Will their dietary supplements convince the investors? | Neuralia | S4
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Bonjour.
Bonjour à toutes et à tous.
Je m'appelle Yann Jodouin, je suis fondateur de la société Noralia, avec mes associés le docteur Noël Kélizo, pharmacien et neuropharmacologue, et Cindy Stonier, biologiste avec une double compétence en marketing.
On va vous présenter aujourd'hui un sujet qui nous concerne tous.
Neuralia conçoit, développe et commercialise des compléments alimentaires, les premiers compléments alimentaires qui prennent soin de nos cerveaux.
Aujourd'hui, nous vous proposons 5% de notre capital pour 100 000 euros.
L'objectif est de nous déployer au niveau commercial et d'avoir davantage de présence sur les pharmacies.
Ça fait à peu près 20 ans que je travaille dans la recherche sur les maladies neurodégénératives, comme la maladie d'Alzheimer ou la maladie de Parkinson.
À l'heure actuelle, la recherche fait de grands pas, certes, mais il n'y a encore aucun traitement pour ces maladies, qui sont réellement un problème de société.
On prend beaucoup soin de son corps, on espère bien vieillir, mais jamais on n'entend parler de prendre soin de son cerveau.
Et c'est face à ce constat que nous nous sommes dit, nous allons créer Neuralia pour trouver des solutions naturelles qui visent à prendre soin de notre cerveau.
Alors, nous nous sommes penchés sur un traitement préventif.
Car oui, il est temps de prendre soin de son cerveau.
C'est pourquoi nous avons créé la première gamme.
de compléments alimentaires neuroprotecteurs.
Notre mission est de protéger le cerveau de vieillissement et de limiter le déclin cognitif de manière efficace et naturelle.
Nous avons créé par exemple notre premier produit.
Il est issu d'une plante qui est traditionnellement utilisée dans le sud-est asiatique pour lutter contre les troubles de la mémoire chez la personne âgée.
Après de très longues études, on est arrivé à percer les mystères de cette plante.
On est allé trouver les principes actifs que l'on a associés, que l'on a mixés ensemble, afin de les potentialiser et de fournir notre premier produit.
À ce jour, nous avons quatre produits sur le marché, tous neuroprotecteurs.
Chacun d'entre eux correspond à différentes étapes clés de notre vie, ayant un impact sur notre capital neuronal.
Nous souhaitons apporter à chacun une solution innovante permettant de protéger ses neurones et de maintenir son autonomie.
Et donc en investissant chez nous, vous investissez aussi pour vous.
Merci.
On peut peut-être goûter?
Vous pouvez goûter, absolument.
Je me sens bien.
C'est un sujet lourd.
On n'a pas tous les mêmes, c'est ça?
On n'a pas tous les mêmes.
Il y a quatre produits différents.
Il y a quatre produits différents.
Moi, j'ai la mémoire.
Vous avez quoi, vous?
J'ai mes notes pauses.
Ah, si tu veux, on échange.
Tu vois quoi?
Moi, j'ai...
Sommeil.
Mémoire.
Motricité.
Motricité.
Ah, motricité.
On change avec Jean-Pierre.
J'ai jamais entendu parler...
qu'il fallait qu'on fasse un travail préventif sur le cerveau.
Oui.
Voilà.
Mais ça marche, j'imagine que ça marche, mais par exemple, le corps humain, comme vous avez dit, on prend soin de notre corps, on fait attention pour qu'on puisse vivre longtemps.
Donc, il faudrait commencer à quel âge pour être sûr que le cerveau, on s'occupe bien de notre cerveau?
Commence aujourd'hui.
Pour compléter la question de Tony,
C'est trop tard.
Ce qu'il dit en creux, qui est très important, c'est que si vous prenez des probiotiques, par exemple, pour l'estomac, vous avez le sentiment qu'au bout d'un mois, vous n'avez plus de ballonnement.
Là, comment on mesure?
C'est toujours pareil.
On te dit, je ne sens rien, mais qu'est-ce que ça aurait été si tu ne l'avais pas pris?
Et du coup, tu prends un avis.
C'est un peu ça la question.
C'est scientifique quand même.
En fait, là, si vous voulez, on est vraiment sur la neuroprotection.
Mais ce qu'il faut bien comprendre, c'est que sur chaque produit, ils ont tous une action bien spécifique.
Par exemple, la ménopause, ça veut dire que ce produit va à la fois protéger les neurones.
Donc, effectivement, c'est compliqué de s'en apercevoir.
