Nothing is going as planned for this entrepreneur | Mini Green Power | QVEMA | S5
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Ordonnés chronologiquementVous allez avoir 1 minute 30 pour pitcher. C'est le moment important de votre vie, ne le loupez pas.
Je suis Jean Yandel, j'ai 55 ans. Pendant les 20 premières années de ma carrière, j'ai pollué la planète plus que tout autre. Mon job, c'était de démarrer les centrales électriques les plus puissantes du monde, comme celle-ci.
Il y a 10 ans, j'ai pris conscience que cette activité polluait énormément. Tout d'un coup, je n'osais même plus regarder mes enfants. Du jour au lendemain, j'ai décidé de changer de vie. J'ai créé Mini Green Power. Le projet a démarré en 2014 pour développer et produire des petites centrales d'énergie non polluantes, automatisées, pilotables à distance, qui transforment les déchets de notre quotidien en énergie propre.
En 10 ans, nous avons déposé 38 brevets, construit 4 centrales. Nous venons de signer un contrat de 50 millions d'euros avec un acteur international des déchets et nous prévoyons de réaliser plus de 250 millions d'euros de chiffre d'affaires d'ici 2030. Notre ambition est de devenir leader français d'ici deux ans, leader européen d'ici cinq ans et leader mondial avant dix ans.
Je vous propose 5% du capital de ma société contre 1 million d'euros. Évidemment. Par votre notoriété, faites-nous gagner 10 ans, devenez actionnaire et ambassadeur de Mini Green Power. Bon. En tout cas, bon pitch, 1 minute 30, parfait. Efficace et touchant aussi. On a eu tout ce qu'il nous fallait comme info, donc maintenant, il faut creuser, quoi. Et vous êtes où là aujourd'hui dans le projet? Donc, ok, j'ai compris votre histoire d'avant. Oui.
Oui. Là maintenant, vous avez lancé Mini Green Power. La techno, elle est où? Alors, on a fabriqué nos quatre premières centrales qui étaient considérées comme des démonstrateurs. On ne les a pas vendues cher, mais ils fonctionnent. Mais là, cette année, et c'est pour ça qu'on va accélérer, c'est qu'on a convaincu des acteurs industriels du déchet qui habituellement évacuent leurs déchets dans des incinérateurs. On les a convaincus que grâce à nous, ils pouvaient valoriser leurs déchets en petite taille et de façon non polluante.
On les a convaincus que grâce à nous, ils pouvaient valoriser leurs déchets en petite taille et de façon non polluante. Comment ça marche? Il faut juste qu'on comprenne. Comment ça marche? Parce que je n'ai pas compris le procédé. Voilà. Alors, nous, c'est de l'énergie bas carbone en circuit court. On prend les déchets de votre village, de votre quartier, pour en générer une énergie qui est faite pour votre quartier. Local. Le cœur de notre technologie, c'est d'avoir développé un réacteur innovant à trois étages de combustion. de l'intelligence artificielle là-dedans, et en fait on pilote de façon très précise la combustion.
de l'intelligence artificielle là-dedans, et en fait on pilote de façon très précise la combustion. Notre technologie, elle pollue beaucoup moins qu'un incinérateur. Alors, si vous voulez, une grosse centrale, un incinérateur, ça se construit une fois pour 40 ans, ça ne se dépasse plus. Nous, on a fait le pari de faire du modulaire, en série. Donc vous voyez là, j'ai une petite centrale, c'est que des modules qui sont démontables, ça c'est à l'échelle d'un camion. On l'installe, on l'assemble chez nous ailleurs, on la fait tourner, notre client vient, une fois que ça a fait ses performances, on démonte et en moins d'une semaine, on assemble sur site.
On l'installe, on l'assemble chez nous ailleurs, on la fait tourner, notre client vient, une fois que ça a fait ses performances, on démonte et en moins d'une semaine, on assemble sur site. Mais si par exemple, dans 10 ans, le client énergie décide de ne plus avoir besoin d'énergie, on est capable de démonter la centrale et la remonter ailleurs. Et donc nous, nous sommes une entreprise à mission. Donc plus important que tout, c'est nos valeurs. Et là, ce qu'on cherche, c'est vraiment changer le monde. D'une part, en valorisant tous ces déchets qui sont gaspillés aujourd'hui, aussi bien en France qu'aux Etats-Unis, que dans les pays comme l'Afrique ou les pays en voie de développement, et produire une énergie décarbonée.
