Unbottled Wants to Eliminate Plastic From Our Bathrooms | QVEMA | S2
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Ordonnés chronologiquementBonjour, on vous écoute.
Bonjour, je m'appelle Sarah Pouchet, j'ai 32 ans.
Bonjour, je m'appelle Benjamin Legraux et j'ai 33 ans.
Nous sommes les fondateurs d'Unbottled.
Et notre mission, c'est de libérer les salles de bain du plastique.
Nous sommes ici devant vous car nous cherchons à lever 300 000 euros en échange de 10% du capital.
Donc on ne va rien vous apprendre en vous disant qu'on a un petit problème à résoudre avec le plastique à usage unique.
C'est pourquoi, avec Sarah, nous avons créé On Bottle, une nouvelle marque de cosmétiques solides, zéro déchet, pour la salle de bain.
Tout est parti d'une prise de conscience de mon côté.
J'ai travaillé pendant 6 ans dans l'industrie cosmétique, que je jugeais trop polluante.
C'est tout naturellement que l'idée d'Unbottled m'est apparue.
Je me suis dit que j'allais utiliser ma connaissance de ce secteur pour le transformer de l'intérieur.
C'est à ce moment-là que j'ai rencontré Benjamin, mon associé.
Et on a travaillé pendant un an au développement de nos trois produits solides sans emballage plastique.
Donc un shampoing solide, un nettoyant pour le visage, un nettoyant pour le corps.
Au départ, on a mis vraiment toutes nos économies dans le projet pour lancer la première production.
Notre ambition, c'est de proposer des produits solides qui soient aussi bien que des produits liquides en bouteille.
Aussi bien, ça veut dire aussi efficace, aussi moussant, aussi agréable à utiliser.
Et d'ailleurs, à en croire les plus de 4000 avis 5 étoiles qu'on a déjà récoltés sur notre site en 10 mois d'existence, on dirait qu'on répond à un vrai besoin.
Au lancement, en juin 2020,
Nous avons réalisé 750 000 euros de chiffre d'affaires.
Depuis le début de l'année, nous avons réalisé 500 000 euros de chiffre d'affaires.
On pense que c'est le moment de passer à la vitesse supérieure.
Il faut qu'on accélère notre croissance et c'est pour ça qu'on est là.
On sait que c'est beaucoup d'argent qu'on vous demande aujourd'hui, mais ce sont les moyens nécessaires pour libérer les salles de bain du plastique et pour que grâce à Unbottled, on en finisse définitivement avec les produits louches sous la douche.
D'ailleurs, on a un petit cadeau pour vous.
On voulait vous donner quelques produits.
Allons-y.
Les cadeaux, les cadeaux.
Merci Sarah.
Merci beaucoup.
Merci.
C'est lourd.
Oui, on a mis la dose.
C'est gentil parce qu'en fait, c'est notre rémunération dans l'émission.
C'est ça.
Avec plaisir.
Il est beau le packaging.
Oui, le packaging est sympa.
Alors, le shampoing solide, là, j'avoue que c'est innovant.
On peut vous faire tester.
On a un lavabo.
On va vous montrer que ça mousse.
Et celui-là, on voulait vous le montrer parce qu'il est un petit peu original aussi.
Donc, je vais vous laisser le prendre.
Déjà, il est marbré, il est très joli.
Voilà, vous pouvez le casser vous-même.
C'est avoine et amande douce.
C'est assez agréable de le casser comme ça.
Vous voulez l'essayer?
Oui, allons-y.
Alors, vous allez voir, il faut le faire un petit peu tourner.
Ça fait une mousse vraiment crémeuse, généreuse.
Ok.
Lave-toi les cheveux maintenant.
Alors les cheveux, c'est pas celui-là.
Les cheveux, c'est le bleu.
C'est pas grave.
Oui, parce que là, pour l'instant, il n'y a pas une innovation majeure.
Voilà.
Non, alors...
Ça, c'est...
Ça existe, on en trouve beaucoup.
