Ses parasols vont-ils convaincre les investisseurs ? | Belveo | QVEMA | S5
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Ordonnés chronologiquementImpressionnant. Si vous m'avez décoiffé, je ne vous valide pas. Fracassant, fracassant. Bon, vous avez une minute trente pour tenter de faire mieux. Ouais, c'est impressionnant. Vraiment. Ouais. Et en vrai, même moi, je peux vous dire que ça me fait flipper à chaque fois qu'on teste le parasol avec des vents aussi forts. Mais en fait, ça marche toujours. Ça marche toujours parce qu'on s'appuie sur notre système breveté qui permet au parasol de s'adapter aux vents les plus forts. Et quand je vous dis les vents les plus forts, ce parasol résiste à des rafales de 80 km heure.
Au fait, bonjour à tous les cinq. Moi, c'est Edouard et je vous présente Belle Véo.
Notre but, c'est de lever tous les freins qui permettent de profiter pleinement de son jardin. Un frein, c'est quoi? C'est une frustration, c'est un problème. Donc le vent qui renverse et qui casse les parasols, c'est un frein. La rouille sur les métaux, c'est un frein. Et nous, on a décidé de commencer par le parasol et le vent parce que les gens en ont marre de devoir jeter et racheter un parasol après une bourrasque. Donc on a conçu des parasols, on a innové pour qu'ils durent plus longtemps et ça cartonne. On a réalisé 5 millions d'euros de chiffre d'affaires l'année dernière. Et surtout, on est rentable depuis le premier jour, sans investissement extérieur. On distribue en France, en Espagne et au Royaume-Uni.
On distribue en France, en Espagne et au Royaume-Uni. Vous l'avez compris, le business du parasol marche déjà très bien. Mais nous, on veut absolument lever les autres freins pour pleinement profiter de son jardin. Donc en plus des parasols, on va concevoir du mobilier extérieur, des pergolas et on va accélérer sur l'international. Pour y arriver, on a besoin d'investissement et on cherche un partenaire stratégique pour nous accompagner dans les 10 prochaines années.
Pour ça, je suis prêt à céder 5% du capital contre 200 000 euros.
Parfait. Très bien. Pas mal. Ça manquait un peu de sourire, mais sinon c'était cool. Tu ne fais pas que des parasols du coup? Exactement. Donc aujourd'hui, notre cœur de business, c'est le parasol. Et ce qu'on est en train de concevoir et ce qu'on veut faire sur le futur, c'est de devenir très fort sur d'autres familles de produits qui représentent aussi des gros freins pour les clients et qui représentent au passage des beaucoup plus gros marchés adressables. Mais pour le moment, que du parasol. Ouais. Comment vous est venue l'idée? Comment m'est venue l'idée? Moi, je travaillais dans le même secteur, le mobilier extérieur. J'ai adoré cette expérience, j'étais basé à Barcelone et je me suis occupé d'ouvrir une filiale britannique.
J'ai adoré cette expérience, j'étais basé à Barcelone et je me suis occupé d'ouvrir une filiale britannique. Mais je me suis rendu compte que dans l'industrie en général, les produits ne duraient pas assez longtemps et qu'ils étaient très déceptifs. Et donc, depuis toujours, moi, j'ai eu l'envie d'entreprendre. Et quand j'ai quitté mon job pour entreprendre, pour me jeter dans le grand bain sans savoir exactement ce que j'allais faire. Par chance, deux semaines avant de quitter mon job, par une rencontre, je tombe sur ce brevet que j'ai trouvé incroyable. Quel brevet? Le brevet qui permet au parasol de s'adapter aux vents les plus forts. Ah d'accord. Il y a quelqu'un qui a déposé un brevet pour un parasol qui s'adapte aux vents les plus forts. Moi je me suis dit, c'est pas possible que tout le monde ne connaisse pas ce système et n'en bénéficie pas.