D'une part, en valorisant tous ces déchets qui sont gaspillés aujourd'hui, aussi bien en France qu'aux Etats-Unis, que dans les pays comme l'Afrique ou les pays en voie de développement, et produire une énergie décarbonée. Donc avec les déchets, on remplace le gaz comme combustible. Et combien ça se vend une centrale neuve alors? Oui. Alors, une centrale neuve, ce qui est incroyable chez nous, je suis un peu excité, mais si vous voulez, un incinérateur, c'est 2,5 millions d'euros en capex par mégawatt produit. Nous, c'est 1. millions d'euros par mégawatt produit.
millions d'euros par mégawatt produit. Vous ne m'avez toujours pas dit comment ça valait. Moi, je suis maire d'un village, j'ai 1000 habitations, je veux votre truc. Ça coûte combien? Alors lui, potentiellement, ça ne lui coûte rien. Parce qu'en fait, il paye déjà une fortune pour évacuer ses déchets. D'accord, d'accord. Et il achète déjà du gaz. D'accord, mais il faut investir combien pour l'installer dans mon village? Celle-là, 2 millions d'euros. 2 millions d'euros. Bon, je suis le maire. Je complète. Oui. Je viens de gagner les élections. C'est moi le chef. Je viens de gagner les élections. J'ai gagné 2 millions.
J'ai construit mon usine. Je commence à produire de l'énergie. Dans combien de temps? Je reviens sur mon investissement de 2 millions d'euros. Eh bien, tout dépend combien vous payez les déchets, mais entre 5 et 6 ans. D'accord, le payback, c'est 5-6 ans. Je peux casser l'ambiance deux minutes? Parce que j'espère me tromper, mais je vois que vous êtes en redressement judiciaire depuis l'année dernière. Ah ben non, vous êtes mal renseigné. Pardon, excusez-moi Anthony.
Pardon, excusez-moi Anthony. Donc en fait, nous, on est résilients, on s'arrache. Et en fait, ce qui s'est passé en septembre l'année dernière, on a eu un incendie sur notre aillère, sur notre usine de production. Ça a brûlé. Pendant quatre mois, on s'est retrouvés sans pouvoir livrer nos clients et sans pouvoir ça. Ok, et donc? Redressement judiciaire, on est ressortis en juillet. On s'est arrachés. Mes actionnaires ont remis 2 millions d'euros sur la table parce qu'ils y croyaient. Et maintenant, on est en train de faire un petit peu de la même chose. On est récompensé puisqu'on vient de signer.
On est récompensé puisqu'on vient de signer. Alors vous avez signé quoi exactement? Parce que ça a l'air important. Oui, là c'est déterminant. Avec un des gros acteurs du déchet français, on a signé la vente d'une centrale d'un mégawatt pour 2 millions d'euros, qui est en cours de fabrication là maintenant. Et en fait, il s'est engagé à un contrat d'exclusivité sur 5 ans. Acheter une machine de 10 millions d'euros, de 10 mégawatts chaque année. Et si vous avez ce contrat, vous allez voir n'importe quelle banque et elle vous avance un bon nom?
Et si vous avez ce contrat, vous allez voir n'importe quelle banque et elle vous avance un bon nom? Ah ben non, non. Mais vous savez ce que c'est? Déjà, il y a des banquiers qui vont dire, comme Anthony, non mais attendez, vous avez été en RG, oh là là. Vous ne l'avez pas dit dans votre pitch et ça me semblait logique d'avoir la transparence. En plus, c'était intéressant de dire, on a été en redressement, mais regardez, on s'est battus, on en est sortis. En fait, j'ai besoin d'un million pour préparer encore le coup d'après. J'aimerais bien vous embarquer parce que, en fait, ce que vous avez vécu, Jean-Michel, la façon dont vous avez, en RH, vous avez structuré vos équipes dirigeantes et votre gouvernante en même temps, moi, sachez pas cette expérience-là.