Alors, on en trouve beaucoup, oui et non.
L'équivalent, ça serait un produit, par exemple, en parapharmacie.
Mais c'est des formules qu'on va considérer pas toujours très clean.
Donc nous, on est parti de l'idée d'un produit qui allait être à la fois respectueux pour la peau et pour l'environnement et pour votre santé.
Il y a assez peu finalement de savons pH neutres qui vont avoir par exemple 100 sur 100 sur Yuka, si vous utilisez cette application, ce qui est notre cas.
Les prix des produits, c'est quoi?
Alors, ça commence à 9,90 pour le produit pour le corps.
Ensuite, le produit pour le visage est à 11,90.
Donc, 10 euros le morceau à peu près.
10 euros le morceau, c'est hyper cher, non?
Par rapport au marché, vous êtes?
On est sur un prix médian.
Mais surtout, ce qu'il faut savoir, c'est que ce shampoing, ça équivaut à 2 à 3 bouteilles de 250 000.
Voilà, c'est ça la question.
C'est ça qu'il faut dire.
Et vous avez déjà un circuit de distribution autre que la vente par Internet?
Pour l'instant, notre site, c'est à peu près 90 à 95% de nos chiffres d'affaires.
Mais on est distribué en pharmacie, donc on a une cinquantaine de pharmacies.
On a une centaine de boutiques de concept store et de boutiques zéro déchet qui vendent nos produits.
Et surtout, la grande nouveauté, on vient de l'apprendre, on rentre chez Sephora.
C'est quoi la marge que vous prend Sephora, vous le citez?
Ça, on ne peut pas donner la marge que c'est fort.
Bah, ça déra nord d'idées.
Vous avez fait 500 000 euros, c'est ça, sur le premier trimestre?
Oui.
Quelle marge?
Marge brute?
Oui.
Ça, on n'a pas envie de communiquer sur nos marges brutes, mais ce qu'on peut dire, c'est que...
Dans ce cas, on n'a pas envie d'investir.
Mais on peut communiquer sur nos marges d'exploitation.
Attendez, je ne comprends pas, vous êtes là pour trouver des investisseurs.
Mais si vous ne voulez pas donner vos chiffres et partager, je ne vois pas comment nous, on peut prendre une décision d'investissement.
C'est qu'ils sont trop bons ou ils sont trop mauvais.
Le problème, c'est qu'il va falloir qu'on choisisse.
Les marges sont très bonnes en général pour connaître le secteur, mais j'imagine que c'est pour ça que vous ne voulez pas en parler.
C'est souvent impressionnant d'avoir les chiffres dans tout ce qui est parfumerie, beauté.
Et c'est un peu dommage parce qu'on parle de transparence, de produits sains.
Et là, vous pêchez sur la marge alors qu'en vrai, on n'est pas là pour vous juger ou dire que c'est bien ou mauvais.
Et au-delà de ça, moi, j'enchaînerais sur le sujet.
Aujourd'hui, en fait, ceux qui vont dans cette voie, maintenant, ils donnent le détail de leur marge.
Donc, je pense que les marges, ce n'est plus un sujet tabou, y compris pour tes consommateurs, qui, en fait, ont envie de savoir, finalement, et sont prêts à adhérer, dès lors qu'effectivement, il y a une logique.
Là, c'est le moment où vous prenez un savon.
Si vous faites que 15% et que vous avez une marge de dingue au départ, puisque c'est une industrie dans laquelle les marges sont élevées, la question, c'est où passe le pognon?
Non, mais en e-commerce, il y a beaucoup de coûts cachés, en fait.
Les gens pensent qu'on lance un site Internet et ils vont venir directement dessus.
Et en fait, il y a l'acquisition, il y a la logistique.
Non, mais ça, on sait faire la part des choses là-dedans.
Ce qu'on ne sait pas faire, c'est combien vous achetez un produit et combien vous le vendez.
Tout le reste, on connaît les coûts.
C'est notre métier.
