The SAMU uses their innovation to save lives | Urgentime | S4
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Et retrouvez-nous peut-être sur le plateau de Qui veut être mon associé pour pitcher le projet de vos rêves à nos 5 investisseurs.
Bonjour, moi c'est Jovien.
Et moi Anthony, nous sommes les cofondateurs de la startup Urgentime et nous vous proposons 7% contre 300 000 euros.
Encore!
Il y a quelques années, ma vie a basculé suite à un accident de moto où j'ai frôlé la paralysie à vie parce que les services de secours ont eu du mal à évaluer la situation au téléphone.
Et ce qu'il faut retenir de ce jour-là, c'est qu'au téléphone, c'est parfois compliqué de comprendre ce qu'on nous raconte.
Par contre, dès qu'on voit, alors on comprend tout de suite.
Suite à ça, on a eu l'idée avec Jovien, un peu folle, d'aller voir les SAMU pour leur proposer d'utiliser Teams, FaceTime, WhatsApp, pour qu'ils puissent voir ce qui se passe.
Et ils nous ont répondu qu'ils n'avaient absolument pas le droit, parce que tous ces outils, aussi bien soient-ils, ne respectent pas la protection des données.
Par contre, ils rêveraient d'avoir une solution de visio pour eux, quelque chose de simple et rapide.
Et puisqu'on était là, pourquoi pas créer la solution de leur rêve?
Et c'est de là qu'est née notre mission, de donner des yeux à nos héros du quotidien.
Eh bien, cette solution, on l'a faite.
Côté médecin du SAMU, c'est un site web où ils vont pouvoir passer des appels vidéo en saisissant le numéro de téléphone de leur patient.
Côté patient, il faut juste cliquer sur le lien reçu par SMS.
C'est simple, c'est rapide, il n'y a rien à télécharger.
On peut donc en profiter.
Et finalement, à quoi ça sert de donner des yeux à nos héros du quotidien?
Eh bien, ça sert à ces jeunes parents qui appellent en plein milieu de la nuit pour leur nourrisson, en décrivant des troubles peu inquiétants.
Mais le médecin, il a quand même voulu vérifier.
Et en passant en visio, il s'est rendu compte que le nourrisson est en train de tourner au bleu, qu'il lui restait 30 minutes à vivre.
Et ils ont pu le sauver.
Ça sert à cette femme qui n'a pas eu le temps d'aller à l'hôpital pour accoucher.
Et c'est son mari en visio avec le SAMU qui a aidé à l'accouchement.
Et tous ensemble, ils ont réussi.
Alors c'est deux histoires, deux appels vidéo.
Il revient de franchir le cap symbolique des 50 000 appels vidéo passés avec les services d'urgence.
Ce n'est pas pour rien que notre solution est utilisée par les pompiers de Paris, un quart des SAMU de France, un quart des SAMU de Suisse et depuis peu, un tiers des 911 dans tous les Etats-Unis.
C'est dans la même continuité que les services clients des entreprises ont également commencé à nous utiliser.
Après tout, c'est aussi nos héros du quotidien.
Quand votre box tombe en panne ou que votre chaudière ne fonctionne pas, ils vont pouvoir voir ce que vous voyez et dans 8 cas sur 10, résoudre votre problème au premier appel.
Ça économise beaucoup de déplacements.
Finalement, Urgent Time a déjà impacté une centaine de milliers de personnes, que ce soit à travers les services d'urgence ou les services clients des entreprises.
Et on va pouvoir transformer ces centaines de milliers de personnes en millions de personnes, voire dizaines de millions de personnes impactées, avec peut-être l'un de vous pour nous guider.
Mais d'ailleurs, si vous voulez, avant qu'on passe vraiment en profondeur sur les questions-réponses,
Je vous propose qu'on fasse une démo en live avec le SAMU pour que vous puissiez l'expérimenter.
Est-ce que l'un de vous peut venir?
Allez, je le fais.
On va appeler Samu ensemble.
Alors, ok.
Ce que je te propose, c'est...
T'appelles.
Ok.
T'appelles le 15.
Et fais comme si tu trouvais quelqu'un à l'inconscient.
Bonjour.
