Comment Adil Rami a changé la vie de ce barbier | Le Barbier de Marseille | S4
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Gros look!
On a délooké là!
Bonjour!
Vous connaissez le point commun entre des années de galère, les stars de l'équipe de France, une coupe de cheveux à 20 euros,
Relax.
La création d'entreprise, c'est Legal Place.
Qui veut être mon associé sur toutes les plateformes social-média avec Legal Place?
C'est moi.
Je m'appelle Midi, je suis le fondateur Le Barbier de Marseille.
Et de ma vie, on pourrait écrire un livre.
Bonjour, je suis Alban et j'ai un profil un tout petit peu particulier.
J'ai été tour à tour DJ à me produire devant des milliers de personnes, producteur de musique certifié et à la tête des réseaux sociaux de l'Olympique de Marseille.
Je me suis associé à Mehdi pour construire et consolider la marque Le Barbier de Marseille.
Si nous nous trouvons devant vous aujourd'hui, c'est pour vous proposer 10% de notre société contre 50 000 euros.
Avant tout, monsieur, dame, je voulais vous raconter un petit peu mon histoire.
En 2001, quand je suis arrivé en France, je ne parlais même pas le français.
J'ai vécu des années de galère.
J'ai vécu dans des squats à Marseille.
J'ai travaillé 7 sur 7 et pas de vacances.
En 2016, j'ai pris le risque et j'ai investi la totalité de l'héritage de mon père et j'ai créé le Barbier de Marseille.
Et entre temps, j'ai fait une belle rencontre avec une personne qui a changé ma vie, qui m'a amené carrément avec lui en Russie pour la Coupe du Monde, où je me suis occupé des joueurs de foot sur place.
La même année, en 2018, j'ai participé à un concours de barbier où j'ai gagné champion de France.
Donc j'aime les challenges et c'est pour ça aujourd'hui que je suis face à vous pour un nouveau défi.
Alors pourquoi on est là devant vous aujourd'hui?
C'est parce que nous avons l'ambition de devenir la référence en matière de coiffeur barbier et de proposer une vraie solution beauté pour l'homme.
Face à la crise, nous voulions créer un concept qui réponde à tous les budgets.
Nous avons fixé le prix juste de 20 euros pour réaliser une coupe de cheveux.
C'est un concept facilement duplicable et qui demande très peu de ressources financières.
Enfin, comme nous avions des difficultés à trouver des produits qui répondent à nos besoins et à ceux de nos clients, nous avons décidé de créer notre propre gamme cosmétique, cheveux, barbe,
et fabriqués en France.
Donc vous l'avez compris, nous sommes au début d'une magnifique aventure et vous pouvez peut-être faire partie de ce projet pour nous aider à aller plus loin.
Je suis fier, messieurs, dames, de vous présenter les cinq étapes de la méthode Le Barbier de Marseille.
J'ai réussi à créer une méthode pour faire une coupe de cheveux parfaite avec cinq étapes.
On a parlé de cinq.
La cinquième.
Salut l'équipe!
Salut!
Bonjour tout le monde!
Ça va?
Ça va bien!
Alors avoir Adil Rami, champion du monde 2018 en Égérie pour la marque Le Barbier de Marseille, pour nous c'est une énorme chance et on s'en rend compte tous les jours.
Mais c'est important de parler de son projet pour moi parce que je suis client.
Je suis un client et j'aime la moustache, la barbe.
Donc je sais exactement de quoi je parle et ce dont on a besoin.
On est ensemble depuis le début et je suis content de le voir ici avec vous.
C'est la personne que j'ai parlé tout à l'heure, elle a changé ma vie.
Ah c'est ça!
C'est lui, ouais.
Donc j'explique un petit peu les étapes de la coupe du cheveu.
Donc là, c'est étape 1, c'est séparation.
Donc ça, c'est le client quand il arrive.
Donc étape 2, comme vous le voyez, on appelle ça le triangle.
