A revolutionary heat-reflective paint | Enercool | S4
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Ordonnés chronologiquementBonjour.
Bonjour.
Bonjour, vous êtes venu en force.
Il y a toute la boîte.
On est en force.
Exactement.
Il y a une équipe.
Nous sommes les trois confondateurs d'Enercool.
Nous sommes ici pour vous proposer 10% de la société pour 100 000 euros.
Ok, j'investis.
Super.
Et pour mon assurance pro?
Bah, la Maïf.
Qui veut être mon associé sur toutes les plateformes social media avec Maïf, assureur militant.
On est très, très heureux d'être ici.
On peut même dire qu'on est chaud.
Chaud comme la planète, d'ailleurs.
Vous le savez, il y a le changement climatique, le réchauffement climatique, qui a des conséquences.
Et une des conséquences, ce sont les canicules.
Il fait de plus en plus chaud l'été.
Alors c'est une bonne nouvelle pour les vendeurs de shorts.
Ils sont très heureux, ils vendent de plus en plus de shorts.
C'est aussi une bonne nouvelle pour les vendeurs de climatiseurs, de climatisation.
Le problème de la clim, c'est que ça pollue beaucoup, ça émet des gaz à effet de serre.
Et ça consomme beaucoup d'électricité.
Et c'est pour ça qu'on a créé Enercool.
Et Enercool, on développe des peintures réflectives, des peintures qui ont la capacité de renvoyer un maximum les rayons du soleil et donc d'éviter à la chaleur de rentrer dans les bâtiments.
Avec ça, avec ces peintures, on fait baisser la température de 6 degrés dans les bâtiments, on fait 40% d'économie sur la clim et on a un temps de retour sur l'enracissement qui est de 4 ans.
Alors il s'agit de peinture acrylique en phase aqueuse, mais ce ne sont pas des simples peintures blanches.
On y a intégré des pigments réflectifs et des aérogels de silice.
Les aérogels, c'est un isolant développé par la NASA pour protéger les fusées du rayonnement solaire.
On les a un...
intégrés dans nos peintures, c'est un des meilleurs isolants au monde et on est les seuls à les avoir dans une peinture réflective.
On a donc une gamme assez riche, déjà une peinture blanche pour les toits plats et toute une gamme de peintures teintées, plutôt destinées aux toitures plus classiques, en tuiles, en ardoises ou en zinc.
Enercool est donc le seul acteur à proposer une gamme vraiment complète de peintures anti-chaleur.
Nous avons démarré en 2020 avec 1000 euros de capital pour atteindre cette année un chiffre d'affaires de 800 000 euros.
Ce qui correspond à peu près à 100 000 m² de toiture déjà peinte.
Pour la suite, le potentiel est immense.
Il y a des milliards de mètres carrés rien qu'en France.
Des milliards de mètres carrés rien qu'en France.
Des milliards de mètres carrés rien qu'en France.
Nous vendons déjà notre peinture en ligne actuellement aux particuliers qui peuvent l'acheter et l'appliquer eux-mêmes sur leur toiture.
Nos clients sont également des entreprises, des collectivités, tels que des hôpitaux, des chaînes de restaurants, des entrepôts, des centres commerciaux.
Si nous sommes ici, ce n'est pas que pour vous rafraîchir les idées.
L'idée, c'est d'avoir le plus d'impact possible, de se développer.
Et pour ça, on a besoin de vous pour investir, pour nous permettre de recruter et de se développer.
Donc on serait très heureux de vous compter parmi nous pour rafraîchir les bâtiments sans réchauffer la planète.
Merci beaucoup.
Je vous propose qu'on passe tout de suite à des phases de test pour vous montrer...
Qui on va repeindre?
Jean-Pierre?
Il nous faut une main.
On va réchauffer des mains pour vous montrer l'efficacité des aérogel de silice, une des matières...
Ah ça, je vais bien essayer, ça doit être marrant ça.
Au chalumeau!
J'ai vu le chalumeau là-bas!