Bonjour.
Je viens de trouver quelqu'un inconscient devant moi.
D'accord, dites-moi, il respire ou pas?
Est-ce qu'il respire?
Ouais, il respire.
Il respire, d'accord.
Je vais vous aider, je vais faire une visio avec vous pour voir exactement ce qui se passe.
Donc je vous envoie un SMS sur votre téléphone portable.
Vous cliquez sur le lien.
Ça ouvre une fenêtre.
Voilà, c'est parfait.
Hop, je souhaite accéder à votre appareil photo, oui.
C'est parti.
C'est parfait, d'accord.
Regardez ici, là où je montre sur votre écran, où je pointe avec ma souris, son ventre, il bouge.
Voilà.
Son ventre.
Il bouge bien son ventre, il respire.
Il bouge.
D'accord, très bien.
Vous arriverez à le mettre sur le côté?
Oui.
C'est bon, il est en PLS.
Ah oui, voilà, c'est parfait.
Est-ce qu'il a pris des médicaments, quelque chose?
Vous voyez quelque chose autour de lui?
Non, je vois rien.
Ok, bon parfait.
Vous le surveillez bien qu'il respire et les secours vont arriver, d'accord?
Super, merci beaucoup.
Je vous en prie, au revoir.
Au revoir.
Bon, ça a fonctionné bien en tout cas.
Ce qui va se passer, c'est que là, on est à la fin de la démo et on va garder le médecin en ligne quelques instants pour que vous puissiez lui poser des questions.
Est-ce que du coup, vous avez déjà utilisé ce logiciel en situation réelle?
Oui, depuis 4 ans, je l'utilise.
Et alors, le fait de...
Voir change vraiment les choses pour vous ?
Absolument, c'est vital.
Un enfant qui est malade et qui a des boutons, on peut voir exactement le type de boutons que c'est, si ça peut être de la varicelle, si ça peut être une éruption autre qu'une année.
Et du coup, on peut porter mieux conseil aux gens.
Ok.
Et au-delà de l'intérêt pour vous, j'imagine que pour...
La personne, ça doit être rassurant, ça doit enlever un peu de stress parce qu'on n'est pas seul face à la situation.
C'est ça, en fait l'appelant c'est le premier maillon de la chaîne des secours.
Donc en fait, sans qu'on puisse voir ce qui se passe, on a un peu plus de mal à l'aider.
Alors que quand on voit ce qui se passe, déjà ça le rassure puisqu'on est comme si on était à côté de lui.
Ok.
Est-ce qu'il y a d'autres questions dans le jury?
Non, mais c'est bon.
Non, ça nous semble très clair.
Merci beaucoup pour votre temps et bon courage pour la suite.
Merci à vous.
Franchement, ça marche bien.
Et pour eux, comment ils font pour montrer les endroits où il faut aller appuyer?
Ils ont un truc tactile, un logiciel avec une souris?
Avec votre souris, quand vous passez sur l'écran, vous cliquez.
Ça affiche le pointeur.
Eux, ils affichent ça sur un ordinateur.
Ils sont sur leur ordinateur.
Pas sur un téléphone, forcément.
Donc, ça nécessite d'installer un soft chez eux?
Non.
Pas du tout, ça marche?
C'est un site web.
Tout en web.
Tout en web.
C'est facile à déployer.
Ok, c'est pas un truc où il faut installer.
Magnifique.
Mais comment vous gagnez de l'argent, du coup, le business model?
C'est par licence.
Chaque personne qui l'utilise sur un centre d'appel a sa propre licence.
Et c'est combien?
La première formule est à 30 euros par mois, la deuxième est à 50 par mois.
Vous avez créé cette boîte?
Il y a combien de temps?
On l'a créé en 2017, l'entreprise.
Ah, et ça a été installé pour la première fois en exploitation quand?
En 2019, fin 2019, début 2020.
D'accord.
Et aujourd'hui, vous en êtes où en termes de chiffre d'abonnement?
Cette année, c'est du 45 000 euros de chiffre d'affaires.
Sur les SAMU?
Oui, sur les SAMU.
Au global, on est à 270 000 euros de chiffre d'affaires.