Mais après, le produit que vous fabriquez, ça, on ne peut pas savoir parce que moi, je ne suis pas dans la savonnette.
Vous avez la marge pour faire avec Sephora, vous rajoutez...
Non, mais c'est...
Mais à un moment, soit vous nous dites les choses, soit vous ne les dites pas.
Mais je pense que c'est très compliqué de vouloir lever 300 000 euros à une valorisation de 3 millions d'euros.
Et vous n'êtes même pas prêt à partager vos chiffres.
C'est du délire.
Voilà, on va le dire.
En fait, ça dépend.
Notre porte-savon, on le fait faire en Ile-de-France.
On est pas fous du porte-savon.
Il se lave pas les cheveux avec le porte-savon, lui!
C'est entre 4 et 5 fois.
Entre 4 et 5 fois, d'accord.
Le prix du...
Voilà.
Et la gamme, vous allez l'élargir aussi aux produits d'entretien?
Vous allez rester que dans...
Non, non, on va rester sans pour les cheveux, sans pour la peau.
Ça va pas aller très loin, quoi.
Des produits en bouteille, vous en connaissez beaucoup.
Des marques qui font les deux, vous achèteriez du Ajax et un côté du Garnier?
Si ça lave bien, lui, oui.
Oui, non, mais un bottle, pour moi, c'est pas du tout cosmétique.
Pour moi, on retire les bouteilles.
C'est ça, si la promesse c'est de retirer les bouteilles, il faut retirer les bouteilles.
Bien sûr, mais la promesse c'est de retirer les bouteilles sans compromis.
On veut quand même faire rêver les gens.
Oui, mais dans la salle de bain.
Plutôt pour hommes.
C'est pas le liquide vaisselle.
Plutôt le lundi.
Ils t'ont dit non, ils ne veulent pas faire ça.
Ok, c'est votre droit.
Pour nous, dans la salle de bain, il y a quand même déjà beaucoup à faire.
Et sur la suite, sur l'exit, comment?
L'exit, nous, dans 10 ans, on se voit toujours sur un bottle.
Et l'idée, si vous investissez chez nous, c'est qu'on rachète vos parts dans un horizon 5, 6, 7 ans.
Ce serait notre exit idéal, ce serait de rester et vous...
Et entre-temps, d'être allé être conquéreur à l'international.
Ok.
Quelqu'un veut parler en premier ?
Je peux commencer en disant que la marque est très belle, que vous avez fait un beau travail parce qu'à deux, ce n'est pas facile.
Donc bravo pour toutes ces étapes qui ont déjà été magnifiquement réalisées.
Le seul problème que j'ai, c'est que j'ai déjà investi chez Respire, qui est un concurrent direct.
Néanmoins, ce que vous faites est canon et je vous suivrai de près parce que je pense que vous avez les éléments en main nécessaires pour pouvoir faire une belle aventure.
Mais pour ces raisons je dois me retirer de cette affaire même si je pense que mes chers amis investisseurs pourraient faire quelque chose de cool à vos côtés.
Merci.
Merci beaucoup.
Moi, je vais reprendre quelques éléments d'Anthony.
Franchement, vous avez créé une belle marque.
Moi, ce que je crois, et pour avoir investi dans une boîte de cosmétiques qui s'appelle Typologie, qui est déjà énorme et qui est déjà dans plein de pays dans le monde, je vois la difficulté que ça a été et je vois surtout l'argent que ça a nécessité.
Donc, si vous voulez aller plus vite que ça, résistez à toutes les vagues qui vont arriver, tous les gens qui, par opportunisme, vont se mettre sur ce marché-là, plus toutes les marques qui sont déjà là.
Là, il faudrait que vous envisagez plutôt d'élever de fonds bien supérieurs et ce n'est pas exactement la même vie.
Donc, je ne vais pas pouvoir vous accompagner par respect pour typologie dans lequel je suis, qui fait déjà des choses solides.