Ce qu'on va faire, c'est qu'on va aussi mesurer...
Je pense qu'ils ont prévu de t'éliminer en fait.
Je vais vous donner la gauche quand même.
Par mesure de sécurité.
Donc l'idée, ce qu'on va faire, c'est qu'on va vous chauffer la main avec un décapeur thermique.
Bien sûr.
Dès que vous sentez que c'est chaud, vous retirez la main.
Vous allez mettre un gant, comme ça, ça va vous protéger.
Je voulais que je la mette tout de suite.
Ouais, tout de suite, comme ça...
Et le gant, il protège rien du tout.
Mais c'est juste pour que le test, il soit bien...
Viable entre l'avant et l'après.
Tu ne veux pas le faire, Jean-Pierre, du coup?
Ben, écoute, j'étais partant, mais là, je suis ditant.
Donc là, on va chauffer.
Il faut que je dise quand c'est trop chaud.
Vous allez voir, vous allez vite sentir.
Ah ouais, c'est chaud, là.
C'est chaud!
C'est là, c'est chaud!
C'est super chaud, ça a fait fondre le gant.
T'y es allé, hein?
Donc on a vu, vous êtes nus, 5 secondes?
Ouais, et encore.
Ça, c'est la matière première, c'est ce qu'on appelle l'aérogène de silice.
C'est le meilleur isolant.
Alors, vous allez voir.
Voilà.
Donc là, c'est comme de la mousse à raser.
C'est un peu comme de la crème fraîche.
Il y a une caméra infrarouge qui permet de mesurer la température de chaque point.
Donc là, on voit tout de suite que ça baisse.
Tout à l'heure, on était au maximum à 50 degrés.
Alors là, c'est parti.
Tant que vous n'avez pas chaud, on reste.
On va voir la température qui évolue là.
Et donc, quand vous avez chaud, vous le dites.
Là, 75 degrés, 100 degrés.
Et en feu, la marque.
Là, on est à 100 degrés, là.
120 degrés.
Ouais, ben c'est bon, là, 120.
Tu m'as fait flipper, en fait.
C'est 120.
Mais toi, tu bouges pas.
Tu résistes.
Non, non, non, sans problème.
Donc là, on voit l'efficacité.
Je vous retire le gant, comme ça, on va éviter.
J'adore ce produit.
C'est impressionnant quand même.
Tout à l'heure, 50.
Là, on était à peu près jusqu'à 120.
Marc, t'as mal?
Alors non, non, non, c'est le 50 qui m'a chauffé.
Là, franchement, pas du tout.
D'accord.
La question fondamentale qui vient tout de suite, c'est si la NASA a travaillé dessus, on peut imaginer un tas d'Américains aient proposé de racheter la licence, ou en tout cas de l'exploiter.
Comment vous vous êtes débrouillé pour être les seuls à avoir accès à ce produit?
Alors on n'est pas les seuls à avoir accès aux produits, mais en fait il y a une technique pour pouvoir l'intégrer dans les peintures.
Ce qui se passe en fait c'est que...
Avant, cette matière première coûtait très cher.
Elle était très peu développée.
C'était des choses un peu secrètes avec la NASA.
Et puis, au fur et à mesure, les coûts baissent.
Et maintenant, on peut l'intégrer dans la peinture et avoir une rentabilité économique qui est intéressante.
C'est beaucoup plus cher que de la peinture classique?
Oui, on est de l'ordre de trois fois plus cher.
Et est-ce que si vous produisez plus, vous arriveriez à faire descendre le coût pour le client?
Il y a des économies d'échelle qui sont importantes.
Ça va de l'ordre de combien de pourcentages environ?
On peut estimer à 10 à 20% de réduction des prix matières premières.
Et par rapport aux autres peintures qui font la même chose, parce que vous n'êtes pas les seuls sur le marché, il y a quand même beaucoup de solutions qui sont fournies par des fabricants de peinture classique ou d'autres.