Sur la santé, c'est 45?
Oui, 45, c'est ça.
Et au total, 270?
Oui, c'est ça.
Combien de clients pour faire ces chiffres?
Pour SAMU, on a 40 clients.
Sachez aussi qu'en fait, on fait moitié moins cher au SAMU.
Parce que c'est de l'utilité publique.
Et c'est aussi notre travail qu'on fait avec les entreprises qui nous permet de financer une solution comme ça à moitié prix pour les SAMU.
Donc c'est un cercle vertueux.
Et c'est parce qu'on travaille avec les SAMU que les entreprises nous disent, si votre solution peut gérer des vies, elle peut gérer mes problèmes.
Et moi aussi, j'ai besoin d'avoir des yeux sur mon centre d'appel.
Comment vous avez fait pour avoir le 911?
Parce que quand vous dites 245 000 euros, c'est pour partout?
À Nain-Maouane, on vient de terminer le déploiement.
Là, fin septembre, donc c'est vraiment hyper récent.
Le chiffre d'affaires lié à ça n'a pas encore démarré.
Comment on a fait?
Sur les centres d'appel, je pense que vous avez tous vu, ils sont comme là, avec un casque derrière un ordinateur.
Ils utilisent tous un logiciel d'appel.
Et nous, on s'est intégrés dans ce logiciel d'appel.
Ça fait deux ans et demi, trois ans qu'on travaille là-dessus pour qu'on puisse arriver à ce jour, que ça soit déployé partout.
Donc là, on va passer à la phase de ça va être utilisé.
Vous êtes rentré en contact commun avec le CTO?
Très honnêtement, un coup de chance.
Je ne vais pas vous mentir.
C'est du réseautage.
On rencontre beaucoup de gens.
Ah, ce que tu fais, c'est super.
Je vais parler à machin, je vais parler à machin.
Et on est arrivé là.
Donc un matin, vous avez un coup de fil, Naga, qui gère les 9-1-1 aux US.
On en tient, vous êtes deux en France.
Il paraît qu'on est tous à trois personnes de Barack Obama.
Donc on est une charge.
Mais à la base, vous n'êtes pas développeur, vous?
Moi, non.
Lui, oui.
Moi, oui.
Ah, d'accord.
Combien de personnes dans votre équipe?
Deux, on vient de passer à trois.
Deux, en vous comptant vous?
En nous comptant nous.
En nous comptant tout gérer.
Pour tout gérer.
Oh, wow.
Depuis 2017.
C'est ça.
C'est ça.
Exactement.
C'est marrant.
La mission est magnifique.
Le produit fonctionne très bien.
J'ai pu le tester.
Mais on est un peu frustré par les chiffres où votre croissance, vous êtes toujours deux.
On a l'impression que ça n'a pas encore pris.
Elle dit comme ça, je suis complètement d'accord.
On se dit, on est deux, ça fait plusieurs années, 270 000 euros chiffre d'affaires.
Est-ce que ça a vraiment décollé?
Laissez-moi vous partager quelques informations.
On a déjà 400 000 de bookés pour l'année prochaine, parce qu'on est sur du récurrent.
Et donc, on prévoit de faire 600 000 l'année prochaine.
Et 1,5 million l'année suivante.
Mais il n'y a pas que ça.
Là, on se déploie par exemple chez des grandes entreprises.
Je vais prendre l'exemple d'Orange.
Un déploiement chez une grande boîte, c'est vraiment par palier.
La première année, je n'ai n'importe quoi, on va faire 5 000.
Deuxième année, 50 000.
Troisième année, 500 000.
Le chiffre d'affaires, il fait comme ça.
Attendez, vous parlez de...
d'Orange qui doit avoir je ne sais pas combien de dizaines de centres d'appel.
La techno, pour faire ça, ce n'est pas non plus...
C'est super que vous ayez pensé.
Bravo, c'est pas ce que je dis.
C'est pas non plus...
Pourquoi ils font appel à vous, en fait?
Rocket Science, on peut s'imaginer qu'ils se développent ça plutôt assez facilement.
Je pensais comme vous.
Oui, mais non.
Vraiment.
