Entrepreneurs overcome by emotion during their pitch | Vertuoso | S4
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Ordonnés chronologiquementOn va peut-être être surpris.
Oui, on peut, on peut.
Oui, attendons.
Voilà, très looké déjà.
Déjà, c'est bon.
Deux mimes marceaux, là.
Bonjour.
Benjamin, Romain, nous sommes ici pour vous faire vivre notre aventure et vous présenter notre start-up Virtuoso.
Nous avons besoin de 50 000 euros pour 8% d'investissement.
Dans quel but?
Sauver les océans, rien que ça.
Voilà.
Pour commencer, je vais vous expliquer comment on a réussi à stopper la pollution des égouts.
Dans les années 1960, l'essor des stations d'épuration,
L'eau des toilettes passe par ces stations, ressort traité, arrive dans le milieu naturel.
C'est un cycle sain, efficace et qui évite les problèmes de santé.
Maintenant, je vais vous poser une question.
Un déchet dans la rue...
Qu'est-ce qu'il va faire?
Un mégot, une canette, un papier.
Il finit à la mer?
Oui.
Il ne passera pas par les stations d'épuration.
Il ne sera pas traité et il finira dans les mers.
Maintenant, on va vous montrer ce que l'on a conçu et on va vous montrer le cycle.
Donc on a créé un démonstrateur pour vous présenter tout ça.
Donc, ceci représente un centre-ville.
Nous avons ces balles qui vont représenter des déchets.
abandonnés dans la rue.
Voyons ce qui se passe avec la pluie.
Les déchets que nous représentons par ces boules rentrent dans la valoir.
Il passe dans le réseau des eaux pluviales et se retrouve à la mer.
C'est principalement comme ça que les mers sont polluées de ces déchets.
Maintenant, on va vous expliquer ce que l'on conçoit et fabrique Made in Provence.
Je suis chaudronnier soudeur du métier.
Ah, beau métier.
Avec Benjamin qui est designer, on conçoit, on développe les systèmes de filtration et donc on les soude nous-mêmes actuellement.
Donc ça, c'est le principe du filtre.
On récupère.
Hop!
Installons le filtre.
Voyons ce qui se passe maintenant avec le filtre.
Avec notre filtre, nous stoppons la pollution à la source.
Car malheureusement, plus de 51 000 milliards de particules de plastique et autres déchets se retrouvent dans les océans.
Et toute cette pollution vient du réseau pluvial que l'on vient de vous montrer.
Qu'est-ce qu'on fait des déchets?
On vient, on les aspire, on les collecte, on les amène à un centre de tri, ils sont valorisés à 100%.
Ici, c'est un échantillon de matière recyclée de plastique.
De nouveaux objets vont pouvoir reprendre vie.
Alors si comme nous, vous souhaitez plus de poissons que de déchets dans les océans,
Si comme nous, vous souhaitez laisser un monde marin à nos enfants meilleur,
Pour eux, pour vous, pour nous tous, venez changer les choses.
Merci de votre écoute.
Merci à vous.
Merci à vous deux.
Merci, merci, merci.
C'est évident qu'on veut tous faire ça.
Je pense que la question que vous avez posée, la réponse est assez évidente.
Maintenant, on va voir si la réponse que vous proposez fonctionne.
C'est ça.
Vous avez déjà des contrats avec des villes ou des entreprises?
Il y a plusieurs villes qui commencent à s'équiper.
Sainte-Maxime, chez nous dans le Var, la métropole de Lille.
Et hier, on nous a appelés pour la métropole de Caen.
Ils en ont installé combien?
Alors aujourd'hui, on a installé 6.
À Sainte-Maxime, 4 sur l'île.
On a une demande de 500 pièces sur l'île, un devis qu'on doit faire.
Et à Caen, une dizaine de pièces aussi.
Pour qu'on se rende compte, si vous deviez couvrir tout le réseau, ça serait combien?
Sainte-Maxime, nous, on a comptabilisé en centre-ville 300 à valoir, à équiper.
Qui serait à prioriser en fonction des secteurs, mais un secteur bar et autres va forcément augmenter le...
Bien sûr.