Donc on le voit là, le triangle.
Vous le voyez.
Étape 3, c'est le milieu.
On le voit là, donc c'est le milieu.
C'est en fait entre le triangle et les extrémités.
Là, donc, c'est les extrémités.
C'est là, c'est à 3 mm.
Et là, du coup, c'est la fin, c'est le plateau.
On appelle ça le plateau.
Vous le voyez là, c'est en fait en doré, c'est le plateau.
Donc voilà, monsieur, dame.
Thomas, donc, il va rester avec nous.
Thomas, c'est notre directeur financier.
Et puis Adil, si tu as envie de rester avec nous.
Moi, je suis bien.
Moi, j'aime bien.
J'aime bien de vous voir.
J'en connais.
Je connais un petit peu.
Merci au modèle, en tout cas.
Merci à vous.
Merci, les gars.
Merci.
Adil était déjà venu dans mon équipe à l'époque au bureau quand il savait gagner la Coupe du Monde.
Et j'ai une personne de mon équipe qui avait fait un pari avec lui, qui lui a dit, si vous gagnez, je me tatoue la coupe sur les fesses.
Et il s'était tatoué la coupe sur les fesses.
Il ne faut pas parier avec moi.
C'est très important.
Alors Mehdi, on comprend bien effectivement le côté passionné par rapport à ton métier, mais c'est quoi votre recherche?
Parce qu'on a bien compris l'argent, mais vous voulez faire quoi de cet argent?
C'est quoi votre projet?
C'est quoi l'ambition?
Réaliser mes rêves.
J'ai tout gagné.
Non mais, excusez-moi.
Les 50 000 euros, ils vont servir à quoi?
C'est on ouvre un autre shop, on se développe en France.
Les 50 000 euros, ils vont servir à quoi concrètement?
Alors 50 000 euros, nous l'idée c'est déjà d'aller lever de la dette auprès d'une banque 100 000 euros, de pouvoir constituer justement 150 000 euros.
Et ensuite, on va aller le ventiler sur plusieurs besoins.
Donc déjà, d'aller sécuriser un stock de 200 000 produits qui nous permettrait...
justement de pouvoir commencer à vendre et d'accélérer sur Internet.
Et puis de se renforcer aussi sur le développement de notre groupe de l'essentiel, qui pour nous, encore une fois, c'est le concept duplicable, facilement duplicable, et qui nous permet de proposer une coupe de cheveux à 20 euros aujourd'hui.
Mais donc tu veux développer plus de salons en toute la France?
Oui, l'ambition est là.
Combien de salons?
Ça coûte combien de faire un salon?
Il faut qu'on ait un peu de chiffres, un peu de matière maintenant.
Tout à fait.
Pour répondre à votre question, Jean-Pierre, un salon, sur l'essentiel, ça coûte environ 40-50 000 euros.
C'est comme ça qu'on a créé le premier.
Si on a deux salariés, on fait environ 300 000 euros de chiffre d'affaires par an.
Du coup, en à peu près deux ans, on a rentabilisé entièrement le salon, puisque vous savez que la rentabilité d'un salon de coiffure est d'environ 10-20%.
Adil, pendant que tu es avec nous, est-ce que je peux te demander qu'est-ce qui t'a séduit chez Mehdi?
Comment vous vous êtes rencontrés?
Je sais que tu es un mec avec un grand cœur et que tu ne comptes pas ton temps.
Quand tu peux aider, tu le fais.
Moi, j'en ai été témoin.
Mais qu'est-ce qui t'a séduit et comment ça s'est passé au début tous les deux?
Alors, on s'est écrit sur Instagram.
J'avais besoin d'aller voir un barbier.
Parce qu'on passe à la télé, on va être toujours mignons.
Et il m'a vu, il m'a regardé.
Ça a pris deux minutes.
Il a été physionomiste.
Et j'ai vu direct, il a dit, vas-y, je te fais confiance.
