😂 The completely crazy entrance of What The Foc on Shark Tank France! | QVEMA | S3
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Ordonnés chronologiquementI don't know.
Ah ouais, la danse.
Ah, puis il y a une choré.
Ok.
Vas-y.
Comme ça.
Allez, le décor.
Oula, oula!
Tout est dans le déhanché.
Ouais, c'est bon.
Ah bah, je commençais à bouger.
Tu vas te faire la maléole, fais gaffe.
Bonsoir.
Notre entrée n'a aucun sens.
Non, aucun.
Bienvenue chez What The Fuck!
What The Fuck!
En fait, chez nous, on a créé un pain spécifique que l'on vient cuisiner et garnir avec des recettes 100% maison, 100% cuisinées.
Aujourd'hui, on a la chance d'être devant vous pour vous demander 120 000 euros contre 8% de capital pour accélérer la croissance de notre entreprise.
En fait, il y a dix mois, on a créé, dans le 17ème arrondissement de Paris, What the fuck?
What the fuck?
Abréviation de focaccia, rien de vulgaire, avec une seule et unique ambition, cuisiner tous les jours le meilleur sandwich possible pour ravir les papilles gustatives linguales de nos clients.
On a un monoproduit qu'on décline en cinq recettes avec des techniques que j'ai acquises dans les restos étoilés où je suis passé.
Mais laissez-moi vous présenter l'équipe.
Alors moi, c'est Nils.
En fait, il y a 4 ans, j'ai quitté mon job dans l'immobilier pour repartir à zéro.
Donc j'ai vraiment repris 3 ans d'études dans une grande école de gastronomie française.
Et ça a été la meilleure décision de ma vie.
Aujourd'hui, je fais le plus beau métier du monde.
Je cuisine et je fais à manger pour les gens.
Et c'est vraiment merveilleux.
Je vous présente dans le costume, parce qu'en fait, c'est un costume, les dinosaures, ils sont morts il y a hyper longtemps.
Mon petit frère, Ilan.
Bonjour Ilan.
Architecte et entrepreneur de formation, qui nous a rejoints quand on a compris que son obsession était de toujours tout optimiser et tout rationaliser.
Et de l'autre côté, je vous présente Ilan.
Mon meilleur ami depuis 15 ans, expert comptable de formation, qui nous a rejoints parce que son rêve de gamin, c'était de monter un resto italien.
Et du coup, on forme tous les trois une vraie équipe complémentaire.
On est aujourd'hui tous les trois en cuisine pour apprendre toutes les facettes du métier.
Bonjour à tous.
Depuis quelques mois, on a reçu quatre propositions de franchise.
Et c'est pour ça qu'on est là aujourd'hui.
C'est pour répondre à leurs demandes, qu'on vous demande un financement pour accélérer la croissance de notre entreprise.
Je crois qu'il est à chaud.
Ah oui, il y a un peu noir.
Moi, je tiens absolument à vous parler de ces personnes qui, au quotidien, nous donnent de la force.
Nos clients, les Fokers.
Adeptes de la focaccia, rien de vulgaire.
Il faut savoir que sur l'Instagram et le TikTok, on a créé une communauté qui, chaque jour, nous donne de l'amour.
Et surtout, de l'argent, ce qui est plutôt nécessaire quand on a un business.
Bon, visiblement pas assez, d'où notre présence devant vous aujourd'hui.
Grâce à cette communauté, on a des retours quasi quotidiens qui nous permettent de développer un sandwich for good.
Merci les gars.
What the fuck?
What the fuck?
Et si on mangeait ?
Oh mais quelle bonne idée!
T'as fini le pitch là?
J'ai fini le pitch, on est en train de flasher vos sandwiches.
Parce que t'as pas parlé d'argent du tout, donc ça m'embête.
Attends, pour résumer, t'as un point de vente pour l'instant où tu fais tes sandwiches tous les jours.
Exactement.