Donc, ça, Maxime, par exemple, il considère que c'est un test pour l'instant, et si ça fonctionne bien, ils en prennent plus.
Pourquoi 4?
À 4, c'est les essais.
Actuellement, on ne fait que des essais, c'est les premières ventes.
On a besoin d'avoir un retour après les premières pluies.
On sait qu'on a un retour très satisfaisant sur l'île, parce qu'après le goudronnage de la chaussée, par exemple, la première pluie a lavé les travaux, et on a récolté énormément de gravier bitumé.
Au fond du réseau, qu'on peut voir sur les photos, et de mégots.
Et après, dans le temps, c'est tous les déchets accumulés qu'on va venir récupérer.
C'est-à-dire que là, vous allez devoir avoir quelqu'un qui passe tous les...
Tout à fait.
Ça, c'est des séquences qui sont déjà organisées dans les villes.
Ils sont déjà équipés d'aspirateurs mobiles urbains.
Ils n'ont qu'à ouvrir le portefeuille avant de la valoir.
Et aspirer.
Ils aspirent, ils repartent et ils referment.
Donc c'est l'aspirateur qui sert à nettoyer les caniveaux.
Exactement.
Et nous, ce qu'on est en train de préparer, donc là on est en phase de R&D, on est sur un prototype de capteur qui va donner le remplissage du bac.
Pour donner l'information de « il faut y aller ».
Combien vous êtes payé pour le suivi ensuite?
Parce que c'est un beau business model.
Vous vendez une partie immédiatement et ensuite, j'imagine que vous prenez de l'argent chaque mois, chaque année, avec des contrats qui sont sur plusieurs années.
Nous, il y a le modèle où c'est la mairie qui est autonome, elle se gère et elle a son réseau.
Et il y a des mairies qui ont des marchés et des marchés d'entretien.
Et ces marchés d'entretien, il est estimé, aujourd'hui avec des très gros groupes, on les a vus, que le coût est environ de 10 euros.
10 euros pièce, le ramassage, la collecte.
Tout est prêt aujourd'hui pour aller de l'avant.
Déjà, vous le vendez combien?
Parce qu'on ne sait même pas le prix de l'unité.
C'est vendu 1000 euros.
On pourrait se poser la question de pourquoi ça n'a jamais été mis en place.
Et ce n'est probablement pas parce qu'on n'y a pas pensé.
C'est qu'il doit y avoir d'autres problématiques qui se créent par la suite et qui font que finalement, soit ça coûte trop cher, soit il y a un souci.
Nous, ce que l'on a constaté, c'est que quand on en parle...
Il y a une attente.
Oui, ok, c'est sûr.
Ah, mais ok, on ne savait pas comment on aurait pu faire.
Et quand on a vu des systèmes qu'on nous a proposés, ce n'était pas équipé de surverse.
Maintenant, avec le vôtre, on va mener ces essais parce que là, il y a un vrai intérêt et on sécure nos réseaux.
Mais là, je vois une grille qui se soulève pour, j'imagine, extraire le bac.
C'est celle-là.
La grille en fond, c'est la grille standard?
Ou il faut qu'ils changent la grille aussi?
La grille du dessus?
La fonte?
Non, sur certains modèles.
Et d'autres, on doit les faire évoluer.
Non, mais la question, est-ce qu'il faut changer?
La grille ou pas ?
Merci.
Alors, on est principalement sur des ouvertures nouvelles et rénovations.
Oui, mais je parlais des anciens.
Alors, les anciens sont anarchiques.
Donc, celles-là, vous ne pouvez pas les traiter?
Non, elles seront traitées au fur et à mesure de remodeler les pays.
C'est un travail de rénovation.
Ça baisse le chiffre d'affaires potentiel.
Là, vous dites que les anciens, ça ne marche pas.
C'est quoi la proportion entre les anciennes bouches et celles qui vous arrivent?
Combien sont renouvelées chaque année, en fait?
1% du parc.
1% du parc.
Et après, il y a toutes les nouvelles voiries et il y a toutes les nouvelles constructions autour.
Dans 1%, c'est-à-dire qu'il faut 100 ans pour changer toutes les plaques.
C'est ça.
Et donc, les 50 000 euros que vous souhaitez lever, vous pensez les utiliser comment?