Quand je suis sorti de chez Mehdi, c'était fini pour moi.
Je crois que je venais une fois par semaine.
C'est quand même énorme d'aller chez le barbier une fois par semaine.
Et ensuite, ça s'est enchaîné.
Puis il l'a emmené avec moi en Russie pendant la Coupe du Monde.
Il a fait les joueurs de l'équipe de France.
C'était clair, nickel.
Barbier.
Je trouve que c'est un métier d'art.
Il faut avoir l'œil, il faut connaître, il faut être visagiste.
Moi, aujourd'hui, je suis déçu parce que quand je vais dans un barbier, on me fait mon dégradé.
Sur le moment, je ne vois pas très bien, mais quand je suis chez moi, je bois, je vois un vrai trait, je vois un truc, je suis dégoûté.
Mais justement, est-ce que ce business ne dépend pas que de lui?
Parce que moi aussi, j'ai mon barbier, je le vois une fois par semaine.
Mais pour faire un business et dire on va en faire dans toute la France, ça dépend de son talent.
Donc comment tu peux dupliquer ce business et dire ok j'ai une méthode, mais est-ce qu'elle est facile à apprendre?
Ta méthode je ne me rends pas compte.
Je suis expert en coupe de cheveux, mais je suis plus expert en formation.
Je suis connu en France dans les écoles pour ça.
Justement, tu travailles avec quelle école?
En fait, je fais des prestations un peu partout.
C'est des écoles, c'est plusieurs.
Combien de stagiaires vous avez formés, s'il vous plaît?
Combien?
Beaucoup, je ne peux pas donner de chiffres.
C'est vraiment beaucoup.
Si je me permets d'insister, c'est que moi, c'est ma spécialité, le capillaire.
Je ne sais pas si vous êtes au courant.
Oui, et j'adore, j'aime bien.
Merci beaucoup.
Le packaging, les couleurs et tout.
Secret Loli, c'est une marque de cosmétiques.
Avoir une marque de cosmétiques et avoir une technique de coupe, ce sont deux business différents avec deux business modèles différents.
Donc, c'est pour ça que je voudrais savoir combien de personnes vous pouvez arriver à former.
Ça, c'est la première chose.
Et ensuite, développer une marque de cosmétiques, ce n'est pas pour aller la vendre dans 5, 7, 10, 20 salons.
Et ça encore, c'est un autre modèle économique.
Et ça, ça tourne autour des produits, de vos coûts de production.
Il faut avoir du stock, mais il ne faut pas que.
Il faut avoir une force.
Il faut les former eux aussi à vendre vos produits.
Donc c'est pour ça que je voudrais qu'on rentre quand même en détail un peu plus.
Premièrement, sur la gamme cosmétique, c'est là où vous allez pouvoir effectivement faire du chiffre.
Clairement, c'est là où il y a de la marge, parce que ce n'est pas sur une coupe à 20 euros que vous allez faire de la marge.
Mais il y a un moment peut-être que vous allez devoir faire des choix.
Ce débit que tu nous as mis là.
Oh, mal à la tête.
Je suis désolée.
On va libérer peut-être Adil, parce que là, ça devient vraiment technique.
Là, ça va devenir technique.
Mais je vais venir m'asseoir un jour avec vous, parce que c'est pas mal ce concert.
C'est bien.
Ciao Adil, merci beaucoup.
Ça m'a fait un plaisir de vous rencontrer.
Merci.
Merci Adil, merci.
Beau gosse pour la marque, parfait.
Franchement.
Mais vous voulez créer un écosystème plus qu'une marque de cosmétiques, non, j'ai l'impression.
Exactement.
Mais quelle est la ligne principale?
Votre mission principale, si vous deviez la définir, ce serait quoi?
La mission principale, alors corrige-moi si je me trompe, mais pour moi, en fait, c'est vraiment de proposer cette solution beauté pour l'homme et donc du coup d'avoir un...