Moi je me suis dit, c'est pas possible que tout le monde ne connaisse pas ce système et n'en bénéficie pas. Ça répond à un problème très récurrent. C'est intéressant pour le porteur. C'est moins polluant pour la planète quand on fabrique des produits qui durent plus longtemps. Donc c'est la matière première parfaite pour développer mon business. Du coup, ce que j'ai fait, c'est que j'ai pris toutes les petites économies que j'avais mis de côté, j'ai été voir la banque, je me suis endetté pour racheter ce brevet et partir de ça pour développer une marque de produits qui dure longtemps. Et donc, pour mieux comprendre le produit et surtout l'invention, si je peux aller voir, j'ai cru comprendre un petit peu comment ça se passait. C'est-à-dire que là, ce n'est pas attaché, c'est ça? Exactement. Donc, il y a deux séries de baleines. Les baleines souples qui sont intégrées dans la toile avec une fermeture éclair ici.
Les baleines souples qui sont intégrées dans la toile avec une fermeture éclair ici.
Et quand il y a un vent fort, ça souffle, elle se soulève. S'il y a un vent fort continu, ça se met en torche au-dessus de la structure. D'accord, comme un parapluie renversé, c'est ça? Exactement, sauf que c'est fait pour. Sauf que c'est fait pour. Et ça retombe après la rafale avec le simple effet de la gravité, donc il n'y a rien à faire. D'accord. Et ça, ça coûte combien? Il fait 2,50 mètres, c'est ça? Lui, il fait 2,75 mètres, ça coûte 250 euros. 250 euros? Ouais. C'est pas si cher, hein? Non, c'est pas cher. C'est pas cher du tout. Le mobilier extérieur coûte bizarrement très cher, donc je m'attendais à bien pire.
Le mobilier extérieur coûte bizarrement très cher, donc je m'attendais à bien pire. Ah oui? Et tu disais 80 km heure. Celui-là, il ne résiste pas à 80 km heure parce qu'il tombe. Tu parles quand il y a le vrai pied. Oui, exactement. Effectivement, là, il n'y a pas de pied. À côté, il y a un pied. Mais normalement, on accroche toujours. Les pieds, tu mets de l'eau à l'intérieur ou ils sont en métal plein? Non, on les remplit d'eau et ou de sable. Le sable est plus compact, plus lourd. Et ça fait combien le poids quand tu l'as rempli au max, les gros là-bas? Les gros, ça fait 130 kilos. Parce que la difficulté lorsque tu es dans ton jardin, c'est justement de déplacer ces... objet là extrêmement lourd.
Vous apportez une plus-value là-dessus ou pas? Exactement. Donc par exemple, ce pied-là et ces gros pieds-là, ils ont des roulettes rétractables. Donc il y a une petite manivelle juste là-bas qui permet de faire sortir les manivelles. Et là, elle se bloque. Celui-là, il fait quoi? Il fait 4,50 mètres, c'est ça? 3 par 3. 3 par 3? On a aussi du 3 par 4. Ok, et donc on est à quel prix? Il faut que je m'en rende compte. Le 3 par 3, il coûte 385 euros. À ça, il faut ajouter un lestage, entre 100 et 300 euros selon ce qu'on choisit. On achète le pied à part? Exactement. D'accord. Comme ça, on a le choix de mettre un pied à roulettes, un pied plus ou moins. Donc c'est plutôt 600 balles le parasol quand tu veux la complète.
Donc c'est plutôt 600 balles le parasol quand tu veux la complète. En moyenne, c'est entre 500 et 700. Pour faire 5 millions, vous en avez vendu quoi? 3-4 000? Plus que ça. Ah bon? Quelques dizaines de milliers. Quelques dizaines de milliers. Ah, 5 millions, excusez-moi, 5 millions, c'est sur une année. C'est pas sur le cumul depuis le début. Bien sûr, oui. C'est juste l'année dernière. Ah, pardon, pardon. 5 millions sur la saison, enfin l'été 2024. D'accord, d'accord. Ouais, mais je reste à l'affût pour trouver d'autres brevets qui seraient encore peu valorisés, qu'on pourrait racheter, pour répéter l'histoire de cette manière-là, sans prendre le risque de R&D, etc.
Ouais, mais je reste à l'affût pour trouver d'autres brevets qui seraient encore peu valorisés, qu'on pourrait racheter, pour répéter l'histoire de cette manière-là, sans prendre le risque de R&D, etc. Avec l'ouverture de nouvelles familles de produits. C'est quoi le produit? Le canapé de jardin, qui va résoudre plein de petits freins, notamment le fait d'avoir des coussins qui restent trempés pendant des heures. Il y en a plein qui font ça quand même. Il faut réinventer le coussin. Le tissu, ça existe quand même aujourd'hui. Même les tapis ont fait des beaux progrès. Tu n'auras jamais un problème produit aussi gros que celui du parasol que tout le monde connaît. Jamais. C'est vrai, inventer. C'est un nouveau produit qui marche mieux que les autres.
