c'est un autre projet.
Pourquoi avoir fait ce choix?
Je pense que les deux vont fonctionner.
On fait peut-être deux paris en même temps, mais on est convaincus.
La naturalité, c'est une tendance de fond qui va continuer.
Malgré l'inflation, malgré tout ça, c'est une demande forte.
Et d'ailleurs, la contrainte réglementaire avec la réglementation européenne va forcément nous pousser vers plus de naturalité.
Et d'autre part, la fonctionnalité, les gens veulent consommer moins, mais plus utile, plus efficace.
La fonctionnalité, c'est vraiment pour...
Pour le dire aux téléspectateurs, quelque chose qui est recherché.
C'est-à-dire qu'aujourd'hui, même les yaourts, ils ont une fonctionnalité.
Digestion, énergie, concentration.
Et les gens ne consomment plus seulement pour le plaisir, mais pour un peu avoir ce qu'on appelle de l'alimentaire complément.
Comment est-ce que vous pensez pouvoir relancer les ventes?
Honnêtement, il faut reconnaître la résilience parce que ça a été dur pour tout le monde pendant le Covid.
Ça a été très, très compliqué, oui.
Ça a été dur et tu ne baisses pas les bras parce que tu es quand même sur des chiffres qui sont encore, on va dire, raisonnables.
Qu'est-ce qui te motive à continuer?
Est-ce que tu penses que tu vas y arriver?
C'est quoi ton...
On y croit à fond, en fait.
On y croit à fond, on sait qu'on a un produit.
Et c'est ce que nous dit...
Surtout les retours de nos clients.
Quand on a une marque de confiance des joueurs de l'équipe de France, c'est quand même incroyable.
On n'est pas allé vers eux, c'est eux qui ont demandé nos produits.
Donc on sait qu'on a un peu une pépite entre les mains, il faut juste arriver à la faire exploser.
Ok.
Ok.
Je vais vous dire ce que j'en pense.
Moi, c'est simple.
C'est un rejet total, absolu et complet du produit.
Mais c'est très personnel.
Tout ce qui est bonbons, chewing-gum, j'aime pas.
Tu vois, j'ai pas goûté.
Je goûterai pas.
C'est vraiment pas pour moi.
C'est pas un rejet de vous en tant que One Gum.
Mais c'est juste que moi, ce type de produit, je peux pas.
Et donc, c'est pour cette raison que je vais passer.
C'est pas cohérent.
Merci.
Tout d'abord, bravo pour cette résilience, c'est vrai.
Vous avez été persévérant, vous continuez à être persévérant.
Vous êtes un duo qui est sympathique et vous êtes des gens bien.
Et on aimerait voir votre projet aboutir.
Contrairement à Eric, je n'ai pas d'aversion pour le bonbon parce qu'en fait, j'ai une bourse qui s'appelle la bourse Marc Vingo.
Et la première qui a remporté cette bourse, c'est une jeune femme qui a des bonbons qui s'appelle Rebelle.
Voilà.
Et comme j'accompagne Rebelle, moi, je ne vais pas pouvoir me positionner sur votre dossier par loyauté.
Mais j'espère que vous allez avoir plein de conseils ou quelqu'un qui va pousser votre chewing-gum.
Merci.
Merci.
Alors moi, je vais être beaucoup plus direct.
Tu nous expliques pendant 10 minutes qu'il y a un business génial du produit énergisant à 4 milliards.
Et ensuite, on se retrouve au bonsaï à faire des bonbons qui, pour moi, n'ont ni queue ni tête.
Parce que globalement, vous allez vous attaquer là à les industriels qui sont plus puissants, sur lesquels vous n'avez aucune légitimité, alors que sur le marché des produits d'agent,
vous avez gagné vos galons, puisque ça fait 5 ans que vous y êtes, que vous connaissez un certain nombre, avec deux choses sur ce marché-là, et que vous avez en plus des sportifs qui vont vous rejoindre, et qu'il y a donc une dynamique naturelle qui est en train de se créer, et qui peut vous porter.
Restez sur votre créneau, devenez des spécialistes de quelque chose.
À un moment donné, il faut un métier.
Votre métier à vous, c'est ce que vous avez expliqué au début, la capacité à donner de l'énergie à plein de gens.
Alors que je regrette, sur Bonsai, avant que vous arriviez à en vendre, il va s'en passer pas mal.
Voilà, donc moi je pense que vous allez diluer votre énergie, et à chaque fois ça va être des budgets marketing à mettre en plus, et puis Poirier, il ne pourra rien sur Bonsai, et tous les sportifs que vous allez ramener n'y pourront rien.
Donc au moment où on a commencé à rentrer dans une deuxième marque, en fait, là vous m'avez perdu.
C'est un tour pour lequel je ne vais pas vous accompagner.
Merci pour le feedback.
Le chewing-gum, j'en ai pris, bien sûr.
J'en ai pris quand je jouais parce que mon idole, Jordan, il avait tout le temps des chewing-gums.
Donc, j'ai fait pareil que lui.
Je ne tirais pas la langue, mais j'avais les chewing-gums.
Moi, sur ce marché-là, j'ai l'impression qu'il va falloir beaucoup, beaucoup d'argent pour pouvoir se positionner et prendre des parts de marché sur les grands acteurs qui sont déjà là.
Je ne pense pas qu'avec 150 000 euros, on va faire quelque chose.
Il faut beaucoup plus si on veut vraiment prendre une grande place.
Malheureusement, je ne vais pas y aller.
Il y a plein de startups qui ont galéré au début et qui ont fini par exploser.
Donc on n'est pas à l'abri d'un réveil soudain, d'une explosion de votre côté.
Pour être assez rapide, je pense que 150 000, ce n'est pas assez et que ça ne changera rien à votre croissance.
Avec Feed, vous imaginez qu'il y a un conflit d'intérêts et je ne peux pas vous accompagner à investir.
Et pour cette raison, je vais passer.
Merci pour vos retours.
Merci à tous.
Merci à vous.
Merci à vous deux.
Merci.
Au revoir.
Merci à vous.
Merci.
Merci.
Au revoir.