Pour faire quoi?
Il y a de la R&D pour le capteur.
Exactement.
Et on peut aller plus loin aussi sur la détection de déchets.
Attends, attends, attends.
Combien vous avez mis déjà depuis le départ?
Parce que déjà, on est à 50 000.
On a investi 90 000 euros.
90 000 euros.
Tous les deux?
Oui.
Il n'y a personne d'autre?
Non, on est tous les deux associés 50-50.
Et ça vaut combien à fabriquer le truc que vous vendez 1000 euros?
Ça vaut 300-350 euros.
C'est une marge x3 et x2,5 si on passe par un négoce ou un fondeur.
Et vous avez fait combien de chiffres à date?
À date, 2021, 55.
2022, c'est l'année de développement.
On a fait 2000.
On a eu des pertes.
Et cette année, on atteint les 75 avec 20 000 de bénéfices.
Et l'année prochaine, on estime avoir le potentiel de 500 à valoir pour 600 000 euros.
Qui est dans l'équipe avec vous?
Qui vous complète?
Benjamin me complète.
Et je le complète.
Oui, je crois que ça va.
C'est un peu la crainte de ce projet, je pense, pour tout le monde.
C'est que vous avez une idée incroyable.
Ça résout un problème qui est concret, qu'on observe tous.
Mais vous en êtes au tout début de la commercialisation.
C'est-à-dire que vous avez vraiment travaillé votre produit avant de potentiellement le vendre.
On ne sait pas si concrètement ça va bien fonctionner, ce cycle commercial.
Votre valorisation le confirme puisque vous avez une valorisation qui est très basse.
Donc, c'est honnête de votre part d'arriver avec une valo qui est intelligente.
Ce n'est pas une critique.
50 000 euros, ce que vous demandez, je ne pense pas que ça va vous aider à accélérer.
C'est un effet levier.
C'est un effet levier.
Oui, mais levier avec quoi?
Avec BPI, avec les banques.
Oui, mais vous allez peut-être avoir 200 000 au total.
Nous, aujourd'hui, oui, mais ça reste petit.
J'ai envie de dire, si vous voulez voir grand pour ce projet et avoir des ambitions à la hauteur de sa mission,
vous devriez demander au moins 100 000, 200 000 euros pour pouvoir avancer vite.
On le fera en temps et en heure.
Et si on aura besoin de refaire une levée de fonds, on en refera une par la suite.
Mais aujourd'hui, on est dans un développement de mise en place et d'être suivi.
L'argent, il faut le prendre quand il est là, par expérience.
Est-ce que vous avez la possibilité de rentrer?
Est-ce qu'il est là?
S'il est là, il est là.
Il est présent ou quoi?
Ils ont un filtre, ça passe et ça bloque le problème.
Après, on peut écouter ce que vous avez à dire.
Mais il t'écoute, il t'écoute.
Nous, voilà, vous l'avez compris, on mène cette start-up depuis trois ans.
On ne serait probablement pas venu l'année dernière.
Ce n'était pas jouable pour nous.
On n'était pas à la bonne étape.
Aujourd'hui, on est à la bonne étape.
et pour pouvoir se présenter face à vous et pour pouvoir vous amener du concret.
Vous fermez les yeux, vous vous réveillez dans 5 ans, vous avez installé combien de grilles?
Bonne question.
Allez, go, go, go.
C'est, on va dire, sur des années qui vont commencer à tourner, on va être à 3 000, 5 000 par an.
Sur la production, vous êtes allé, vous êtes capable de les sortir, les 3, 4, 5 000, il n'y aura pas à un moment donné un coup de tranglement?
Aujourd'hui, notre atelier nous permet de produire 200 pièces par mois.
On a notre atelier, on est capable.
Après, ça sous-traite facilement.
C'est la sous-traitance après.
On est en train de réfléchir sur des modules qui soient préfabriqués, qui nous font gagner du temps.
Et de l'argent aussi peut-être.
Et de la baisser un peu les coûts.
Exactement, sur les quantités.
C'est les mêmes systèmes à l'international?
C'est-à-dire, est-ce que demain, vous pouvez aussi vendre en Allemagne, en Italie?