Un salon qui puisse avoir une...
Là, tu bégayes.
Tu ne sais pas où tu en es.
Comment tu gagnes de l'argent?
Est-ce que tu fais des coupes de cheveux?
Est-ce que tu vends des produits?
Ton objectif principal?
Moi, c'est d'avoir 200 salons, l'essentiel par le barbie de Marseille.
Ça, c'est mon rêve.
Donc, tu veux des salons.
Et je veux aussi développer les produits.
Parce que je sais ce qu'il faut pour un homme.
Et donc comment vous avez développé?
La gamme, c'est une marque blanche.
C'est une marque blanche pour commencer.
Les 200 salons, il y en a combien à vous, combien en franchise?
Après, je commence par un groupe et après, si ça part en franchise...
C'est très bien.
Mais dans les 200, il faut en financer combien?
Nous, on s'est dit qu'on avait 5 salons à horizon 2025.
Ah d'accord, donc on parle d'un truc qui passe de 1 à 5 salons d'ici 2 ans.
Oui.
On a un peu tout lancé ces derniers temps.
On est en phase de structuration et on a besoin d'un dynamiteur.
Je pense que vraiment, si on pouvait prendre une image...
Je dirais plutôt un structurateur.
Je pense que c'est déjà bien dynamité.
Je pense qu'il vaut mieux que vous preniez un regroupeur et un compresseur.
Parce que là, le buzz, il est sur la table.
C'est quoi votre bilan?
Vous gagnez de l'argent?
C'est quoi?
Vous en êtes où là?
C'est rentable, on fait entre 10 et 20% de renta.
Sur quel chiffre d'affaires?
Pardon?
Sur quel chiffre d'affaires?
En ce moment, on fait 300 000 euros de chiffre d'affaires, un peu plus, 300-350.
Par an?
Oui, tout à fait.
La méthode aujourd'hui, elle nous permet d'avoir un résultat en 15 minutes.
C'est-à-dire en termes de volume, sur une journée, je vous laisse faire le calcul.
En termes de rentabilité, on est vraiment sur quelque chose d'assez impressionnant.
15 minutes, donc un coiffeur, s'il bosse une heure, il fait 4 coupes si c'est plein, c'est ça?
Donc vous faites 80 euros à l'heure de coiffeur?
Qui est payé combien de l'heure?
Bonne question.
C'est la base de votre modèle, non?
Je ne l'ai pas en tête, oui.
Ça devrait.
Vous manquez de structure, les mecs.
Vous devez être parfait sur les...
Vous ne pouvez pas vous louper comme vous êtes en train de le faire.
Déjà, le premier salon, ça doit être réglé au millimètre.
Parce que si le vôtre, il est déjà en diagonale, quand vous allez le dupliquer à trois niveaux au-dessus, il va partir dans les bois.
Vous devez être au carré, mais en béton sur votre modèle.
La rentabilité, ce n'est pas entre 10 et 20.
C'est 12,7 ou 12,79.
Vous êtes la maison mère.
Vous êtes la maison mère.
Vous êtes le maître étalon.
Si le maître est faux à 30 cm près, la baraque, elle ne peut pas être droite.
Tu vois, en fait, tout à l'heure, vous aviez des t-shirts étape 1, 2, 3, 4.
Là, pour l'instant, on est à l'étage moins 1.
Il va falloir monter un peu le niveau de jeu.
C'est-à-dire qu'on sent que vous êtes au début du projet, en fait.
Vous n'avez pas encore vraiment tout structuré.
Donc, c'est un peu tôt.
Moi, je m'attendais de trouver quelqu'un parmi vous, parce que 50 000 euros, je ne parle pas de chiffre, je me dis que ce n'est rien.
Aujourd'hui, je peux aller à la banque.
Ce n'est pas une question d'argent.
C'est une question que, regarde, là, autour de la table, il y a des gens qui gèrent des millions.