Je suis allé vérifier, sinon je ne me serais pas permis de vous en parler.
Voilà, c'était mes remarques sur...
Sur votre joli projet.
Écoutez, je trouve qu'il y a un décalage entre la marque, la promesse et ce que vous voulez faire réellement.
Mais moi, clairement, si je rentrais, ce serait pour faire vraiment du on-bottle partout et pour faire une boîte énorme.
Pas pour que vous me rachetiez les actions plus tard, mais vraiment pour soit aller en bourse, soit vendre à un groupe pour un très gros montant.
Donc, vu qu'a priori, on n'est pas aligné sur les objectifs ou sur ce que j'aimerais faire, je pense que ça n'a pas de sens que j'investisse.
Et donc, pour ces raisons-là, je ne vais pas vous suivre.
Merci.
Moi, je suis galant, donc je vais laisser parler Delphine.
Je l'attendais, celle-là.
Elle est bonne.
Elle est un peu facile, mais enfin...
Il s'en sert quand il en a besoin de la galanterie.
Delphine, ne te laisse pas faire.
Il a un mauvais fond, en fait.
C'est pas grave.
Alors, vous avez dit tout à l'heure que vous aviez investi toutes vos économies.
Vous avez investi combien, vous, personnellement, dans l'entreprise?
20 000 euros chacun.
D'accord.
Donc j'aime bien aussi cet engagement de dire on a une idée, on y croit et donc on investit personnellement dedans.
Après j'aime l'idée aussi d'être autonome.
Vous aviez dit qu'aujourd'hui vous étiez rentable.
Donc ça c'est important pour moi, le fait que...
Vous soyez débrouillé seul et que vous ayez réussi quand même au bout de dix mois à faire quelque chose qui tienne la route.
En revanche, je trouve que vous la valorisez quand même un peu cher, votre entreprise, pour un début.
Je pense, comme l'a dit Marc, qu'il faudra quand même...
Continuer à investir pour vous développer.
Donc, moi, je serais d'accord de vous accompagner.
Donc de vous amener 300 000 euros, mais pour 20% de capital.
Merci beaucoup.
C'est déjà une bonne nouvelle, puisque vous étiez prêt à consacrer 10%.
Et là, c'est 20% que demande Delphine contre les mêmes 300 000 euros dont vous avez besoin, ce qui est une offre généreuse.
Merci pour Delphine, oui.
Non, écoutez.
Moi, je pense qu'on peut effectivement faire une entreprise comme la vôtre, donc autour du zéro plastique.
Et moi, je crois qu'il y a vraiment un très gros coup à faire avec vous.
Par contre...
J'ai une réticence très forte sur l'exit parce que le fait de dire à un investisseur, écoute pépère, tu mets un peu d'argent et puis nous, on va faire notre histoire.
Et puis si un jour ça marche, on te rachètera à un prix qu'on décidera.
Si tu veux, ça c'est un discours qui est recevable, en tout cas pour moi.
Je veux dire que pour Eric, ce n'est même pas entendable.
Et pour moi, c'est quand même un peu irrecevable.
Moi, en fait, je vous aurais fait une offre sur 25%, donc inférieure effectivement à l'assiette, parce que je pense qu'aujourd'hui, en fait, c'est une prise de risque.
Et je trouve que la position de Delphine, effectivement, n'est pas challengeable.
Mais maintenant, je vous laisse réfléchir.
Non, on a compris.
Merci beaucoup.
Du coup, il n'y a qu'une offre, c'est ça?
Il n'y a qu'une offre.
Il faut nous suivre parfois.
Est-ce qu'on peut réfléchir?
Bien sûr, prenez quelques minutes.
Merci beaucoup.
Moi, je n'aurais pas eu honte du tout, après Delphine, de nous proposer 30%, par exemple.
Oui, oui, j'ai proposé 25.
Ça ne m'étonne pas de temps.
Ben non, mais...
T'as soif?
Ouais.
Bon.
Qu'est-ce qu'on fait?
