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Les investisseurs leur demandent de refaire leur pitch | Ramdam Social | QVEMA | S5

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Candidat
Anthony Bourbon
Éric Larchevêque
Marc Simoncini
Kelly Massol
Jean-Michel Karam
Jury Inconnu

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Script des Échanges (3)

Ordonnés chronologiquement
ÉCHANGE #229🕒 0:00 - 5:28
Anthony BourbonCandidate
C
Candidate0:00 - 0:30🚀 Pitch

Bonjour, bienvenue. Alors la règle, vous avez 1 minute 30 pour pitcher votre projet et nous le présenter. Est-ce que ça vous dirait de venir faire un max de thunes? Ah oui! Un max de thunes, ok, mais pourquoi? Pour lutter ensemble contre la précarité. Je ne sais pas si vous le savez, mais en France, il y a une personne sur trois qui n'arrive pas à se nourrir correctement. Je suis Luko et avec Julie, on transforme chaque acte d'achat en un acte de solidarité. Alors là, vous vous dites sûrement que ce n'est pas possible, qu'on est utopiste, voire naïf, d'imaginer un monde où chaque acte d'achat a un impact positif.

C
Candidate0:30 - 1:00🚀 Pitch

Alors là, vous vous dites sûrement que ce n'est pas possible, qu'on est utopiste, voire naïf, d'imaginer un monde où chaque acte d'achat a un impact positif. Et pourtant, c'est le monde qu'on est en train de créer avec Ramdam. Et pour preuve, en l'espace de 8 mois, on a déjà cofinancé 250 000 repas. Comment est-ce que ça marche? Pour chaque paquet acheté, vous allez co-financer un repas pour une personne dans le besoin. Et Ramdam Social, ce sont des bons produits gourmands, fabriqués en France, sans aucun additif ni truc bizarre à l'intérieur. Donc concrètement, vous prenez un paquet de chips pour l'apéro, ça permet la distribution d'une soupe pour une personne qui en a besoin avec le Samu Social.

C
Candidate1:00 - 1:30🚀 Pitch

Donc concrètement, vous prenez un paquet de chips pour l'apéro, ça permet la distribution d'une soupe pour une personne qui en a besoin avec le Samu Social. Donc c'est hyper simple, vous faites vos courses comme d'habitude, dans les magasins vous faites vos courses, vous achetez des bons produits, sauf que ceux-ci, ils aident quelqu'un qui en a besoin. Du coup, si c'est hyper utile et que c'est pas plus cher, Pourquoi pas le faire? On a commencé il y a 8 mois avec 6 produits dans 80 magasins. On est maintenant dans 6 enseignes, 1000 magasins avec 15 produits. On a fait...

C
Candidate1:30 - 2:00🚀 Pitch

Notre ambition avec Julie, faire 150 millions de dons dans 6 pays d'ici 5 ans avec 40 produits. On vous propose donc 350 000 euros pour 10% de la société afin de lancer nos nouveaux produits. Et vous avez été là, vous avez dépassé. Et puis c'est trop cher. Donc merci, c'était sympa. Vous aviez 1 minute 30, comment vous avez fait pour dépasser, vous n'avez pas répété? On a beaucoup répété et vous étiez à la fin. Ok. Moi le problème c'est que tu as fait un pitch pour le consommateur et pas pour l'investisseur.

A
Anthony Bourbon2:00 - 2:27

C'est-à-dire qu'en fait, le consommateur, évidemment qu'il a intérêt à manger vos chips si ça ne lui coûte pas plus cher à lui et qui peut permettre de donner des repas gratuitement à des gens qui en ont besoin, il va le faire. Mais moi en tant qu'investisseur, je n'ai pas du tout compris ce que je pouvais gagner dans la partie. Honnêtement, moi je n'ai pas compris. Comment on gagne de l'argent? Moi, ce que je n'ai pas compris, c'est la valo. Aussi, oui. Personne n'a rien compris. On n'a rien compris. Alors, Ramdam deuxième. Repitché pour un investisseur.

C
Candidate2:28 - 2:58🚀 Pitch

Ramdam Social, c'est pour lutter contre la précarité. Ce sont des très bons produits français gourmands. Chaque paquet acheté va co-financer un repas pour une personne dans le besoin. C'est un modèle économique qui va être pérenne à partir de juin 2025, avec aujourd'hui déjà 1000 magasins partenaires, 6 grandes enseignes, 15 produits. Et d'ici 5 ans, on fera 150 millions de dons. Financés par les investisseurs. Alors, pour que ce projet marche, on a pris le modèle d'une entreprise de grande consommation classique qu'on connaît bien. Et on s'est dit, il faut qu'on arrive à trouver un moyen pour économiser entre 8 et 10% de notre chiffre d'affaires.