J'aimerais bien vous embarquer parce que, en fait, ce que vous avez vécu, Jean-Michel, la façon dont vous avez, en RH, vous avez structuré vos équipes dirigeantes et votre gouvernante en même temps, moi, sachez pas cette expérience-là. Je vous démarre n'importe quelle centrale, mais les gens, je me suis aperçu en commençant, c'est pas des centrales électriques. Marc, vous êtes diversifié dans l'industriel, vous avez commencé à investir. Ouais, je vois que vous faites ça, mais en fait, les erreurs que vous avez faites ailleurs, vous allez nous aider à ne pas les faire. C'est pas sûr. Ou pas. Et Eric, la blockchain, ce que vous avez fait avec Engie,
Et Eric, la blockchain, ce que vous avez fait avec Engie, En fait... J'ai oublié ce truc-là. Oui, oui, qu'est-ce que vous... C'est-à-dire, en fait, vous avez réussi à certifier l'électron vert. C'est vrai. Et Anthony? J'attendais avec impatience. Avec ses poudres. Là, je ne vois pas comment vous allez rattacher avec... Anthony, il faut brûler ses invendus. Bâtard avec ses vélos qui roulent pas, putain. Elle était magnifique, celle-là. Non, mais les invendus... Non, je déconne, je déconne. Il n'en a pas, des invendus. Non, non, mais vous avez réussi à vendre un million d'exemplaires.
Non, non, mais vous avez réussi à vendre un million d'exemplaires. Tout ce que vous avez chez Feed, etc. Moi, vous êtes assez bon pour vendre mes centrales à un million d'euros dans le monde entier. J'ai besoin... Facile, hein? Facile. Mais non, en termes de marketing, de communication, moi, je suis juste un pauvre ingénieur. Vous êtes combatif, hein? Et vous avez fait votre rembourse. Non, mais je vous veux tous. Vous n'avez pas besoin d'Anthony, là. Regardez, vous faites le show, vous êtes incroyable. J'ai besoin de gens qui sont désintéressés. Vous êtes intéressés, mais...
Vous êtes intéressés, mais... Un million, oui. Un million, oui. Alors là, on est très intéressés. Moi, je vous donne l'opportunité d'accélérer pour changer le monde. Et pourquoi des business angels? Pourquoi pas un fonds? Moi, je connais plein de fonds qui peuvent être intéressés par ce que vous racontez. En fait, vous allez m'aider à les convaincre, ces fonds-là, parce que ce n'est pas facile. Non, non, ce n'est pas facile. Ce n'est pas facile. Vous nous avez réveillés quand même. Oui, moi, tu m'as épuisé, moi, à l'inverse. Tu m'as fatigué. Et je reviens dessus. J'adore votre énergie et je ne veux pas insister sur les points négatifs.
J'adore votre énergie et je ne veux pas insister sur les points négatifs. Mais en tant qu'investisseur, on a besoin d'avoir confiance. Et je viens de rechecker, il y a quand même un jugement prononcé par le tribunal de commerce de Toulon qui a confirmé la mise en place du plan de redressement pendant 9 ans. C'est-à-dire que vous n'êtes pas sorti de l'affaire. Pendant 9 ans, vous avez un épotu de vous qui vient vérifier. Vous êtes en continuation. Mais vous êtes en plan de redressement. Donc je comprends que vous ayez envie de vous battre. Mais nous, en tant qu'invest, surtout quand on doit mettre une patate, on a besoin d'avoir des gens. Je vais vous dire pourquoi c'est important ce qu'il dit. Quand on est dans cette situation-là, c'est exclu du champ d'investissement des fonds.
Quand on est dans cette situation-là, c'est exclu du champ d'investissement des fonds. Les fonds ne peuvent pas investir ou très difficilement dans des sociétés qui sortent de RG. Et non, mais c'est pour ça qu'on a besoin d'avoir ces infos. Mais en fait, on est sortis il y a un mois et on va sortir du plan de redressement aussi dans moins de six mois. Oui, mais ça, on a besoin d'avoir ces infos. Moi, si je suis un fonds d'investissement et je tombe par hasard sur un plan de redressement, c'est-à-dire que vous êtes surveillé quand même jusqu'à la sortie et vous dites dans six mois, mais là, pour le moment, le jugement, il dit neuf ans. Et il a raison. Imaginons qu'on ne sait pas et on regarde ça, tout de suite, on se barre. Non, non, mais évidemment que j'avais prévu de vous le dire.
Non, non, mais évidemment que j'avais prévu de vous le dire. Mais ce qui se passe... Ouais. On a dit beaucoup de choses, mais pas celle-là. Est-ce que si on prend une image un peu triviale, le million dont vous avez besoin, c'est pour vous sortir le cul des ronces avant de pouvoir repartir du bon pied, c'est ça? Oui. Vous êtes venu chercher en vérité. Oui, c'est ça Marc. Mais à 20 millions de valos, ça fait cher les ronces, c'est ça. Alors attendez, Anthony. L'année prochaine, on aura fait 10 millions d'euros de chiffre d'affaires en plus. Et en fait, on est à 25 millions, 27.