Tout à fait.
Les systèmes de collecte de voiries, etc.
Sont faits de la même façon?
Même des fois plus standardisés dans certains pays et qui facilitent encore plus la conception du produit.
C'est quelque chose qui n'a pas évolué depuis des décennies, en fait.
Et aujourd'hui, on est sur une évolution de la valeur.
Il y a la démarche qui est engagée.
Ok, je crois qu'on a bien compris.
Vous êtes des bons fondateurs, c'est agréable de vous écouter.
Vous étiez très stressé au début, le pitch a eu du mal à démarrer.
Je me suis dit, ça va être long de les écouter, mais en fait non, vous êtes passionné, vous avez réponse à tout.
Donc vous maîtrisez votre sujet, vous avez un business model qui peut être très excitant.
Moi, ce qui me plaît beaucoup, ce n'est pas forcément la vente qu'on appelle upfront, donc au début de l'aventure, mais plutôt le récurrent que vous pourriez avoir si vous arrivez à négocier, parce que 10 euros par bouche, ça peut aller extrêmement vite.
Il y a un problème qui est réel, c'est une belle mission.
Donc bravo de mettre votre énergie et votre temps dans un projet commun.
Il y a parfois des startups qui règlent des problèmes sans intérêt.
Là, vous réglez quelque chose de massif.
Donc félicitations et chaque matin quand vous vous levez, vous avez le why, le fameux pourquoi qui est ultra légitime et logique.
Maintenant, j'ai du mal à visualiser.
Je trouve que c'est tôt.
Et quelque part, vous manquez d'ambition.
Et ce n'est pas une critique.
Vous devez rêver plus grand, à mon avis.
Parce que là, vous passez un peu pour les petits gars de Draguignan qui veulent installer leur 3000 bouches.
On est toujours comme ça, on va tranquille.
Oui, mais d'accord, mais il faut aller vite.
Parce que vous allez tomber contre un bourrin comme moi, un moment qui va se réveiller, qui va dire, il est cool ce business.
Et moi, je vais lever 15 millions d'euros et je vais aller très vite.
Et c'est avec vous, justement, qu'on peut accéder à ça.
Si j'étais votre concurrent, je vais...
Par contre, c'est un bourrin, on confirme.
C'est le seul truc sur lequel il ne mange jamais.
Et quand vous me dites 3 millions dans 5 ans de chiffre d'affaires, parce que vous dites on peut en vendre 3 000, 4 000 par an, c'est trop peu par rapport à votre potentiel.
Donc j'ai envie de vous dire, j'attends de voir les chiffres que vous allez démarrer et je serai prêt à investir beaucoup d'argent, 5, 10 millions, que ce soit en perso avec mon fonds d'investissement, avec des amis qui seront motivés, pour vous accompagner à ce moment-là.
Mais encore une fois, j'insiste sur la fierté que vous pouvez avoir.
On voit que ça te touche et ça montre que tu as une mission qui est magnifique et que vous vous battez au quotidien pour régler des problèmes pour le reste du monde.
Donc encore bravo et je suis impatient que vous me rappeliez dans quelques mois, quelques années, pour qu'ensemble on puisse faire quelque chose de très gros au niveau national, voire européen.
Avec grand plaisir, merci.
Bravo.
Romain, il y a quelque chose que j'aurais voulu savoir, c'est pourquoi vous êtes si ému?
Je pense que c'est dans mon caractère, un trait de caractère qui font que je suis comme ça.
Parce que ça a l'air de plutôt bien se passer, il y a quelque chose derrière.
C'est un très gros investissement aussi.
C'est-à-dire que le premier exutoire, par exemple, qu'on a installé, pour se rendre compte s'il y avait des déchets vraiment, on est allé sans autorisation l'installer et on a attendu une pluie.
En fait, ce qu'on a découvert, c'est dramatique.
C'est la catastrophe.
C'est hallucinant.
C'est la catastrophe.
Vous verrez les hydrocarbures.
C'est délirant.
C'est vrai que le premier, on arrivait avec nos discours pour essayer de convaincre.
Et on nous écoutait, mais ce n'était pas réellement ça encore.
On y a été, on a pris des risques.