Comment vous comparez par rapport à la concurrence frontale des peintures réfléchissantes?
Sur la partie aérogel de silice, par rapport à la concurrence, on est les seuls en France à l'utiliser.
Parce qu'il y a une façon de faire qui est très technique, et puis les concurrents ont fait des choix autres.
L'autre différenciation, on apporte au client, là je parle en B2B principalement, des calculs pour les rassurer sur le temps de retour sur l'assistance.
C'est-à-dire qu'on a développé un outil en interne pour calculer les économies d'énergie, et ça nous arrive à certains clients de leur dire,
Ce n'est pas rentable pour ton bâtiment, pour X ou Y créations.
Vous ne répondez pas à la question.
Ah bon?
Par rapport à une autre peinture qui ferait la même chose, qui est vendue pour être réfléchissante, pourquoi il achèterait votre solution plutôt qu'une autre et comment vous comparez techniquement ?
Sur la partie technique, il y a un critère qui s'appelle le SRI, le Solar Reflectance Index.
Il y a une valeur normée qui est mesurée en laboratoire.
On a une des valeurs qui est la plus haute du marché, marché monde global.
Nous, ce qu'on apporte aussi avec la peinture, ce n'est pas que le SRI, il y a le renvoi.
Et puis, vous l'avez compris, il y a la partie isolante.
On évite à la charge de rentrée.
Ça, on est les seuls à le faire.
Il y a un autre point qu'on n'a pas évoqué, c'est la partie environnementale.
On est les seuls aujourd'hui à avoir un impact sur l'environnement avec la peinture, qui est très bas, qui n'est pas nul parce qu'on a toujours un impact.
On a des concurrents qui utilisent des produits qui ne sont pas très bons pour l'environnement et ça franchement on n'est pas fan.
Et la production, vous avez un partenaire extérieur qui produit des peintures pour vous?
Exactement.
On a rencontré différents fabricants de peinture justement pour co-développer.
Très bon feeling humain, sur le point technique, ils suivent.
Vous avez un brevet?
On n'a pas de brevet, c'est secret.
La formule est secrète.
Donc le procédé vous appartient malgré qu'il soit exécuté par un sous-traitant?
Il est co-développé.
Il co-développe à nous et aux fabricants.
Ça veut dire que si vous, vous allez faire ailleurs, est-ce que vous êtes obligé d'avoir l'aval du fabricant?
Nous, on peut le co-développer avec d'autres fabricants.
Et lui, il n'est pas propriétaire de sa part pour le vendre à quelqu'un d'autre?
Ça, c'est une vraie question.
Lui, il aura le droit de l'utiliser, c'est sûr, si vous l'avez co-développé.
Ça, c'est pas très clair pour moi.
Parce que si vous dites que la qualité de votre peinture, c'est le procédé que vous avez inventé pour faire cette peinture-là,
Après, vous nous dites que c'est co-développé.
Donc, j'en ai que la moitié ou un bout.
Ce qui fait que celui qui a le deuxième bout peut faire la même peinture que vous sans vous.
C'est le problème de la tarte aux fraises.
C'est-à-dire que tu ne peux pas déposer une recette parce que tu rajoutes trois fraises de plus ou un peu de sucre.
Quelqu'un l'a fait aussi.
Donc, clairement, il va falloir créer des barrières à l'entrée très vite.
Et pour ça, il faut avoir une marque qui est puissante.
La barrière à l'entrée, nous, on l'a déjà créée puisqu'on a fait passer toutes les accréditations pour avoir ce type de produit à appliquer sur un bâtiment et qu'il soit OK d'un point de vue assurantiel aussi.
Et vous vendez dans les magasins de peinture, dans les trucs de bricolage ou pas du tout en particulier?
Non, pas encore.
Vous restez B2B?
Oui, c'est ça.
Vous êtes quand même B2C sur le site, on peut acheter.
Exactement.
Ça représente quel pourcentage la vente directe en ligne?
10% en ligne.
Pardon.