C
Candidate2:58 - 3:28🚀 Pitch

Et on s'est dit, il faut qu'on arrive à trouver un moyen pour économiser entre 8 et 10% de notre chiffre d'affaires. Qui est-ce qu'on va pour? pouvoir redistribuer aux associations. Ok, quelles sont les structures de coûts dans une entreprise de grande consommation? Première structure de coûts, les innovations. Faire des innovations, ça prend du temps, ça prend de l'argent. Moi, de mon expérience, et j'en ai fait pendant longtemps, ça prend à peu près 10% du chiffre d'affaires d'une entreprise. Donc ça, on ne fait pas d'innovation. Nos chips, c'est des chips au chaudron, cuits à guérante. Il n'y a pas de yuzu, il n'y a pas de spiruline, c'est des bonnes chips cuites au chaudron. Le deuxième point, ce qui coûte hyper cher, c'est le marketing et la communication.

C
Candidate3:28 - 3:58🚀 Pitch

Le deuxième point, ce qui coûte hyper cher, c'est le marketing et la communication. Une entreprise, une start-up, elle commence, elle va dépenser 30% de son chiffre d'affaires dans du marketing. Et bien nous, on ne va pas en faire. D'accord, mais si vous ne faites pas de promotion, comment vous allez exister? Aujourd'hui, on est 45 millions de Français à vouloir lutter contre la précarité. Les distributeurs, ils font partie de ces gens-là en fait. Donc quand on leur explique que nous, on propose un nouveau modèle de consommation qui fonctionne avec moins de marketing, moins de promotion, mais plus de sens, et toujours des produits très qualitatifs, parce que sinon on ne sera jamais acheté.

C
Candidate3:58 - 4:28🚀 Pitch

Donc quand on leur explique que nous, on propose un nouveau modèle de consommation qui fonctionne avec moins de marketing, moins de promotion, mais plus de sens, et toujours des produits très qualitatifs, parce que sinon on ne sera jamais acheté. Au lieu de faire du marketing, vous pensez que les gens vont faire du bouche à oreille et comme ils contribuent à quelque chose de sain, ça va faire un peu une vague de communication gratuite. Vous comptez sur la bienveillance des consommateurs en gros. Exactement. Quand vous allez tester un de nos produits, deux de nos produits, on est extrêmement transparent à l'arrière. On explique pourquoi est-ce que ce sont des bons produits, quel est l'impact social. Et du coup, si vous aimez le premier, si vous aimez le deuxième, si vous aimez le troisième, au bout d'un moment, vous allez vous dire, mais en fait, cette gamme, elle est super. Moi, je crois beaucoup à ce projet.

C
Candidate4:28 - 4:58🚀 Pitch

Moi, je crois beaucoup à ce projet. J'ai envie de consommer différemment. On est bien produit, on est bon et surtout, ce n'est pas plus cher. Est-ce que c'est bon justement? Est-ce qu'on peut voir un peu la marchandise? Avec plaisir. Du coup, on voulait vous poser à tous de venir tester nos produits. Allons-y. Ah oui, on se lève tous, c'est social. Je vous goûtais les chips, moi. Alors, là, on a des sablés parmesan. Et graines de chien. Chips. Allez, allons-y. Donc les chips sont cuites au chaudron, sel de Guérande, huile de Loiret.

C
Candidate4:58 - 5:28🚀 Pitch

Donc les chips sont cuites au chaudron, sel de Guérande, huile de Loiret. Là-dessus, on a des sablés au comté. Du vrai comté, on ne met pas d'arôme. C'est du vrai comté qui est mis à l'intérieur. Pas très sale les chips, c'est bien. Elles sont mises au scorbut. Et elles sont à un prix complètement équivalent aux autres dans le rayon. C'est vrai qu'elles sont bonnes, non? Voilà. C'est clair, en tout cas, votre value proposition, elle est là. M'acheter, c'est faire un don. On ne peut pas vous rater. Et à l'arrière, vous avez la mécanique sociale. Vous avez le don concret transparent à 100% et notre producteur. Oui, parce que la marque, elle n'existe pas là du coup.