Je sais pas, ça partait bien, après on n'avait qu'une offre, quoi.
Ouais.
C'est quoi, attends, c'est 300 000 pour?
Pour 20.
Pour 20.
En gros, 20%, ça ne nous laisse pas beaucoup de place pour les prochaines levées de fonds, enfin moins de place.
Oui, voilà, c'est vrai que ce qu'a dit Marc est vrai.
On va devoir forcément lever une deuxième fois.
Si on lâche déjà 20%, il ne nous restera vraiment plus grand-chose.
Alors qu'on met toute notre vie dans cette boîte.
Je dis.
Déjà, merci beaucoup de nous avoir écoutés, d'avoir écouté le pitch.
On a eu beaucoup de feedback.
Donc voilà, on prend tout ce qu'il y a à prendre.
C'est hyper intéressant en tout cas de vous rencontrer.
Donc merci beaucoup.
Mais je pense qu'on va malheureusement rester à 300 000 pour 10%.
Vous n'êtes même pas prêt à faire un tout petit effort.
Non, pas...
Il ne peut pas s'empêcher de négocier, même si ce n'est pas pour lui.
Là, il est malade.
Il n'est pas bien.
Il tremble et tout.
Je vois sa main gauche.
Lui, du sucre.
Parce que là, on n'est pas présomptueux.
Ce n'est pas notre caractère.
C'est juste que...
Mais surtout, vous ne valorisez pas ce que Delphine peut vous apporter.
Parce que ce n'est pas que de l'argent.
Et je veux dire, ça peut vous aider à accélérer, à lever encore plus d'argent.
Bien sûr, mais nous, on donne toute notre vie à cette entreprise.
Vous comprenez bien que si on donne déjà aujourd'hui 20%, on sait très bien qu'à la fin, il nous restera sans doute...
D'accord, mais entre 10 et 20...
De toute façon, tout le monde parle, sauf celle qu'a fait Delphine.
On va laisser parler Delphine.
Alors, vous avez fait du commerce.
Je vais vous donner quand même un petit conseil en termes de négociation.
C'est-à-dire que si vous étiez revenu avec une contre-offre,
Même à 12%, 13%, ça ne changeait pas votre vie.
Et vous ouvriez la porte.
Là, vous la fermez complètement.
Clac.
Et en termes d'amour propre, c'est pas bon.
D'accord.
Et c'est un peu dommage.
Donc voilà.
Donc vous repartez au moins avec un conseil.
300 000 euros le conseil, c'est cher.
Mais merci beaucoup en tout cas.
Mais bravo, parce que vous avez une belle idée et je pense que vous réussirez, donc bravo.
Et puis bravo aussi, parce qu'il faut avoir le courage de dire non.
Merci.
Merci beaucoup.
Au revoir.
On se voit dans la salle de bain.
Alors, tu penses que ça va marcher ou pas, leur truc?
Oui.
Moi, je pense que c'est sûr.
Moi aussi.
J'étais sûr que tu aurais fait une offre.
Et c'est pour ça que je voulais que tu parles en premier.
Parce que moi, je savais que la mienne, elle était déconnante.
Je sentais bien qu'ils n'allaient pas vouloir...
Ils sont déjà très avancés, en fait.
Bon, on va faire une contre-offre.
On aurait peut-être dû.
Mais bon, l'avenir nous dira si on a raison ou pas d'accepter.
100 000, 300 000 euros, mais avec 100% des capitales.
Et puis, on a un repas avec des super conseils.
Et puis, on va trouver les chaussures à notre pied.
Il n'y a pas de problème.
Oui, ça, c'est sûr.
Oui, ça, c'est sûr.
Sarah et Benjamin ont eu une décision difficile à prendre et sont forcément déçus de ne pas avoir trouvé un terrain d'entente avec les investisseurs.
Fort des conseils reçus aujourd'hui, nul doute que la prochaine fois, ces deux entrepreneurs auront acquis de l'expérience dans leurs futures négociations.