Et alors, c'est quoi les chiffres un peu?
Ça ressemble à quoi?
Alors, Mr Chiffre.
Alors, il faut savoir déjà qu'on a ouvert le 26 octobre 2021.
Ok.
Donc sur l'année 2021, on a ouvert que deux mois.
Ça a été le début d'une entreprise.
Donc on n'a pas fait, normalement, on a fait 15 000 euros de chiffre d'affaires.
Sur les deux mois ou par mois?
Sur les deux premiers mois.
Oui.
Depuis, sur l'année 2022, on en est à 160 000 euros au 1er septembre.
Sur toute l'année?
Du 1er janvier au 31 août, c'est ça.
Et c'est comme ça ou c'est comme ça?
C'est comme ça.
On a fait chaque mois entre 15 et 26% de progression.
Et vous faites de la vente à emporter également?
En fait, on a trois canaux de distribution.
Les applications de livraison, qui représentent 40% du chiffre d'affaires.
On a la vente à emporter, donc le click and collect, soit par une plateforme, soit les gens qui viennent directement.
Ça, c'est 30%.
Et on fait du B2B, donc un service traiteur, qu'on a réussi à rendre scalable parce qu'on s'est entouré d'un prestataire qui vient directement chercher chez nous et qui emmène aux entreprises.
Donc nous, on ne décolle pas de notre labo et c'est hyper rapide.
Et le plus rentable, c'est le B2B?
C'est le B2B.
C'est quoi la marge?
X4 en livret.
et x5 en B2B et en click and collect.
Ok.
Il est où votre point de vente?
Il est dans le 17ème arrondissement de Paris, près du parc Monceau, à 3 minutes du parc Monceau à pied.
Et le loyer du local, c'est quoi?
Annuel, c'est 28 500 euros.
C'est un tout petit truc?
Ouais.
On peut manger dedans?
Alors c'est un comptoir.
Ah c'est un comptoir.
C'est un comptoir de street food.
28 000 balles par an, c'est petit.
Surtout dans le 17ème, près du parc Monceau.
Après, on n'a pas choisi un emplacement hyper passant.
Parce qu'à la base, on sortait du Covid, on voulait faire que de la livraison.
Et on s'est rendu compte que malgré cet emplacement qui était peu passant, on arrivait quand même à attirer des gens et à avoir une forte progression.
Et du coup, on vient vous chercher pour un financement pour aller chercher un deuxième emplacement dans une rue beaucoup plus passante.
On a déjà commencé à faire des recherches pour des seconds emplacements.
Pour lesquels on a la certitude que le chiffre d'affaires serait sur une année, la première année d'un million de chiffre d'affaires.
Et vous ne faites que de la focaccia du coup?
On est en monoproduit décliné, ce qui est aussi intéressant en termes de marge.
Ce qui est aussi compliqué à démocratiser par expérience, quand tu veux lancer un produit et le démocratiser, ça te coûte tellement d'argent pour expliquer déjà ce que c'est, que dans la nourriture notamment, et en France où le marché est extrêmement fermé,
c'est toujours compliqué d'expliquer pourquoi cette focaccia, c'est pas connu.
L'humour a déjà été utilisé, moi je trouve pas ça ouf pour être franc.
Vous diluez le message.
Moi, je rejoins en...
Tony, vous prenez un truc italien très connu, la focaccia, c'est extraordinaire en Italie.
Et là, vous le mettez en anglais, donc vous allez inventer un concept d'un truc un peu italien, fusion, avec un nom anglais, donc un ovni.
Et vous allez devoir imposer un ovni dans un pays qui a, je crois, 12 ou 13 000 recettes.
Je ne suis pas sûr que vous auriez peut-être dû caler ça sur le vrai truc italien.
Oui, je comprends le point de M.
Bourbon en termes de démocratisation du produit, mais ça reste un sandwich.
Les Français, ils mangent des sandwiches depuis des lustres et ils continueront d'en manger pendant longtemps.