ÉCHANGE #230🕒 5:28 - 10:30
Anthony BourbonÉric LarchevêqueJury InconnuCandidate
C
Candidate5:28 - 5:58🚀 Pitch

Oui, parce que la marque, elle n'existe pas là du coup. D'ailleurs, tu ne vois pas la marque. Parce qu'en fait, on a envie d'être connu pour ce qu'on fait. C'est un pari, mais qui est risqué. En fait, ce qu'on s'est dit, c'est que si on voulait créer une marque à impact social, il fallait qu'on casse tous les codes. Donc les personnes qui nous ont aidé sur les packagings, Baptiste et Romain, ils n'ont jamais fait de packaging en grande consommation pour justement ne pas faire comme les autres. Ils sont bons en tout cas les gars. On attire leur regard comme ça. Ouais, les packs sont sympas. Et c'est très bon, franchement, rien à dire. On va revenir quand même sur les chiffres un petit peu. Oui, les chiffres. On va voir ce qui justifie...

C
Candidate5:58 - 6:28🚀 Pitch

On va voir ce qui justifie... La valo. Cette valo. Bien sûr. Aujourd'hui, on a commencé avec 80 magasins. Sur l'année, on est arrivé à 1000 magasins. On est donc à un chiffre d'affaires sur l'année de 600 000 euros. L'année prochaine, on a déjà sécurisé 45% de notre chiffre d'affaires et on va faire à peu près 4 millions, 4 millions 5. C'est beaucoup 4 millions. C'est beau, l'année 2, c'est des beaux chiffres en tout cas. On a un grand nombre de produits. On étend le nombre de produits et on étend le nombre de magasins. Comment vous avez réussi à pénétrer la grande distribution? C'est très dur d'avoir les premiers rendez-vous, surtout quand on est une petite marque.

C
Candidate6:28 - 6:58🚀 Pitch

C'est très dur d'avoir les premiers rendez-vous, surtout quand on est une petite marque. Comment vous les avez convaincus? On a commencé avec un pilote. On est donc allé voir Carrefour. On leur a dit, écoutez, nous on est sûr de nous, voilà ce qu'on vous propose. Et ils nous ont dit, d'accord, on teste sur 80 magasins en Ile-de-France. Et en fait, très très rapidement, il y a eu de plus en plus de personnes qui achetaient et qui réachetaient le produit, ce qui est le plus important. Très rapidement derrière, on a signé Monop, Leclerc, Franprix, Cora. Et on ne les a pas signés pour envoyer une fois des produits. On a des commandes régulières, hebdomadaires. Vous arrivez à produire sans problème? Aujourd'hui, on est capable de produire pour 8000 magasins.

C
Candidate6:58 - 7:28🚀 Pitch

Aujourd'hui, on est capable de produire pour 8000 magasins. Donc il n'y a pas de crise de croissance en termes de production? Non. Le résultat, c'est quoi? On perd de l'argent jusqu'à à peu près juin 2025. Donc sur l'année 2025, on sera encore négatif. On est positif à partir de 2026. L'objectif, c'est qu'on arrive à se payer d'ici la fin de l'année. Vous ne vous faites pas payer là actuellement? Pour l'instant, non. Et d'ici la fin de l'année, normalement, ça sera le cas. Moi, je trouve ça assez cohérent, mais j'aimerais comprendre la marge brute quand même. Elle est de combien après le don? On achète un, on prend entre 35 et 40% de marge. Et ensuite, le distributeur reprend sa marge et vend le produit.

A
Anthony Bourbon7:28 - 7:55

Et ensuite, le distributeur reprend sa marge et vend le produit. Quand tu le vends au distributeur, tu as pris 35%. C'est ça que tu dis. C'est peu. Pour nous? Oui. Dans le secteur de la bouffe, si tu n'es pas à 60%, c'est compliqué, très compliqué. Et c'est plutôt 70%. Oui, parce que tu as le marketing. Et ils n'en ont pas. Oui, mais bon, 30% de marketing, c'est énorme. Le marketing, tu dis que c'est entre 10 et 15, 20 quand tu as un bourrin et que tu veux vraiment prendre d'assaut le marché.

C
Candidate7:59 - 8:14🚀 Pitch

Et comment vous avez financé tout ça là? Parce que là, jusqu'à maintenant, vous ne l'avez pas dit. On a fait une première levée de fonds avec des business angels. C'est pour ça qu'on est allé vite. Pour combien la levée? On a levé 835 000 euros pour une valorisation de 2,5 millions. Voilà, c'est pour ça qu'elle est si élevée.