En revanche, il va jouer aussi sur les bouffées de chaleur, sur les désagréments durant la ménopause.
Donc, c'est sur ça aussi que nous consommons.
Sommeil, il va agir sur l'endormissement.
Mémoire, il va agir sur l'élocution.
Là, le mémoire, il est vraiment destiné à des seniors qui commencent à avoir des troubles de la mémoire.
Je ne sais plus où sont mes clés, est-ce que j'ai éteint la lumière?
Et motricité, là, ce produit est plus spécifique puisqu'il s'adresse aux personnes qui ont des problèmes de coordination des mouvements, des tremblements.
Donc on parle de syndrome de jambes sans repos.
Mais ce n'est pas parce que je prends ça que ça me garantit que je ne vais pas avoir les deux grosses maladies que vous avez parlé juste avant.
Le neurone, contrairement à toutes les autres cellules de l'organisme,
qui elles ont la capacité de régénérer.
Le neurone ne peut pas.
Et vous devez, ça c'est votre capital de neurones, vous devez le garder jusqu'à la fin de votre vie.
Donc c'est jamais trop tard de commencer, j'imagine?
C'est jamais trop tard?
Non.
Tony, il est en stress, là, ça y est.
Ça y est, il est en panique.
Moi, sommeil, je peux voir très vite.
Je dors très peu, donc je peux voir très vite si ça marche.
Exactement.
Bon, après, des clamps pour le sommeil, il y en a plein.
Les produits qu'on vous a présentés sont issus de recherche.
Comme je vous disais, on a isolé les principes actifs.
Maintenant, pour savoir si effectivement on va avoir un effet, là on est dans de la prévention.
On ne parle pas d'un traitement.
C'est tout le problème.
On pose tous la même question, c'est qu'on ne sait pas comment.
Les tests pharmacologiques qui ont été réalisés sur ces produits-là sont exactement les mêmes tests que les laboratoires pharmaceutiques utilisent pour évaluer l'efficacité de leurs futurs médicaments.
Sur le sommeil, vous avez des chiffres pour dire que tous les gens qui prennent ça, au bout de deux mois, dorment deux heures de plus, dorment beaucoup mieux, ont un sommeil réparateur.
Je ne sais pas, est-ce qu'on peut se baser sur des éléments plus concrets?
Aujourd'hui, on peut le voir par rapport à la fidélisation.
On a quand même 73% de fidélisation par rapport à nos clients, puisqu'on existe depuis septembre 2019.
Donc on peut quand même se dire que si les gens rachètent...
Vous connaissez l'effet placebo?
Oui, mais on a quand même des avis clients qui nous disent, grâce à Noralia, par exemple, ma mère cherche moins ses mots.
Je suis peut-être bête ma question, mais donc on est obligé de prendre tous les produits pour avoir l'effet complet?
Non, le fil rouge, c'est que les produits sont neuroprotecteurs.
Vous prenez ça.
Ensuite, vous arrivez à l'augmentation de la ménopause, vous prenez le NSP19 qui est adapté à votre moment de vie, à cette période de la ménopause, à ce moment-là.
Celui-là, il est assez clair.
C'est pour les trois autres.
Merci, merci Jean-Pierre.
Ça, j'avais compris, mais moi, je parle plus là, parce que là, je vois qu'il faut en prendre deux le soir, deux le matin.
Si je veux tout ça, il faut que je prenne ces trois-là.
Non, non, il faut être neuroprotecteur une fois.
Si vous n'avez pas de problème de mémoire, il ne faut rien de prendre.
Ce n'est pas clair.
En fait, ce qu'il faut bien comprendre, c'est que le produit mémoire, il ne s'adresse pas justement aux personnes pas posées.
On est vraiment chez le senior.
Et ça, on insiste par rapport à son principe actif.
Ce n'est pas un produit qui est destiné justement aux quarantenaires qui veulent booster ses neurones.
Excusez-moi, madame, je vais répéter ma question.
Je fais le mouvement de Marc.
C'est toujours ça quand Marc reprend.
Je reprends la question.
Je veux commencer tôt, je suis jeune, je veux être préventif, je veux améliorer ces trois trucs, sommeil, mémoire, motricité, je suis obligé de prendre les trois.
Vous pouvez prendre les trois, il n'y a pas de contre-indication.
Ma question, c'est que je suis obligé de prendre les trois, s'il veut être préventif, non?
Parce qu'ils sont sur trois cibles différentes, donc on ne peut pas prendre les trois.