Donc, leur temps, une journée, c'est plus que 50 000 euros d'investissement.
Parce qu'ils vont ouvrir leur carnet d'adresse, parce qu'ils vont se porter garant pour toi.
Donc, ils ont besoin que derrière, tout soit carré.
Et on doit pouvoir aider facilement et efficacement pour que tu puisses avoir ce coup de dynamite.
Mais si ce coup de dynamite, derrière, c'est qu'on va y passer jour et nuit, pour 50 000 euros, ça ne vaut pas le coup.
Moi, le projet, ce n'est pas qu'il ne m'intéresse pas.
Le concept est bon, mais ce n'est pas structuré.
Donc là, moi, je suis en train de réfléchir.
Alors, je sais que ce n'est pas habituel, mais je suis en train de réfléchir.
réfléchir à comment je peux vous aider.
Est-ce que je mets les 50K ou est-ce que je passe en off derrière?
Je te donne une liste, je te fais des intros par mail.
Parce que 50K, c'est bien, mais tu as besoin de temps et d'accompagnement.
Là, c'est la réflexion que j'ai avec moi-même.
Donc, si on m'accorde une pause, ça m'arrangerait bien.
Vas-y, prends une pause.
Moi, je vais y aller.
Franchement, j'aime bien votre vibe.
Vous êtes bonne vibe.
Tu as un personnage quand même.
Le chapeau, tout ça, tu as le style.
Mais franchement, je ne vais pas vous suivre.
Parce que pour moi, c'est trop tôt.
Il faudrait revenir plus tard quand vous êtes carré.
Ça va un peu trop dans tous les sens.
Tu sais, quand tu fais un pitch, pour moi, tu as 10-15 minutes.
Il faut être précis.
Il faut dire les chiffres.
Et tu ne peux pas te tromper.
Tu ne peux pas dire à peu près ou je n'ai pas le chiffre là.
Parce que ça, c'est votre job.
Lui, c'est l'artiste.
Lui, c'est la star.
Lui, il faut le protéger.
C'est à vous de faire tout le boulot et de faire le sale boulot.
Donc pour ça, je ne vais pas s'aimer.
Je trouve que le concept est bon et vous avez la bonne star.
Maintenant, il faut l'aider.
Je ne vais pas redire ce qui a été dit.
Super vibes.
Mais ce que je pense, c'est que c'est comme toutes les belles histoires.
Elles doivent démarrer au bon moment.
Donc, vous êtes mis dans une mauvaise situation en vous présentant devant nous un peu trop tôt.
C'est mon sentiment.
Donc, pour cette raison-là, évidemment, je ne vais pas aller bosser pour vous.
Et je ne vais pas pouvoir vous accompagner.
Médi, ton histoire, elle est très touchante.
Et je trouve que tu as un bel exemple de la méritocratie.
Tu montres par ton travail, ta détermination, que c'est possible d'y arriver.
Donc, on doit te féliciter et mettre ça en avant.
Donc, bravo pour ce que tu as fait.
Merci.
Par contre, les deux autres, aujourd'hui, je suis obligé de vous allumer.
Ok, cool.
Votre préparation, elle est catastrophique.
On ne comprenait rien à ce que vous disiez.
Vos chiffres, ils n'étaient pas carrés.
Ce n'est pas normal.
C'est du gâchis parce que je pense que vous pouvez faire quelque chose de cool.
La marque, elle est belle, le logo est beau.
Il y a un truc de fou à faire.
Mais vous avez gâché un moment qui aurait pu changer votre vie.
Il y en aura d'autres, mais celui-là, vous l'avez gâché.
Je ne vais pas vous accompagner, mais je crois en vous.
Et j'ai vraiment envie de vous envoyer un message d'espoir, tous les trois, parce que vous faites une belle équipe, mais vous devez apprendre de cet épisode et repartir de plus belle très rapidement.
Ok, très clair.