C'est un nouveau produit qui marche mieux que les autres. C'est super dur à répéter comme succès, j'en suis conscient. Mais c'est stratégique parce que ça va nous permettre d'augmenter le panier moyen. On va pouvoir faire plus de chiffre d'affaires sur les mêmes clients en dépensant de façon non proportionnelle, en tout cas sur le marketing. Mais vous vendez trois mois de l'année en fait? Très saisonnier, oui. Quatre mois? Quatre mois. On fait 80% du chiffre en quatre mois. Et qu'est-ce que vous faites le reste du temps? On se prépare.
Non, c'est... Ils sont en vacances. On joue à la PlayStation. Non, mais en fait, les 4 mois, c'est un peu comme... Il faut jouer une partition, c'est maintenant. Un peu comme maintenant, je viens sur le plateau, c'est maintenant. C'est plus le moment de se préparer. Mais pourquoi tu ne défonces pas l'étranger? Tu vas en Australie, puis après aux US, puis tu fais le tour du globe. Les riches, d'ailleurs, disent toujours que tu ne connais pas la pluie quand tu es riche parce que tu chasses le soleil, donc tu suis le soleil tout au long de l'année. Oui, effectivement. C'est un très bon point. Ça fait partie de la stratégie. Il y a une question de timing. Moi, honnêtement, je ne me sentais pas capable de conquérir le monde d'un coup.
Moi, honnêtement, je ne me sentais pas capable de conquérir le monde d'un coup. J'avais envie de me faire ma place, de faire la place de Belveo là où on est d'abord. Mais effectivement, combler la saisonnalité très forte en allant dans les... C'est ce que font toutes les marques de maillots. Les marques de maillots, elles ont direct cette stratégie. Elles font la France et après, elles changent de fuseau horaire. Excuse-moi, mais tu nous dis, moi, j'ai besoin de quelqu'un qui met du pognon pour nous aider à créer un bureau pour réfléchir à des nouveaux produits. Ce n'est pas exactement pareil de dire, moi, je fais le carton du siècle avec ça. Pour 500 000 balles, je mets un bureau en Thaïlande, un bureau machin, un bureau truc, et je balance mes parasols. Alors qu'inventer un nouveau produit, l'industrialiser, avoir le bol qui fonctionne, et revoir la martingale d'un produit innovant,
Alors qu'inventer un nouveau produit, l'industrialiser, avoir le bol qui fonctionne, et revoir la martingale d'un produit innovant, Oui, c'est ça. Surtout que c'est un marché énorme. L'outil qui est un des gros fabricants, ça fait 500 millions. Mais oui. Donc, ce n'est pas comme si on se disait, je comprends, il faut aller faire des chaises de jardin. Du coup, j'ai très peur de lui poser la question, quel est son prévisionnel sur les trois prochaines années? Mon prévisionnel, je veux dire, mon prévisionnel sûr, c'est de faire 30 millions dans 5 ans.
Et alors, au risque de vous déplaire, j'ai mis là-dedans des briques de nouveaux produits. C'est ça. Qu'on va développer en interne. Parce qu'on a une boîte qui marche bien. Si en plus on allait d'un investisseur extérieur, qui au passage, le sujet, pour être très franc avec vous, ce n'est pas la levée de 200 000 euros. Elle ne va pas changer notre vie. Mon ambition aujourd'hui, c'est de venir trouver un partenaire stratégique qui va nous aider sur la stratégie pour ne pas faire les bêtises de l'entrepreneur jeune et fou. Et c'est aussi d'aller lever beaucoup plus dans les 2-3 prochaines années de façon très bien préparée, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui pour être très franc, et qui va nous permettre de boomer.