Les trois ne correspondent pas à la même personne.
Vous êtes arrivé au début en disant, c'est pour commencer tôt, pour limiter les dégâts, parce que quand ça arrive, c'est trop tard.
Exactement.
D'accord.
J'ai 40 ans, je peux commencer les trois, ça ne va pas me faire.
Non, il faudra prendre le neuroprotecteur.
Mais c'est lequel?
Il va sortir.
Donc ça, c'est un autre produit alors.
Tout à fait, qui est en cours de R&D.
Ah, on l'a pas celui-là.
Non, le neuroprotecteur, on l'a pas.
Il faut le prendre.
Je ne comprenais pas.
Ben voilà, ok.
Non, non, mais ce n'était pas clair.
Il y a plusieurs choses.
Quand elle a commencé à pitcher, je suis désolée, elle a dit traitement préventif.
C'est ça que tu as entendu.
Oui, tu as raison.
C'est pour ça que depuis tout à l'heure, tu es focus là-dessus.
Il sort quand votre produit?
Normalement, fin du premier trimestre 2024, il sera sorti.
Ce nouveau produit, il fait tout?
Il s'occupe des...
Il va travailler sur un neuroprotecteur.
Il protège les neurones du vieillissement.
Ok, donc il y a vraiment...
Des produits que vous présentez maintenant qui sont plutôt pour des seniors, on va dire, qui commencent à avoir des problématiques.
Et pour les femmes, la ménopause.
Et le produit qui va être de prévention, qui est un peu le produit phare, en tout cas qui nous intéresse le plus et qui semble être le plus prometteur, lui viendra donc à la fin du premier trimestre 2024.
Absolument.
Peut-être que c'est le moment de vous demander combien vous avez de clients.
C'est vrai qu'on a oublié de vous le demander.
Quel est votre chiffre d'affaires, s'il vous plaît?
Alors aujourd'hui, on est à 80 000 euros de chiffre d'affaires.
Et là, on n'est pas encore présent en pharmacie.
On a juste fait un pilote en pharmacie.
On a une vingtaine de pharmacies installées pour l'instant en trois mois, ce qui représente déjà 25% de notre chiffre d'affaires, ce qui prouve bien que les pharmacies sont l'issue pour nous.
Ce qu'il faut savoir aussi, c'est qu'un complément alimentaire sur deux est vendu en pharmacie en France.
Le chiffre d'affaires ensuite avec les commerciaux que nous allons recruter pour développer la société, on prévoit de passer en 2024 de 250 000 euros à 3 millions d'euros en 2026.
Et tout ça en équipant en 2026 1500 pharmacies.
1500 pharmacies, c'est 7%.
des pharmacies en France.
Si vous voulez faire une croissance rapide, 2026, 3 millions d'euros de chiffre d'affaires, alors que ce que vous dites, c'est qu'un complément alimentaire sur deux est vendu en pharmacie, ce n'est pas ces chiffres-là que vous devez nous annoncer.
Vous faites quelque chose qui est quand même relativement intéressant et qui concerne tout le monde.
Il y a des gens dans le capillaire, c'est ce qu'ils font dès la première année.
Donc il faut vraiment penser au modèle commercial que vous voulez déployer.
C'est très très important.
On est sur quel niveau de prix et de marge?
En termes de prix, on est entre 30 et 48 euros en fonction des produits et on est à à peu près 50% de marge.
Ah, c'est pas beaucoup.
Voilà.
En revanche, en faisant des productions beaucoup plus importantes, on améliore largement notre marge, puisque le coût de revient passe de 13 à 8 euros.
Et si vous fermez les yeux et que vous vous projetez d'un coup dans 5-6 ans, vous êtes où?
Dans 5-6 ans, alors déjà on a plus de produits.
Je pense qu'il y a des plus gros, soit en pharma, soit des plus gros en complément alimentaire qui seront intéressés par nos produits et donc qui vont nous racheter.
Ça veut dire que vous pensez que vous pouvez vendre cette boîte combien dans 5-6 ans?
Dans 5-6 ans, je pense dans les...
Comme ça, au débeauté?
Dans les 10 millions.
10 millions?
Oui, à peu près.
Vous avez déjà voulu une boîte dans votre vie?
10 millions.
Vous avez déjà vendu une boîte ?
Oui, oui, absolument.
D'accord.
Ils sont des valeurs à peu près similaires?
Oui, même supérieures.
Supérieures.
D'accord.