C
Candidate8:15 - 8:45🚀 Pitch

Vous allez faire quoi avec l'argent, les 350 000? Diffuser des nouveaux produits. Le deuxième sujet, c'est le déploiement commercial. Donc l'idée, c'est d'aller mettre trois nouvelles personnes sur le terrain pendant un an pour aller sur des nouveaux territoires qu'on ne couvre pas et pour pouvoir toucher un maximum de magasins nouveaux avec l'intégralité de nos produits. Mais comment vous sortez de cette aventure? À quel moment vous dites, super, on a fait un truc à 100 millions, on a redistribué 100 millions de repas? Comment vous sortez d'un truc comme ça? Dans l'idée, nous, l'objectif, c'est de déployer le modèle pour qu'il puisse être répliqué le plus possible, inspiré d'autres modèles.

C
Candidate8:45 - 9:15🚀 Pitch

Dans l'idée, nous, l'objectif, c'est de déployer le modèle pour qu'il puisse être répliqué le plus possible, inspiré d'autres modèles. Si demain, quelqu'un vient nous voir et nous dit« Écoutez, moi, je veux investir, je veux prendre le contrôle, je veux faire x10 sur votre impact. » S'il s'engage par divers leviers à ce que la mission soit respectée, L'impact, il serait respecté. Vous savez que dans la vraie vie, ça ne se passe pas comme ça. Vous allez avoir un acheteur qui va vous dire« je vous achète» et il va tout saccager parce qu'il va passer la marge de 8 à 10 à 7. Dans ce cas-là, vous ne vendrez pas. Parce que nous, ce qui compte, c'est le moment où vous vendez. Désolé, mais c'est comme ça qu'on peut financer le reste.

C
Candidate9:15 - 9:33🚀 Pitch

Désolé, mais c'est comme ça qu'on peut financer le reste. C'est pour ça qu'on a cranté la mission en disant un produit alimentaire égale un repas cofinancé. Expliquez ce que c'est. Et si demain, une personne vient nous acheter, ça serait très compliqué de dire j'achète ce projet qui est orienté sur cofinancer des repas et dire en fait, je ne cofinance plus de repas.

É
Éric Larchevêque9:54 - 10:24

Vous êtes une entreprise à mission, je pense que ça on l'a compris, vous l'avez vraiment expliqué, votre objectif de don, d'aider les autres. Vous êtes sur un business extrêmement difficile, celui de la grande distribution des marques. C'est un marathon, sauf que c'est un marathon que vous allez faire avec une jambe en moins, puisque vous allez vous amputer d'une partie du cash pour pouvoir lutter contre les autres. Et vous avez une béquille et cette béquille en fait c'est votre mission en espérant qu'elle soit finalement plus forte que la jambe originale.

J
Jury Inconnu10:24 - 10:30

Et vous avez une béquille et cette béquille en fait c'est votre mission en espérant qu'elle soit finalement plus forte que la jambe originale. Et donc là, il faut vraiment avoir une foi totale dans cette mission.

ÉCHANGE #231🕒 10:31 - 15:14
Marc SimonciniJean-Michel KaramKelly MassolAnthony BourbonÉric LarchevêqueJury InconnuCandidate
É
Éric Larchevêque10:31 - 10:57

Le marché est compliqué, il n'y a qu'à voir Anthony. Regardez-le bien, vous avez vu les cheveux blancs? Donc il souffre, il continue de souffrir dans cet univers. Là, ça fait vraiment trop de difficultés pour que je puisse me projeter avec en plus une valo. Hyper élevé. Donc là, il y a trop d'éléments pour moi compliqués qu'il faut que je ne souhaite pas me positionner et que donc je ne vais pas vous accompagner.

M
Marc Simoncini10:60 - 11:03

Moi, je trouve que le projet est bien gaulé, la marque est bien faite.

M
Marc Simoncini11:04 - 11:34

Les produits sont bons, la vision est là, la mission est là. C'est un business de centimètres. Moi, à titre personnel, je ne sais pas gérer les trucs au centime. Il faut avoir la tête sur les feuilles Excel, sur 70 000 lignes, 15 000 colonnes, les coûts, les réduits. Vous voyez ce que c'est? Oui. Moi, ça, je ne sais pas bien faire. Et je n'ai absolument aucune valeur ajoutée dans ce projet-là. Ce n'est pas mon monde, je ne les connais pas, à part Carrefour. Mais sinon, je ne connais personne. Donc, je n'ai pas grand-chose à vous apporter. Et donc, je serai presque plus un boulet. Je suis un partenaire. Donc, pour ces raisons-là, je ne doute pas que vous allez y arriver.

M
Marc Simoncini11:34 - 11:43

Donc, pour ces raisons-là, je ne doute pas que vous allez y arriver. Mais je ne pense pas que je sois le bon mec. Vous pouvez devenir un consommateur régulier. Mais bien sûr. Bien sûr.