Alors moi, je vais me lancer. Donc franchement, bravo, parce que les trucs sont solides, ils sont beaux, ils ne sont pas chers. Et en plus, tu en vends des tonnes. Donc c'est sans faute, c'est la bonne petite PME en début de carrière qui est déjà rentable. Et tu arrives en nous disant, moi, je veux bien filer 5% à quelqu'un qui m'aide à penser la suite. Si tu étais venu me voir en disant, moi, je deviens le numéro un mondial. Du parasol parce qu'il y en a tant qui se vendent, le mien est moins cher, le mien est mieux et j'ai besoin de quelqu'un qui est capable de déployer dans
Du parasol parce qu'il y en a tant qui se vendent, le mien est moins cher, le mien est mieux et j'ai besoin de quelqu'un qui est capable de déployer dans 20 pays la commercialisation de mes parasols que ce soit mythique ou des parasols ou des vélos ou trucs, c'est pareil, c'est comment on développe une politique commerciale à l'étranger. J'aurais potentiellement quelque chose à t'apporter. Mais si c'est de dire, il faut s'asseoir autour d'une table un matin et passer cinq heures à réfléchir sur du mobilier de jardin, rien à t'apporter parce que le mobilier de jardin, c'est comme les biscottes. Je n'ai jamais réfléchi à comment on peut les améliorer. Donc, je ne suis pas l'homme de la situation pour cette raison-là.
Là où le bas blesse pour moi, c'est en fait, et je rejoins un peu Marc, j'aurais jamais pitché ça comme ça. Vous avez un super produit et vous ne me vendez pas votre produit, vous me vendez quelque chose qui n'existe pas encore, alors que j'ai quelque chose de... concrète devant mes yeux. Donc c'est pour ça que je ne vais pas pouvoir y aller avec vous.
C'est-à-dire que vous ne pouvez pas arriver avec un super business et nous en picher un autre. Je comprends ce que vous voulez dire par on va aller augmenter le panier moyen, on va aller faire autre chose. Mais là, vous avez un super business. Le parasol, c'est peut-être vu d'avion monoproduit, mais il y a quand même une gamme, plein de trucs différents. Vous pouvez vraiment faire un très gros business en vous concentrant là-dessus, sur un plaid e-commerce d'exécution de machines de guerre, en ouvrant plein de pays pour aller chercher des dizaines de millions, voire des centaines de millions.
Vous pouvez vraiment faire un très gros business en vous concentrant là-dessus, sur un plaid e-commerce d'exécution de machines de guerre, en ouvrant plein de pays pour aller chercher des dizaines de millions, voire des centaines de millions. Enfin, je veux dire, par rapport au prix que vous proposez, l'innovation que vous avez,
Et vous vous êtes mis dans cette position qui est, j'ai besoin de 200 000 balles pour aller faire un truc nouveau dont je n'ai pas le début d'une démonstration.
On se dit, ce n'est pas possible. Vous avez l'air d'être un super entrepreneur, mais attention à ce que votre plus grand ennemi ne soit pas vous-même.
Vous avez l'air d'être un super entrepreneur, mais attention à ce que votre plus grand ennemi ne soit pas vous-même.
Il faut vous focaliser. Pour ces raisons-là, je ne peux décemment pas vous accompagner.
C'était intéressant le pitch, même pour les téléspectateurs, je pense, parce que tu as un produit qui fonctionne, il y a un business qui est là. humain pendant le pitch. Je pense que tu as voulu vendre l'avenir et que tu vas quand même vendre des parasols et que tu l'as en tête, mais tu as peut-être douté
Je pense que tu as voulu vendre l'avenir et que tu vas quand même vendre des parasols et que tu l'as en tête, mais tu as peut-être douté de la possibilité de lever beaucoup d'argent ou de convaincre des gens juste avec un parasol, alors qu'en fait, en business, quand la promesse est très simple pour le consommateur à comprendre, c'est là que tu peux faire des gros chiffres. Donc peut-être que tu as... Tu as douté de ton business alors qu'en fait, il suffisait à lever et à nous convaincre. Et au contraire, si tu avais fait plus simple, je pense que tu aurais réussi à embarquer la ligne. Tu l'as démontré en faisant 5 millions.
Tu l'as démontré en faisant 5 millions. Tu sais faire du business. Parce que tout le monde ne le fait pas, tu es rentable, donc tu peux être fier de toi. Et je pense que tu n'as pas forcément besoin de nous pour aller plus loin.