Donc quand vous donnez un chiffre, vous savez de quoi vous parlez.
Absolument.
Alors, je vais mettre les pieds dans le plat, mais 10 millions, pardonnez-moi, mais c'est peu.
Si on est dans un horizon de 5 ans, dans un horizon de 10 ans, oui, je pourrais gagner beaucoup plus.
Mais là, aujourd'hui, ils sont à 3.
Alors, donnez-moi 10 ans, allez-y.
Je sais pas.
Non, mais c'est intéressant de savoir où vous allez.
C'est très intéressant.
Tout dépend de la personne qui va racheter.
Si on est sur la pharma, on a des montants bien, bien supérieurs.
Donc là, on n'est pas à ces 50 millions.
Si on reste encore sur le monde de la Nutra, on va revoir, là, on est sur des montants...
Oui, mais ça, c'est votre chemin.
C'est un chemin tactique, oui.
Oui, absolument.
Mais après, il faut trouver l'opportunité aussi.
Non, mais nous, on vous demande, dans l'idéal, et si vous aviez les moyens de l'ambition, comment vous projetez?
C'est ça la question posée.
Moi, dans l'idéal, ce serait d'aller en pharma pour que la pharma transforme ça en médicaments.
Ok, c'est très clair.
C'était pas mon sang.
Je sais pas.
Du moins, j'en sais rien.
100 millions.
C'est dans le complément.
Moi, je vais me lancer.
Vous arrivez avec une promesse qui est extraordinaire.
Votre cerveau ne va plus vieillir, on va moins vieillir, ou vous n'allez plus être malade.
Le cerveau, c'est le bien le plus précieux qu'on ait.
C'est le centre de l'âme, de l'amour, de la vie.
Et donc la promesse, elle est dingue.
Et quand on fait une promesse aussi dingue, on doit être, mais au millimètre, on ne doit pas avoir la moindre zone d'ombre sur la manière dont ça se passe, sur ce que vous faites, sur votre mission, pourquoi vous le faites.
Et là, je n'ai pas retrouvé ça.
Et c'est plein d'approximations sur les effets, sur comment vous évaluez les effets, sur qu'est-ce qui vous permet de penser que votre truc marche.
Vous devriez avoir des réponses implacables, même si elles sont invérifiables par essence.
Et ça, ça ne me gêne pas.
Je suis probablement le plus concerné par vos produits, puisque j'approche plus de la fin que les autres.
Donc je me dis, bon, voilà.
Et franchement, si vous voulez m'accrocher dans une aventure comme ça, il faut que j'ai en face de moi des machines de guerre qui ont une réponse au laser à chaque question.
Je pensais avoir beaucoup plus de rigueur devant moi.
C'est la principale raison pour laquelle je ne vais pas vous accompagner.
Franchement, c'est un sujet super intéressant.
Et moi, j'aime bien tout ce qui est dans la prévention.
En tant que sportif, ça a toujours été un sujet qui m'intéresse.
Et en plus, le cerveau, comme l'a bien décrit Marc, c'est tellement précieux.
J'ai l'impression que c'est presque trop tôt, on va dire.
Parce que le produit phare, il n'arrive qu'en 2024.
Et c'est pour cette raison que je ne vais pas y aller.
Mais bonne chance à vous et je vais vous suivre.
Bon, moi, je vais enchaîner.
Bon, déjà, donc, bravo pour la marque, parce qu'en fait, on n'est pas du tout allé sur ce terrain-là, parce qu'on est resté focus sur les produits, et votre marque est vraiment top.
Même le design est très bien réussi.
Ensuite...
au-delà du problème du produit qu'on n'a pas encore, du produit phare, là-dessus, en fait, vous êtes resté complètement sec.
C'est-à-dire qu'il a fallu qu'on répète cinq fois ou six fois la question pour qu'enfin on apprenne qu'il y avait un produit qui allait sortir, alors que c'était l'évidence qu'il fallait répondre à tout de suite, qu'il fallait même dire, écoutez, attendez, on y arrive, on a tout un volet sur cette partie-là, puisque évidemment que c'est ça l'autre enjeu.
Ensuite, vous avez eu une session de rattrapage quand la question a été posée sur la vision.
Et là, vous avez encore un petit peu été très existants, ce que Marc et Thibault soulignaient.
Donc là, je me suis dit, cette fois-ci, ils vont vraiment se rattraper.
Et là, deuxième chance, vous n'y êtes pas allé.
Troisième chance, la valorisation.
À 5 ans, vous voyez quoi?