Merci Anthony.
Moi, je vais enchaîner parce que là, c'est un peu facile.
On dit les deux autres auraient dû bosser.
Et Mehdi, etc.
Moi, je vais te parler à toi.
Mais Mehdi, je trouve que tu es arrivé un peu les mains dans les poches.
Et tu pensais que juste en souriant avec ton chapeau, ça allait passer.
Et je pense qu'il faut maintenant que tu montes un peu le niveau de jeu, comme dirait Adil Rami.
C'est-à-dire que c'est parce que tu es pote avec Rami et parce que tu es un mec sympa que tu vas pouvoir développer un business.
Il faut que tu portes aussi un peu de cette ambition avec des chiffres et des éléments qui soient un peu plus probants que de dire que ça fait 28 ans que je fais des coupes.
Des coiffeurs en France.
qui coupent des cheveux depuis 28 ans, il y en a pléthore.
Et ils n'ont pas tous pour ambition de créer une franchise et de monter effectivement des produits.
Donc si tu veux monter un business, tu vas devoir aller au cœur des sujets.
Et donc le cœur du sujet, c'est par exemple, on dit 20 euros.
C'est facile, moi je voudrais faire des coupes à 2 euros.
Est-ce que 20 euros, c'est le prix d'une coupe?
Est-ce qu'à 20 euros, on fait assez de marge?
Est-ce qu'à 20 euros, on peut rémunérer un coiffeur?
Est-ce qu'à 20 euros, on paye un loyer?
Moi, je n'en sais rien.
Et après vous avoir interrogé, je n'en sais pas plus.
Donc Mehdi, je trouve que tu es venu trop tôt, que c'est toi le fautif parce que c'est toi le chef, c'est toi qui es au cœur du projet et c'est à toi maintenant, si tu veux aller plus loin, de te remettre en question.
Voilà mon propos et c'est la raison pour laquelle je n'irai pas dans l'immédiat, dans votre trio pour faire le quatrième parce que je considère que déjà le premier n'a pas rempli sa mission.
Quand tu es arrivé ici, moi, à l'âge de 26 ans, je ne parlais même pas le français.
Mais tu es un très bon mec, tu as fait un parcours exceptionnel.
Je ne dis pas le contraire, je dis juste que pour devenir entrepreneur, développer une gamme comme a fait effectivement Kelly, etc., c'est d'autres ressorts, c'est d'autres leviers que d'aller effectivement claquer la bise à la Diderami.
Et si tu es légitime pour faire ça, il faut que tu te donnes les moyens.
Voilà ce que je pense et c'est ça mon message pour toi.
Alors, Kelly n'avait pas conclu, donc peut-être que...
Donc, je ne vais pas vous accompagner en tant qu'investisseur, mais par contre, je veux bien vous accompagner en tant que mentor.
Ok, merci.
Je vais vous présenter un consultant qui a été spécialisé sur l'ouverture des salons de coiffure et sur les franchises et qui s'y connaît extrêmement bien sur le monde des barbiers et des franchises de barbiers.
J'ai envoyé un...
Et j'essaierai vraiment de vous soutenir du mieux que je peux.
Voilà ce que je peux faire pour vous aujourd'hui.
Merci.
Merci beaucoup.
Bon courage.
Allez, les mecs.
Au revoir.
Au revoir.
On se voit à Marseille.
Allez, au revoir.
Salut, mes amis.
Au revoir.
Là, ils sont arrivés au casse-pipe.
Et encore, on a été gentils.
Ça part dans tous les sens.
Le mec, il fait un étage de l'immeuble et il dit, je monte un immeuble de 200 étages.
Et le premier étage, il est en travaux, mais il n'y a rien qui tient.
Et tu dis, comment tu fais?
Il dit, il y a deux gars.
Regarde, j'ai trouvé deux gars.
Il dit, il y a deux gars, ils vont tenir chacun à côté du mur.