Ça peut paraître fou, mais personne n'y arrive.
Et en fait, la barrière à l'entrée paraît extrêmement fine.
On peut redévelopper une base comme ça en une nuit.
Par contre, quand vous allez vouloir amener un usage industriel et que ça soit compatible avec toutes les smartphones, avec toutes les versions sur le web, c'est hyper instable.
C'est super bizarre ce que vous dites, parce que vous dites finalement la barrière à l'entrée, elle n'est pas si petite que ça.
C'est super technique, il y a plein de trucs à régler.
Ok, ça on entend, mais vous êtes deux.
Je sais.
Je comprends.
Et pourtant, j'ai dit, c'est...
Ça fait trois ans aussi, peut-être.
Ça fait longtemps qu'on est dessus.
On a probablement été les premiers à le faire avant même que la techno débarque pour faire ça.
On est passionnés.
Et j'ai eu Télé Performance encore il n'y a pas très longtemps au téléphone qui m'a dit, en fait, on a investi quand même pas mal en interne pour le refaire et on l'a refait.
Mais in fine, aujourd'hui, votre solution, elle est moins chère que celle qu'on a et elle fonctionne mieux.
Donc, en appel d'offres contre vous,
Ok, vous gagnez, vous gagnez, ok.
Et vous n'avez jamais levé de fonds?
Non, jamais.
Et vous vivez comment depuis 2017?
On ne s'est pas trop payé pendant quelques années.
Donc vous faites quelque chose à côté?
Oui, c'est ça, boulot à côté.
C'est quoi votre travail à côté?
Moi, j'étais freelance.
Je faisais des applications mobiles.
Mais toi, tu as quoi comme formation?
J'ai fait l'école 42.
Ah, tu as fait 42?
Oui, j'ai fait 42 de base.
Major de promo, passant.
Major de promo 42?
Oui.
Pas mal.
Ah oui, quand tu as dit, sauf si c'est un génie, en fait, c'est un génie.
L'école de Xavier Niel, pour info, pour ceux qui ne suivent pas, très tech.
Avec une nouvelle manière de travailler, d'apprendre, beaucoup moins formelle, on va dire, qu'éducation nationale classique.
Donc, c'est que tu es débrouillard et intelligent, habile, on va dire, si tu as réussi à être major.
Ah, merci.
Sachez aussi, je pense que c'est un point important, c'est que je n'ai pas le compliment facile, mais je pense que je reviens.
Pour moi, c'est mon âme sort pro.
C'est-à-dire qu'on est passé par...
Non, mais ça existe.
Non, mais vraiment.
C'est-à-dire que je pense que je vais passer ma vie avec lui, à monter des bois, à créer des trucs.
Et toi, tu as quoi comme formation?
J'ai fait une école de commerce, je suis passé par HEC Paris.
Et après, j'ai aidé à développer une start-up d'État pour François Hollande qui s'appelle la Grande École des Numériques.
Peut-être que vous voulez la mission ou pas.
Non, non.
Tu m'as perdu quand tu as dit François Hollande, tu m'avais déjà perdu.
Le start-up de François Hollande, ça nous a pété.
Tu n'aurais pas dû le dire.
Tu peux passer à autre chose.
Tu m'as perdu.
François Hollande qui fait une start-up.
François Hollande, start-up.
Très bien, là, je suis en allô, allô.
Tu m'as perdu, là.
C'est le gars, il a fait une start-up pour François Hollande.
C'est un deuxième génie.
C'est une équipe de génies.
Un sacré binôme, là.
Ok.
Ok, bon, ben...
Quand je suis rentré, je me suis dit« Waouh, ça va être un gros dossier parce que le sujet, il est fou.
Vous avez une solution qui est dingue.
» Je me dis que vous avez un Anthony dans la team.
Donc déjà, c'est quand même gage de réussite pour commencer.
Ou pas.
Ou pas.
La santé, c'est un secteur qui explose.
Les investisseurs sont friands de cette verticale.
Donc ça peut apporter des valorisations qui sont intéressantes.
D'autant plus que votre marché international semble gigantesque, scalable.
C'est une solution qui peut facilement grandir en fonction des clients.