Mais là, il fallait dire 100 millions.
Si réellement ce produit-là, il a tout le potentiel qu'on a décrit, il fallait qu'on ait des chiffres qui étaient effectivement très conséquents et qui pouvaient se justifier parce qu'en plus, il y avait une vraie explication.
Et là, encore à louper.
Trois loupés.
C'est dur à la fin de dire qu'on va vous faire une proposition.
Moi, je pense que vous avez peut-être une chance d'y arriver.
Oui, oui.
Et que du coup, vous allez faire un très gros truc.
Certainement.
Ceux qui n'y auront pas été, on va se dire, mais c'est incroyable comment on a pu louper.
Et c'est fort dommage, sans doute.
Et peut-être que vous allez mieux reprendre les choses, aller dans le bon sens.
Et auquel cas, effectivement, je pense que vous avez un avenir radieux devant vous.
Malheureusement, ce sera sans moi.
Ok.
Moi, il y avait...
En fait, en réalité, j'avais qu'une seule question.
C'était pour moi la question fondamentale.
Ce n'est pas la question de la valo, pour une fois.
C'est la question que je vous ai posée.
Et pour moi, la réponse, elle a été fatale.
Parce que, comme vous, je suis de culture scientifique.
Et quand je vous ai posé la question de savoir comment est-ce qu'on sait si ça fonctionne, vous m'avez répondu, on a 70% de taux de réachat et de fidélité.
Ok, peut-être que ça marche et que ça veut dire que c'est un bon business et que dans l'univers du bien-être, c'est acceptable.
Mais par rapport à une promesse qui est pour moi quasi médicale,
Ce n'est pas la réponse que j'avais envie d'entendre.
Moi, j'ai envie d'entendre, on va faire des tests en double aveugle.
Ok, ça va peut-être prendre deux ans, ça coûte cher, on a besoin de vous pour le faire.
Enfin, j'avais besoin...
d'entendre cette démarche.
Je n'ai pas de doute sur la sincérité de votre travail, mais la manière dont ça a été exprimé comme ça, en fait, ne me met pas suffisamment en confiance pour pouvoir investir.
Et donc, pour cette raison-là, je ne vais pas vous suivre.
Vous êtes arrivés avec quatre produits qui étaient pleins de promesses.
Et j'étais un petit peu excitée par le projet au début.
Et j'avoue que c'est un peu retombé comme un soufflé, pour pas mal de raisons qui ont été évoquées là.
Donc je pense que vous croyez en votre projet, mais vous savez mal le vendre peut-être, parce que ce qui est en train de se passer n'aurait jamais dû se passer, très clairement.
Moi, ce qui me fait beauté en touche, là, c'est concrètement, j'ai entendu un taux de marge qui n'est pas le taux de marge classique du complément alimentaire.
Donc, ça veut dire que le produit revient très cher, qu'il y a une grosse amélioration à faire parce que là, vous n'êtes pas dans les taux de marché.
Mais quand on m'annonce 3 millions en 2026, alors qu'on peut avoir 1500 pharmacies et qu'on est censé répondre à tous les cerveaux du monde, et qu'on a un nouveau produit qui sort en 2024 qui est censé correspondre à tous les profils, les comptes ne sont pas bons.
Et quand je vous ai demandé de vous projeter et que vous m'annoncez que c'est une boîte qui peut être achetée 10 millions, alors qu'il y a eu des deals qui ont été faits à 400 millions l'année dernière, vous ne vous donnez peut-être pas les moyens de l'ambition.
En fait, vous avez décidé d'attaquer un très gros marché, une très grande cause, mais vous voyez petit.
Et donc parce que vous n'avez pas une vision qui va assez loin, parce que votre vision n'est pas encore assez armée, je pense qu'il faut retravailler sur le projet, que ce soit sur le discours commercial, sur la stratégie d'implantation commerciale.
Et derrière, n'hésitez pas à rêver grand.
Là, moi, vous ne m'avez pas emporté.
Moi, je suis une rêveuse.
Donc, c'est pour ces raisons-là, parce que vous ne rêvez pas assez grand, que je n'y vais pas.
Je suis désolée.
Merci.
Merci à vous.
Merci à vous.
Merci.
Merci beaucoup.
Au revoir.
Merci.
Alors qu'ils ont peut-être quelque chose de vachement...
Ah bah je sais pas en plus.
Moi je ne remets pas en...
Le problème c'est qu'on ne sait pas.
On ne sait pas quoi.