Pardon.
Et 90% au niveau du B2B.
Ok.
Et quelle est votre marge du coup sur le produit?
Alors, pour les particuliers, on a une marge de 50%, mais en B2B, c'est plutôt cette marge qui va vous intéresser.
Là, on est sur 40%.
Aujourd'hui, vous êtes rentable, vous vous payez?
Oui.
Oui.
Oui à quoi?
Rentable et vous payez?
On est rentable et on se paye.
Les deux.
Premier exercice 2021, petit chiffre d'affaires mais petit résultat.
On avait fait 50 000 euros de chiffre d'affaires, c'est ça, et 5 000 de résultats.
2022, on était sur 320 de chiffre d'affaires et 20 de résultats.
Là, on est sur une lancée cette année à 800 000 euros de chiffre d'affaires.
On est déjà à peu près à 120 de résultats.
Donc, ça augmente.
D'ici trois ans, le chiffre d'affaires, il est d'un peu plus de 4 millions.
Et la répartition entre vous?
des pourcentages ?
On est à 40-30-30.
Moi, j'ai créé la boîte seule à l'origine.
C'est pas mal quand même.
C'est une belle répartition, bravo Maxi.
Mais c'est bien, ça montre que t'es honnête parce qu'il y en a plein qui le font pas et par expérience, quand il y a trop de différences entre les pourcentages, ça marche jamais.
Dans l'équipe, sinon, vous êtes combien?
On est quatre aujourd'hui au total.
Mais ces 100K, vous allez les investir dans quoi concrètement?
Alors l'idée, c'est d'aller sur des recrutements pour renforcer notre équipe de vente et notre équipe chantier.
Donc ce sera deux recrutements sur des postes sales suivis de chantier.
Et il n'y a pas que l'argent, il y a les conseils.
On est des primo-entrepreneurs, on a quelques expériences, nous, dans les startups, dans le numérique.
On n'a jamais été fondateur, on voit qu'on fait des erreurs.
On a besoin de conseils de gens qui ont réussi à monter des belles bottes.
Qui en ont fait plus que vous déjà.
Et si vous tirez le trait, vous tirez le trait jusqu'à quand dans vos têtes?
Vous êtes parti dans cette histoire jusqu'à quand?
Nous, ce qui nous motive, c'est les valeurs, très clairement.
Les valeurs écologiques.
Moi, j'ai créé la base à l'origine pour ça.
J'ai rencontré Aline et Françoise sur ces sujets-là.
Donc en fait, on veut avoir le plus d'impact possible et donc de vraiment réduire la consommation de climat pour les clients le plus possible.
Nous, l'ambition, c'est vraiment toujours d'avoir de l'impact.
Donc j'espère que dans 4 ans, 5 ans, on aura toujours cette ambition-là.
Et si jamais on était amené à vendre, de recréer quelque chose à encore plus d'impact et se développer là-dessus.
Bon, merci beaucoup.
Je pense qu'on va être dans une bataille de nouveau, parce que je vois que personne ne s'exprime.
Donc je vais le faire.
Moi déjà, je suis particulièrement touchée par ce que vous cherchez à faire.
J'ai une passion pour le milieu du bâtiment.
J'ai aussi une grande adhésion à cette volonté de vouloir combattre ce qui nous arrive.
Vous avez commencé avec très peu de fonds, je me reconnais en vous, et je vois que vous avez l'ANIAC.
J'adore le concept.
Et quand j'aime et j'adore, moi, je suis assez généreuse.
Ça y est, on va faire monter la valo encore.
Moi, ce que je peux vous apporter, c'est tout mon soutien moral, quelques contacts.
Ça, ce n'est pas la question.
Mais ce que je peux vous apporter, c'est beaucoup plus d'argent.
Parce que je trouve que vous voyez trop bas.
Je pense que vous avez un potentiel qui est bien plus incroyable et qu'il faut y rajouter de la communication et la communication, ça coûte cher.