En fait, c'est un égo, la rivière.
C'est devenu un égo, oui.
C'est ça.
C'est toujours un égo.
C'est toujours un égo.
C'est terrible.
Votre émotion est à la hauteur des enjeux.
Merci.
Je vais enchaîner, je vais commencer par te donner un petit Kleenex.
Et donc tout a bien se passé.
Merci.
Et je vais enchaîner.
Vous êtes dans l'écologie des solutions.
Et ça, il faut bien expliquer qu'il y a une grande différence entre constater des choses, entre pleurnicher sur les résultats et puis dire je vais prendre l'affaire en main et à mon niveau, je vais apporter une solution.
Et puis que si chacun à son niveau essaye d'apporter une contribution, il y a plein de choses qui vont se faire.
Et l'intelligence collective peut apporter des grandes réponses et vous en êtes effectivement une grande démonstration.
Vous maîtrisez très très bien la problématique et donc peut-être que la réponse apportée aujourd'hui est un début de réalité et que demain il faudra faire différemment et compléter effectivement le dispositif.
Mais on sent que vous êtes tellement investi dans le sujet que vous aurez l'agilité pour accompagner ces développements.
Donc je vais vous faire une offre qui ira un peu dans le sens qui a déjà été évoqué, c'est-à-dire que je pense qu'il faut mettre un peu plus d'argent.
Donc moi je vais vous proposer 100 000 euros.
Pour 20%.
D'accord.
Et je laisse parler mes camarades.
Je ne dis pas c'est ça ou rien.
Je laisse parler tout le monde parce que je pense que votre sujet est tellement passionnant que vous aurez d'autres offres et ce sera à vous de juger laquelle vous semble la plus adaptée.
Bon, alors je me lance.
Je vais faire simple, on a tout dit.
Et puis votre projet, il a une vertu extraordinaire, c'est qu'il est tellement simple.
Tout le monde comprend qu'il vaut mieux filtrer au début qu'à la fin.
Donc simple, vous avez un marché gigantesque, tellement gigantesque que je n'en verrai jamais la fin, probablement.
Donc tant mieux, c'est un marché porteur.
Et en plus, vous n'aurez à faire des marges.
Je ne suis pas sûr que votre truc, vous allez faire 50% de marge à vie, mais comme vous êtes malin, vous allez y arriver.
Donc il y a trois ingrédients, un marché, la simplicité et les marges.
Moi, je ne vais pas faire une offre aussi énorme que Jean-Pierre, mais je vais rajouter 50 000 euros à la valo, la même que Jean-Pierre pour l'instant.
Et quelle que soit l'offre qui vous sera faite, je mettrai 50 000 euros en plus, si vous les voulez, parce que j'ai fumé.
J'ai jeté comme un con mes mégots, pas forcément toujours dans des trucs.
Donc, je vais essayer de réparer ce que j'ai fait pendant une dizaine d'années.
Donc, voilà, je fais une subvention.
Attends, si tu répares tous tes péchés, c'est plus de 50 000.
Je parle des mégots.
Après, on verra pour le reste.
Donc, je rajoute 50 000 à l'offre que vous aurez choisie, si vous en avez besoin.
Merci, c'est touchant.
Non, c'est normal.
Ça commence très fort.
Je ne vais pas revenir sur tout ce qui a été dit.
Je partage l'intérêt pour la mission.
Ce qui me fait un peu peur dans ce projet, c'est vraiment la complexité.
de pouvoir changer vraiment les avaloirs.
En fait, il n'y a pas de normes, c'est un bordel pas possible.
En plus, vous êtes plus sur ce qu'on appelle du B2G, c'est-à-dire vendre à des villes, à des gouvernements, à des collectivités.
Et là, ce sont des cycles qui sont vraiment extrêmement longs.
Et ça, je pense que c'est quelque chose de critique, de pouvoir maîtriser ça pour pouvoir vous aider.
Et ça, c'est un univers que je ne maîtrise pas.
Je vais passer.
Merci.
Moi déjà, je voudrais vous féliciter parce que d'abord, j'adore les entrepreneurs qui font eux-mêmes.
Vous en parlez avec de l'émotion.