Une fois que la tech est posée, le plus gros est fait.
Maintenant, je trouve qu'il n'y a pas assez de chiffres pour que je me positionne sur ce type de montant.
La valo, je la trouve un peu haute.
Donc pour ces raisons, je passe de mon côté.
Mais j'espère vraiment que vous allez réussir parce que la mission est naturellement incroyable.
Merci.
Merci pour ton retour.
Je vais me lancer.
Vous avez un super projet avec une belle histoire et vous avez réussi à faire une exécution assez impressionnante à deux.
C'est la force des petites équipes complémentaires qui sont efficaces, qui sont résilientes et qui arrivent à soulever des montagnes.
Et vous avez réussi à faire beaucoup avec peu.
Et c'est vrai que c'est typiquement le genre de service où on se dit, bah ouais, en fait, c'est facile, pourquoi les autres ne le font pas?
Mais derrière, il y a un million de petits détails qui font que si on essayait de le faire, finalement, ce n'est pas aussi simple que ça.
Et vous avez réussi à déjà vous exporter aux Etats-Unis.
Et ça, c'est quand même une sacrée performance pour une boîte française.
C'est vrai que votre valo, elle est élevée.
On n'est plus en 2020, on n'est plus en 2021.
On ne peut plus vraiment prendre en compte le chiffre d'affaires futur, le multiplier par 10, 15.
Donc je vais vous faire une proposition basée sur une valorisation qui me semble un peu plus actuelle.
Donc je vais vous proposer 300 000 euros, mais pour 15%.
Et c'est comme ça qu'on t'aime.
Bon, moi, j'ai adoré le pitch.
Franchement, félicitations.
Merci.
Pour rebondir sur ce qu'Eric a dit, franchement, tout ce que vous avez fait à deux, c'est incroyable.
Franchement, respect.
L'idée est simple, mais des fois, c'est ce qui marche le mieux.
Tu te dis, pourquoi je n'ai pas pensé à ça?
Je me suis souvent dit ça.
Après, les États-Unis, moi, je kiffe parce que j'ai une base aux États-Unis et j'ai une base à Lyon.
Donc, c'est vrai qu'investir dans quelque chose où il y a les deux, c'est toujours quelque chose que je recherche.
C'est une très très bonne cause.
On me propose toujours des trucs de sport, tech.
Là, ce serait différent.
Et ce serait vraiment, je pense, quelque chose, ma mère, elle serait fière.
Donc là, franchement, vous m'avez bien chauffé.
Moi, si je vais me mettre à fond et tout, c'est clair que j'aimerais plus de pourcentage.
En dessous de 10-15, ça ne m'intéresse pas.
Moi, mon offre, elle va être de 500 000 euros.
Mais j'aimerais 20% de la boîte.
Ok.
Merci.
Merci.
Bon, alors moi, je trouve que tu as super bien parlé.
Merci.
Ça a été incroyable.
Mais c'est peut-être parce que je suis la plus tech de la bande.
Je ne suis pas d'accord non plus.
Eric, c'est le camouflet.
Exactement.
Vous avez tout pour tout déchirer maintenant.
Moi, je peux aussi...
Vous apporter beaucoup, beaucoup sur cette partie business.
C'est ce que j'aime.
Moi, j'adore vendre.
C'est vraiment quelque chose qui me fait kiffer.
Donc, en fait, je trouve que l'offre d'Eric, elle est faire.
Et donc, je vais vous proposer la même offre qu'Eric.
Sachant qu'avec moi, on peut tout déchirer.
Trop bien.
Merci.
Moi, j'ai frisé trois fois la WC aujourd'hui.
Peut-être que vous allez pouvoir me prendre si je survis à cette séance.
Vous êtes parti sur un truc, une mission.
Aider la santé.
Puis là, vous avez vu que ça marchait.
Puis vous avez dit, avec ça, je peux faire un business.
Donc, on voit plein de fois des gens qui partent avec une belle âme et qui se retrouvent à faire du business après.
Puis ils sont un peu écartelés dans les deux valeurs en disant, mais est-ce que je fais ça pour l'argent?
Ou est-ce que je fais ça pour changer le monde?