Et en fait, on est à 25 millions, 27. 7 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2026. Et donc, en fait, vous ne payez pas cher cette boîte. Quand on est dans cette situation-là, vous ne pouvez pas arriver... Je vais faire presque ma conclusion, mais... Vous ne pouvez pas arriver en disant, OK, j'ai besoin d'un million parce qu'on va faire 10 millions fois 5, 50 millions, bam, bam, bam. Valo, 20 millions, OK, on entend... Et la réalité, c'est que si vous n'avez pas ce million, vous n'avez pas plus loin. Ça va être compliqué. Donc ce million-là, ce n'est pas le problème de la valo, c'est qu'il vous le faut, quoi qu'il arrive. Et arriver qu'une valo à 20 barres pour aller chercher un million, ce qui est vital pour vous, je pense que c'est une énorme erreur.
Et arriver qu'une valo à 20 barres pour aller chercher un million, ce qui est vital pour vous, je pense que c'est une énorme erreur. On n'est pas des poulets de l'année, on en a compris. Non, non, mais le contrat d'exclusivité que j'ai signé avec ce grand... Donc ils vont verser 3,5 millions d'euros de cash au mois d'avril-mai. Si vous avez une super techno comme ça, pourquoi vous ne leur avez pas demandé sur les 10 millions? Une avance. Filez-moi, je ne sais pas, 2,5 millions de prépaiements. C'est un groupe industriel, il y a 40 000 personnes dedans.
C'est un groupe industriel, il y a 40 000 personnes dedans. Et en fait, ils ont des process et c'est compliqué. Je n'ai pas réussi à leur faire plus les poches.
Moi, je vais continuer puisque je m'étais lancé. L'image que j'ai, c'est que vous jouez au Mikado, où il faut bouger les Mikado sans faire tout péter, mais sauf que le Mikado, c'est des barres à 3 millions. Donc, je pense que votre vrai problème, c'est de se mettre cette histoire de RG derrière pour pouvoir revenir sur le marché. Mais faire rentrer quelqu'un à ce moment-là, qui voit l'état du truc, les risques qu'il y a, la situation dans laquelle vous êtes et les montagnes que vous allez devoir... Bouger pour continuer, il va vous dire, ok, je vous mets 1 ou 2 millions, mais je prends 35% de la boîte.
Bouger pour continuer, il va vous dire, ok, je vous mets 1 ou 2 millions, mais je prends 35% de la boîte. Et vous allez vous retrouver au même endroit. Vous avez un enthousiasme qui est formidable quand vous êtes devant nous. Si vous vous pointez chez GRDF ou je ne sais pas quoi, Engie ou je ne sais pas quoi, avec le même... C'est sûr qu'ils n'ont pas l'habitude. Donc, essayez peut-être de canaliser un peu tout ça, d'arriver avec des trucs plus simples et vraiment carrés. Et voilà, moi, je ne vais pas vous suivre parce qu'un million, si je l'ai, je le mets plutôt dans mes projets à moi qui sont dans le même état. Donc, il n'y a pas de jugement de valeur.
Bon, c'est simple. Je ne vais pas passer par quel chemin. Moi, vous m'avez perdue. J'ai été enthousiasmée par toute votre énergie. Vous rêvez, vous rêvez grand, vous avez envie de faire quelque chose, vous avez envie de changer le monde. Et donc ça, c'est quelque chose qu'on reconnaît entre entrepreneurs. Cependant, à partir du moment où, effectivement, il y a une valo à 20 millions, que derrière, Anthony en plus nous dit que vous êtes dans le creux de la vague et que ça n'a pas été tout de suite annoncé avec transparence et que vous êtes tellement dépendant de ce million que finalement, la boîte, elle peut couler.
tout de suite annoncé avec transparence et que vous êtes tellement dépendant de ce million que finalement, la boîte, elle peut couler. Finalement, il y a trop de risques pour un business angel. Même si on a envie de changer le monde, il faut sauver sa peau en premier, comme on dit chez moi. Donc là, ça va être trop compliqué. En tout cas, pour moi, ce n'est pas le genre de dossier dans lequel je vais aller. Donc du coup, je suis désolée, mais je n'irai pas avec vous sur ce coup-là.