Et quand on est entrepreneur et que ça touche à la fois la tête, le cœur, le ventre et les tripes, c'est sûr que vous allez tout gagner.
Moi, il y a un domaine où je pourrais vous aider sur tout ce qui concerne levée de fonds, subvention en particulier, avec le programme français de Je choisis la France, avec France 2030.
Vous êtes en plein dans les sujets où l'État va investir énormément.
Montez des dossiers comme ça.
Je suis la championne du monde, les gars.
Donc ça, je pourrais vous aider là-dessus.
C'est vrai que c'est important aussi.
Donc, allez, je laisse Jean-Pierre et Marc.
Mais je vous aiderai, promis.
Merci beaucoup.
Parfait.
Ça, c'est super déjà.
Si je résume la situation, vous avez jusqu'à 150 000 euros sur la table, séparés en deux offres qui peuvent être complémentaires ou pas.
Donc, Jean-Pierre qui propose...
100 000 euros contre 20% et Marc qui propose 50 000 euros contre 10%.
Donc au total, si vous souhaitez cumuler les offres, cela pourrait faire 150 000 euros contre 30% de l'entreprise.
Vous étiez venu pour 50 000 euros contre 8%.
Maintenant, vous avez le choix.
Alors, ce qu'on souhaiterait, c'est rester sur la valo qu'on avait mise au départ.
Parce que pour nous, elle était celle qu'on pensait vraiment.
Honnête, elle était très honnête.
Elle n'était pas surjouée ou minorée.
Elle était celle qu'on estimait être la bonne.
Et c'est pour ça qu'on souhaite faire une contre-offre.
C'est-à-dire Jean-Pierre pour 16% et Marc pour 8%.
Vous voulez les additionner?
Oui.
Vous êtes sûr de ça?
Oui.
Moi, je ne retire pas ma parole.
Je rajouterai ce qu'il y a s'il y a une offre.
Est-ce qu'on peut boucler à 26?
On fait 26 entre 30 et 24.
Est-ce que la planète permet une telle négociation?
Bravo!
En tous les cas, la planète a besoin de nous tous.
Et nos efforts cumulés permettront d'aller un peu plus vite.
Et pourquoi cette négo?
Parce que je pense qu'il faut être clair, ce n'est pas pour vous embêter.
C'est parce que votre projet est quand même très early.
Moi, on ne sait pas quelle voie ça va prendre, comment on peut accélérer, combien de temps ça va nous prendre d'avoir les premiers contrats.
Moi, j'y vais vraiment pour vous accompagner et on ne sait pas ce que nous réserve.
La suite de la route.
Donc voilà.
Et vous nous accompagnez en plus de l'argent?
Ah bah oui, parce que ça c'est clair et net que ça fait partie effectivement du package, comme on l'a bien dit.
C'est-à-dire qu'on apporte un capital.
Je confirme qu'il bosse.
On accompagne vraiment ses boîtes.
Je confirme.
Merci Eric.
Et donc on va pouvoir ensemble vraiment accélérer.
Moi je suis perdu dans les chiffres du coup, alors c'est quoi la question?
Je résume la situation.
Donc là, il y a une contre-offre.
De la part de Jean-Pierre et marque ensemble 150 000 euros contre au total 26%.
Mais qu'en dites-vous?
C'est pour nous, c'est pour nous.
On vous dit merci.
Excellent.
Je n'ai toujours pas compris combien de parts j'ai.
Tu n'as rien, tu as tout, c'est toujours ça.
Merci beaucoup.
Je n'ai rien compris si on n'est pas...
On te dit on a noté.
Merci.
Salut, bon retour.
Salut les gars.
Et bravo.
Bravo.
Un petit pas.
Comme ça.
En plus, vous avez une consultante qui va bosser gratos.
C'était génial.
C'est incroyable.
Après, le deuxième pleurait aussi.
Ils sont passionnés.
Ils ont mis tellement de leur vie pendant trois ans.
J'imagine que quand tu ne le vois pas de tes yeux, tu ne réalises pas l'impact colossal que l'humain a sur l'écosystème.
Honnêtement, j'ai toujours cru que l'eau qui tombait dans les égouts arrivait dans des stations d'épuration.
Mais 90% des gens pensent ça.