Pour ces raisons, je ne vais pas t'accompagner aujourd'hui. Merci pour le feedback.
Bon, alors, moi, vous me posez un dilemme. Parce que c'est évident que d'abord, ce que vous avez démontré à tous les gens qui nous regardent, c'est quand même qu'on peut, parce que les gens disent« oui, je voudrais créer une entreprise, mais j'ai pas l'idée, j'ai pas l'idée», vous, vous avez eu l'intelligence de dire finalement« j'aimerais bien trouver un brevet pertinent qui répond à des problématiques terrain extrêmement claires, voilà, et en faire une société». Bon, vous avez fait ça, vous faites 5 millions de chiffre d'affaires. Franchement, c'est top, ça donne vraiment envie de vous accompagner.
Franchement, c'est top, ça donne vraiment envie de vous accompagner. Il y a plein de marqueurs, je trouve, hyper positifs. Et puis là, je ne sais plus trop... Comment dire? J'ai été un petit peu refroidie, un peu comme mes confrères, sur l'idée de lancer des nouveaux produits. Au début, ça ne me semblait pas idiot. Et puis en les écoutant, effectivement, vous vous attaquez à un nouveau marché que vous ne connaissez pas, où là, vous n'avez pas la valeur ajoutée du brevet extraordinaire que vous avez déniché. Et ça a été une de vos grandes forces. Alors, c'est la première force. Puis la deuxième, c'est la capacité à déployer, quand même, que vous avez démontré.
Puis la deuxième, c'est la capacité à déployer, quand même, que vous avez démontré. Bon, alors dans ce cadre-là, j'avoue que je ne sais pas quoi faire. Je crois que c'est bien la première fois. Où j'hésite un petit peu.
Si on restait que sur les parasols, qu'est-ce que vous voulez absolument dans la suite de l'histoire pour ces parasols ? Vous l'êtes où, dans quelle distribution, dans quel pays? Je veux bien vous écouter là-dessus avant de décider.
En fait, ce que je peux vous dire, c'est que quand je vous entends, je me dis que c'est évidemment« et». On ne va pas faire l'un ou l'autre, on va faire les deux. Mais pour moi, la priorité, je n'ai pas encore changé d'avis, mais je vous promets de vraiment y réfléchir. Pour moi, la priorité, c'est de développer un, deux, trois autres produits dans le même univers. L'idée pour moi, c'est de séquencer les choses et c'est de dire un, développement produit, deux, marque. Parce que franchement, on est nul en marketing. On n'est pas émotionnellement convaincant, on est fonctionnellement convaincant pour l'instant.
J'ai envie qu'on passe un step, un cran par rapport à ça, pour pouvoir boomer beaucoup plus là où on est déjà.
C'est incroyable parce que vous êtes dans votre truc, vous l'avez, c'est bon, mais vous l'avez à côté. Les gens, ils ne vous connaissent pas. Qu'est-ce qu'ils vont aller acheter des tables de jardin chez Belveo? Puisque déjà, en faisant des parasols extraordinaires, ils ne vous connaissent pas beaucoup. À quel moment ils vont se dire, je vais acheter dans un truc de parasol que je ne connais pas, une table qui m'a l'air sympa? Et vous nous dites, je vais avoir des nouveaux clients qui vont venir chez moi. Ils ne vous connaissent pas. Après, c'est peut-être toi qui as raison. L'avenir nous le dira. Et on peut se tromper tous. Et on peut se tromper nous, et vous pouvez être dans le vrai.
Et on peut se tromper nous, et vous pouvez être dans le vrai.
Mais c'est vrai que j'attendais quand même un petit signal autour de quand même une réflexion en disant, voilà, moi sur le parasol, voilà ce que je veux faire et comment je veux déchirer de ma vie. Oui, t'es revenu sur ton truc. Oui, oui, oui. Vous ne m'avez pas du tout répondu. Donc ce sera sans moi parce que franchement, j'étais vraiment pas loin. Tant pis, j'en achèterai un pour chez moi. En tout cas, un grand merci. Comptez sur moi pour digérer et peut-être pour faire évoluer notre orientation grâce à vos interventions. Donc merci encore et à bientôt. Merci Edouard. Merci beaucoup Edouard. Merci. Bravo.