Je pense qu'il faut effectivement avoir une vraie force de vente.
Je ne sais pas si vous savez combien vaut un vrai directeur commercial, mais il faut y aller.
Vous êtes entre 80 et 100 cas.
Donc, vous êtes déjà sur ce que vous me demandez.
Donc moi, et je vais taper fort, je suis désolée, je vous propose 10% pour 250 000 euros.
Oui.
Ah, mais ce n'est pas possible.
Très bien.
Oh, punaise de punaise.
Moi, je vends les parts que je n'ai pas encore dans la boîte.
Bon, alors, attendez, moi, je vais rebondir tout de suite parce qu'elle va m'embrouiller avec ses chiffres.
En plus, elle est capable de faire mieux après.
Donc, j'ai compris que son arme, c'était le pognon, celle-là.
Alors, moi, pas du tout.
Je ne vais pas rentrer dans ce truc-là.
Mais je ne vais pas répéter, c'est super ce que vous faites.
J'adore la mission.
C'est vraiment pile poil dans ce que j'adore faire.
Moi, je ne peux pas m'aligner, elle a beaucoup trop d'argent.
Vraiment, je ne vais pas partir là-dessus.
En revanche...
Moi, je peux vous connecter à la plus grande chaîne de supermarché avec qui on travaille.
On gère un fonds de 80 millions pour eux, ce qui a des milliers et des millions de mètres carrés de toiture à qui, à mon avis, ça peut plaire.
Et on a un gros investisseur qui est le premier promoteur français.
À mon avis, avec ces deux-là, vous avez déjà de la peinture pour 15 ans.
Vas-y, tiens.
Bon, voilà.
Donc, moi, je vais vous faire une offre un peu plus généreuse que ce que vous demandiez, mais moins généreuse que Kelly, malheureusement.
Donc, moi, j'allais vous proposer, avant Kelly, c'est ridicule maintenant, mais je vais le faire quand même, 150 000 euros pour 20%.
Ok.
Voilà.
Et le carnet d'adresse qui vous permet quand même d'adresser beaucoup de mètres carrés.
Beaucoup de mètres carrés.
Merci.
Je trouve que vous avez un projet qui est dans l'air du temps.
Vous le pitchez vachement bien.
C'est une startup qui a du sens et qui peut régler des problèmes.
Donc, c'est aussi ce qu'on cherche en tant qu'investisseur.
Et ça ne m'étonne pas que...
collègues soient très chauds sur le dossier.
Maintenant, de mon côté, j'ai du mal à juger le marché.
C'est quelque chose que je connais mal.
Et en quelques minutes comme ça, réussir à se positionner, c'est vrai que ça me gêne un peu.
Le dernier point qui me gêne, c'est que souvent, les Français, les Occidentaux, même de manière plus générale, ont tendance à ne pas être dans la prévention, mais plutôt dans l'action.
Un peu comme dans la santé, nous, on paye notre médecin quand on est malade, alors qu'en Chine, par exemple, tu payes ton médecin le reste de l'année, tu ne le payes pas quand tu es malade, parce qu'il va te faire de la prévention pour que tu ne tombes pas malade.
Et donc j'ai du mal à m'imaginer que des Français vont payer trois fois plus cher pour résoudre un problème qu'ils réaliseront par la suite.
J'ai l'impression qu'ils seront plutôt dans le genre à acheter un ventilateur ou à acheter une clim, à ouvrir les fenêtres.
Pour ces raisons, je pense que je ne suis pas le mieux placé.
Je passe mon tour, mais je suivrai de près votre dossier.
Vous l'avez très bien vendu, donc bravo pour votre mission.
Ça marche, merci.
Moi, je pense qu'effectivement, tout ce qui a été dit, évidemment, est très juste.
En ce qui concerne la mission, tout le monde a bien compris, on ne peut qu'adhérer.
Et en ce qui concerne le marché et son développement, comme tu l'as très bien dit, vous surfez aujourd'hui sur un marché qui va se développer et qui se développe très fortement.