Je vais parler. En fait, vous avez énormément d'énergie. Vous êtes certainement très compétent dans votre domaine. Vous avez fait ça toute votre vie et ça se voit.
Quand on a fait le pitch au début, ça m'a intéressé. Je me suis dit, bon, c'est élevé, mais bon, on va négocier l'avalo peut-être, etc. Et après, le coup de redressement est tombé. Rien que le fait de sortir du plan de redressement va demander une énergie folle, répondre à tous les administrateurs, c'est fou. Et du coup, moi, j'ai l'impression que même si on vous dit, allez, on vous donne le million,
C'est le début. Ça va partir dans votre cheminée avec la même vitesse. Donc, trop risqué, en tout cas pour moi, pour y aller.
Mais je ne veux pas vous casser votre enthousiasme. Non, non, non. Je suis impressionné par ce côté-là. On réussira sans vous pour le moment, sans vous trois. J'espère que vous allez réussir.
Honnêtement, on sent que vous êtes dans une situation de sable mouvant, mais le problème c'est que quand on est dans les sables mouvants, plus on bouge, plus on s'enfonce. Donc à un moment, je ferai un peu de statique, je me calmerai et je débarquerai de manière structurée. Dire que là vous avez 5 investisseurs potentiels qui ont les moyens, mais vous avez bombardé dans tous les sens. En plus, vous n'avez pas été transparent parce que vous me dites, je l'aurais dit, mais... En attendant, vous ne l'aviez pas fait. C'est comme moi, ma copine m'a trompé, elle voulait me le dire, mais elle l'avait oublié. Mais c'est moi qui l'ai découvert en prenant son téléphone. Donc c'était moyen. Et la réalité, c'est qu'on ne rattrape jamais, en tant qu'investisseur et encore plus business angel, un couteau qui tombe.
Et la réalité, c'est qu'on ne rattrape jamais, en tant qu'investisseur et encore plus business angel, un couteau qui tombe. C'est-à-dire que là, tout va vers le bas et vous vous dites, non mais t'inquiète pas, en mai prochain, il y a ça. Le RG, c'est rien, c'est le tribunal, ils sont en vacances. On est sortis. Ce sera dans un mois. Mais il y a trop de promesses, vous comprenez, pour quelqu'un qui est hors dossier, qui ne comprend pas ce qu'il y a à l'intérieur. Et vous débarquez en disant, c'est 1 million, 5%, 20 millions, et vous avez de la chance, parce que je vous donne une opportunité de changer le monde. Et on va sauver les choses entreprises à mission. Sauvons la boîte, déjà.
Sauvons la boîte, déjà. Et donc moi, pour toutes ces raisons, je ne peux pas accompagner un entrepreneur si je ne sens pas qu'il y a un lien. Donc je passe pour ces raisons.
C'est vrai, Jean, vous avez été maladroit, je pense. On ne peut jamais en vouloir à un entrepreneur d'être en redressement judiciaire, parce que ça fait partie de la vie. Même si vous en êtes sorti, c'est un élément qui est très récent et dans lequel vous devez encore vous en dépatouiller. La saison dernière, il y a une entreprise qui est arrivée, qui était un procédure de sauvegarde, quasiment redressement judiciaire, ça a été l'introduction. C'est une manière de commencer, je pense, qui est beaucoup plus forte. Je ne sais pas à quel moment vous auriez introduit ce fait-là. Je ne suis pas en train de dire que vous vouliez le cacher, ce n'est pas du tout ça.
Je ne suis pas en train de dire que vous vouliez le cacher, ce n'est pas du tout ça. Je pense que peut-être vous avez dit que ce n'était pas le sujet important, mais en réalité c'était le cœur de la discussion. Et peut-être qu'en partant de là, en expliquant la situation, et en structurant peut-être un petit peu plus le discours, serait peut-être pu fonctionner. Je dis peut-être parce que 1 million d'euros, comme ça, c'est juste pas possible.
Je dis peut-être parce que 1 million d'euros, comme ça, c'est juste pas possible. Donc, je vais passer.
Merci beaucoup pour vos conseils. Et puis, je n'ai pas prévu de lâcher. Donc, je reviendrai vous voir peut-être assis là, on ne sait pas, dans quelques années. Ça sera avec plaisir. C'est arrivé, aux Etats-Unis, il y en a un qui l'a fait. Donc, il faut qu'il y en ait un qui fasse ça en France. Merci beaucoup. Merci, au revoir. A bientôt.