Et c'est des sources de dissension que j'ai vues plein de fois.
Moi, le truc le plus important que vous avez dit dans votre pitch, ce n'est pas les chiffres, ce n'est pas ça, c'est que vous avez fait une belle rencontre et que professionnellement, vous vous aimez.
Et pour s'aimer longtemps, il faut rester sur le même chemin.
Et là, vous allez en avoir deux.
Donc, voilà la proposition que je vous fais.
Je vous donne 100 000 euros en compte courant dans la partie santé.
Ça, vous faites ce que vous voulez avec cet argent.
C'est un prêt, vous me le rembourserez le jour où vous pourrez.
Peut-être jamais.
Et ça, c'est parce que la santé doit rester le truc le plus important dans votre projet.
Par contre, je pense qu'il faut créer une filiale à côté.
Là, je vais rentrer.
Il faut renommer.
Il ne faut pas qu'elle s'appelle Urgent Time.
Il faut qu'elle ait un nom qui clashe et qui parte à l'international très vite.
Et dans cette entité qui ne fait que le business, je mets 400 000 euros pour 20% du capital.
Je vais vous faire un résumé de la situation.
Je rappelle que vous étiez venu pour chercher 300 000 euros en échange de 7% de la société.
Vous avez eu 4 belles propositions que je reprends dans l'ordre.
Eric a été le premier à se positionner et il vous propose 300 000 euros contre 15%.
Ensuite, on a eu Tony qui a proposé 500 000 euros pour 20%.
Stéphanie qui a proposé 300 000 pour 15% et Marc qui vous prête 100 000 euros pour que vous fassiez la santé d'un côté et 400 000 euros contre 20%
dans la structure qu'on pourrait appeler business.
Vous avez le temps d'aller réfléchir, je pense que ça mérite un peu de temps.
Effectivement.
Installez-vous dans le camion.
Chargez-vous.
Là, ça fait des belles propales.
Vous êtes chauffés.
Tony propose la meilleure valo.
Oui, oui.
On pense actuellement à la valo.
Le 2,5 million de valo.
Et le côté américain-français, il est beau.
Et voilà, vache!
Je m'attendais pas à avoir 4 propales, mais elles sont tellement différentes les unes des autres.
Je sais.
Tu sais que là, je sais même pas quoi choisir, en fait.
Ok, on...
Dis-moi ce que tu sens.
C'est long.
En même temps, c'est une grosse décision.
Tu vois, comme quoi la meilleure valo, ça ne passe pas comme ça du premier coup.
Et voilà.
Merci déjà à vous cinq.
Les retours, les propositions, on a le cerveau derrière là.
Alors, Eric, pour moi, vous êtes hyper inspirant.
Je vous adore, on parle souvent de vous.
Je vais devoir vous laisser partir à contre-coeur.
Alors, proposition super alléchante.
Et pareil, je vais devoir laisser passer.
Pareil, à contre-cœur.
Marc, Tony.
On vient avec une contre-proposition.
Simplement, on aimerait vous avoir tous les deux.
Je pense que c'est assez complémentaire ce que vous pourriez nous apporter tous les deux.
Donc vous avez fait tous les deux une proposition à 20%.
On ne peut pas perdre 40% parce qu'on va avoir d'autres levées de fonds derrière.
Donc je vous fais une contre-proposition, pas à 20% chacun, mais à 15% chacun.
Et au lieu que ce soit 500 000, proportionnellement, on est 375 000.
Comme ça, on reste cohérent.
Je vais répondre à mon Tony parce qu'après, lui, il va peut-être faire une autre propale.
Moi, je suis d'accord pour votre propale.
Ok, super.
Alors, c'est marrant que vous fassiez cette proposition.
J'adore parce que moi je viens d'un sport collectif, moi j'ai l'habitude de partager et on gagne ensemble.
Et moi je crois beaucoup à l'union fait la force et je pense que Marc il est cette personne là, il peut être un bon coéquipier donc moi j'accepte cette offre avec plaisir.
Super, on va déchirer!
Félicitations!
Bravo les gars!
Félicitations!
On va tout déchirer!
Bon, génial!
On va tout déchirer!
Merci!