Et je pense que dans les années qui viennent, aucun promoteur ne pourra se passer de produits comme les vôtres.
La question qui se pose, c'est de savoir si les concurrents ne vont pas se développer plus vite que vous.
Et là, évidemment, se posent les problématiques de moyens, les problématiques de licences, de produits.
Et là-dessus, c'est un peu un pari parce qu'on ne sait pas trop comment, avec qui, ça va s'organiser.
Moi, j'aurais été assez partant pour vous faire une offre, mais vous en avez déjà deux très belles.
Et donc, compte tenu du fait qu'il y a quand même un pari, je vais laisser mes deux camarades le prendre et on suivra avec intérêt le résultat.
Pour cette raison, je vais passer.
Merci.
C'est un très beau projet, une belle équipe et surtout, ce que j'apprécie et auquel je vois une certaine forme de proximité, et c'est pour ça que je vais me permettre de te tutoyer,
c'est que tu as eu le bon réflexe de ne pas t'accrocher à tes pourcentages et de les partager
de façon probablement équitable et intelligente avec tes deux associés, parce que ça démontre une forme de maturité dans l'entrepreneuriat, savoir diriger, savoir s'entourer.
Et donc ça, c'est un excellent point.
Après, la difficulté, c'est la vente.
En fait, c'est un business de vente.
Parce qu'on ne va pas se cacher, ce que vous avez fait, ça peut être refait.
Donc là, vous allez pouvoir vous développer, c'est vraiment sur l'attraction commerciale et de développer une stratégie avec des applicateurs, avec des personnes qui peuvent être là, qui interviennent, professionnels, qui peuvent illustrer, trouver le bon produit, etc.
Tout ça, ça coûte cher, ça prend du temps.
Donc, il y a une certaine forme de risque sur le...
Sur l'entreprise.
Et il se trouve qu'il y a des propositions qui, je pense...
Vous ne pouvez pas refuser.
Moi, j'aurais bien voulu faire une proposition, mais j'aurais demandé plus de pourcentage.
Je ne vais pas m'envoyer en l'air et faire une proposition que vous allez refuser.
Donc je vais passer.
Ça marche.
Merci beaucoup.
Merci beaucoup.
On a le temps de délibérer un peu.
Ah oui, oui, bien sûr.
Il y a matière à réflexion.
Merci.
T'as multiplié la valo par 2,5 en fait.
Ouais, ouais, ouais.
Le truc, il est...
Mais moi, je préfère rentrer haut.
Pour sortir bas.
Oui.
Non, c'est pas l'idée.
Pour que ça réussisse.
Non, mais t'as raison.
Pour que ça réussisse, il faut leur donner les moyens de leur mission.
On est sûr?
On y va?
C'est un moment important.
Pas de regrets?
Allez, go!
Feu!
C'est parti!
Nous revoilà.
On a fait notre choix.
Ça a été assez rapide.
Déjà, merci pour vos positions et pour vos retours.
C'était hyper intéressant.
Est-ce que c'est unanimité, les trois?
C'est l'unanimité, oui.
Vous faites tout à l'unanimité, j'imagine.
On essaye.
On essaye.
On a décidé de partir avec Kelly.
Je pense que la proposition était difficilement refutable.
Merci beaucoup.
Tu m'épuises, Kelly.
Tu m'épuises.
Franchement, bravo.
Merci.
C'est un canard de l'étroit.
Allez, allez, allez.
Merci beaucoup.
Merci.
Merci.
A plus tard.
Bravo en tout cas.
Merci.
Merci à vous.
Au retour.
Au revoir.
Merci.
Au revoir.
Merci.
A bientôt.
Là, c'est le hold-up, quoi.
Oh, le hold-up.
Ah, mais ils ont bien fait de venir.
Ah ouais, franchement, là, c'est...
Eric n'en sortira pas indemne.
Non, non, mais là...
De cette saison.
Eric, il est en PLS depuis trois quarts d'heure.