K
Kelly Massol11:54 - 12:24

Effectivement, je pense que c'est une marque qui peut faire du bruit, qui est basée sur des belles valeurs, des valeurs qui commencent à s'oublier quand on travaille dans la grande distribution. Et je pense qu'on a besoin de marques comme ça, qui essaient de changer les choses. Vous, vous êtes sur un besoin nécessaire qui touche la précarité, mais la grande distrib, ce n'est pas quelque chose que je vais pouvoir vous aider à améliorer les relations, négocier vos prix, baisser vos coûts de logistique. Vous avez déjà construit une marque et vous avez déjà les codes.

K
Kelly Massol12:24 - 12:33

Vous avez déjà construit une marque et vous avez déjà les codes. Donc même ça, je ne peux pas vous l'apporter. Donc c'est pour ces raisons-là, en fait, que je ne vais pas pouvoir vous suivre sur ce coup-là. Merci beaucoup.

J
Jean-Michel Karam12:35 - 12:37

On va laisser le spécialiste du foot parler à la fin.

J
Jean-Michel Karam12:38 - 12:59

Pour moi, il y a deux domaines qui ne sont pas vraiment ma piscine. Déjà, c'est du food et c'est les mass markets, alors que je suis quelqu'un qui ne fait que du prestige. Et puis, je trouve la valo violente. Vous montez de 40% la valo entre le dernier tour et aujourd'hui. C'est beaucoup.

H
Host or Other13:02 - 13:08

Et je parlerai évidemment autour de moi. Voilà, il n'y a pas de souci. Merci. Merci beaucoup.

A
Anthony Bourbon13:09 - 13:11

Bon, j'ai la pression sur les chips solidaires.

A
Anthony Bourbon13:12 - 13:42

Vous êtes des bons. fondateur déjà. Le pitch n'avait pas forcément bien commencé mais vous êtes vraiment rattrapé par la suite. C'est clair, c'est net, on sent que vous êtes dans votre zone. C'est toujours agréable de voir des entrepreneurs maîtrisent le sujet. Il y a quelques modèles comme ça qui ont fonctionné. Michel Augustin l'a fait, Innocent, il y a des preuves de marché. Mais tu donnes un produit quand tu es assez gros pour pouvoir l'assumer, on va dire financièrement. Et au début, j'avais eu l'idée de me dire un repas substitut, j'en donnais un.

A
Anthony Bourbon13:42 - 14:12

Et au début, j'avais eu l'idée de me dire un repas substitut, j'en donnais un. Et en fait, quand j'ai tiré l'Excel, en tout cas de mon côté, moi, ça ne marchait pas. Donc, ça peut fonctionner, mais il y a aussi quand même beaucoup de dégâts sur ce marché qui est solidaire. Je finis par la valo élevée qui est des années 2019-2020. C'est des valos que moi j'appliquais pour mes propres boîtes et ça fonctionnait à l'époque. Si je voulais relever aujourd'hui, je n'y arriverais pas avec ces multiples-là dans la foodtech parce que les investisseurs en sont revenus. C'est un métier où chaque centime est important.

A
Anthony Bourbon14:12 - 14:42

Ce n'est pas drôle à exécuter. Moi perso, je souffre déjà beaucoup avec Feed. Et heureusement, c'est des gens qui le font avec moi et que je m'occupe maintenant de la partie sympa, quasi politique, avec les fonds d'investissement, avec les grandes négociations, le marketing. Mais je me souviens des tableaux dont par les marques, je ne veux plus jamais revivre ça. Et pour cette raison, je ne vais pas vous accompagner, mais si je peux vous aider avec mon réseau, je connais bien Franprix, Monoprix, notamment à Paris, je le ferai évidemment avec grand plaisir. Très bien. Merci. Merci beaucoup.

J
Jury Inconnu14:42 - 14:46

Merci beaucoup. Merci à vous. Bonne continuation. Merci. Au revoir.

A
Anthony Bourbon14:50 - 15:14

Ça me rappelle les débuts quand j'avais levé de l'argent, j'étais avec le directeur Europe de Coca-Cola. Donc tu vois, tu peux difficilement faire plus qu'AP. Il avait investi. Il me dit, mais je crois que tu ne te rends pas compte. L'erreur que tu viens de faire en travaillant avec la GMS. N'y va pas, reste e-commerce. En fait, j'ai compris a posteriori que oui, ça te fait du chiffre d'affaires rapidement. Mais le problème, c'est que t'es dépendant, ils te baissent tes marges. Tu ne gagnes jamais d'argent. C'est très très dur la grande distribution.