Le pain, c'est vous qui le faites?
Le pain, on le fait maison, frais, tous les matins.
C'est votre principal...
Tu vois, ça, c'est cool et ça ne ressort pas quand tu vois un logo What the Fuck comme ça, qui est limite une marque de bonbons.
Nous, quand on est arrivés, on s'est dit que c'était du bonbon.
En français, c'était des bonbons.
Et en fait, tu vois, ça ne respire pas la naturalité, ça ne respire pas le bon pain français, ça ne respire pas la gourmandise.
Et le fait que vous ayez ce message très décalé, c'est dur à faire.
Et bravo pour la danse, le truc.
C'est très dur de faire rire.
C'est pour ça que c'est un métier.
Je trouve que c'est des valeurs qui ne sont pas primordiales.
Bon les gars, il faut qu'on goûte parce que c'est votre meilleur atout.
Eh oui, le produit.
Oui.
Bah ouais.
Eh oui.
Je vais faire le serveur.
Merci.
Je vais les voir aussi parce que c'est toujours intéressant de voir.
Alors, donc là, on a nos différentes recettes.
Un grand pain comme ça, ça coûte en moyenne 11 euros parce que tout est fait maison.
C'est ce que tu vends aux clients, 11 euros.
C'est ce qu'on vend.
Et on vend aussi en moitié.
Et en moitié, ça coûte en moyenne 16 euros.
16 euros, ça fait un vrai sandwich quand même.
Oui, là, il y a à manger.
Sans le coq.
Il y a clairement à manger.
Et ça, c'est sans les boissons, sans les...
Et un menu, c'est 14,50 euros, 16 euros.
Après, notre panier moyen, il est à 20,2 euros parce qu'on a rajouté des add-ons, des extras.
Et donc, les gens aiment bien se faire plaisir aussi.
Ça, c'est pour M.
Bouron.
Merci beaucoup.
Isabelle?
Une fois qu'on a mangé ça, on ne déjeune plus.
Alors dites-nous, qu'est-ce qu'on mange?
Là, vous avez houmous de butternut, pleurote rôti, oignons pickles et pesto pistache roquette.
D'accord.
Le pain est dingue.
Et l'autre, c'est stracciatella tomate.
Formidable.
Bon appétit.
Merci.
Merci.
Le pain est très très bon.
Le pain est bon, la mozzarella est très bonne aussi.
C'est un peu sucré.
C'est très bon.
Merci.
C'est très bon.
C'est vraiment très bon.
On aurait dû commencer par ça.
Oui, le produit, c'est la base.
C'est un vrai sandwich, quoi.
Mais c'est bon.
C'est vraiment excellent.
Content que ça vous plaise.
Votre modèle, c'est de devenir un Pocawa, c'est de devenir un jour.
Exactement.
C'est de devenir ces marques-là avec la focaccia.
Exactement.
Très peu de capacité d'accueil, 4-5 à minima.
Mais vraiment, on donne des sacs, les gens y prennent.
Vous savez qu'il va y avoir une énorme exécution, que c'est un vrai travail d'opérationnel.
C'est un métier qui peut fonctionner.
Il y a eu plein de réussites, mais vous n'allez pas vous amuser dans les trois prochaines années.
Et vous, vous êtes à plein temps?
Ils ont voulu maîtriser toutes les facettes du métier, donc ils sont avec moi en cuisine tous les jours, et cuisinent autant que moi aujourd'hui.
C'est vous trois?
Il y a d'autres gens?
Aujourd'hui, on a deux employés.
On est notre roi, on a deux employés.
D'accord.
Et donc, vous êtes sur ce projet à plein temps.
Voilà.
Et pour équilibrer la structure d'aujourd'hui, vous devez faire combien de sandwiches par jour?
Une quarantaine de sandwiches par jour.
40 par jour pour être le chef.
Ça, c'est le format.
Alors attendez, le prix du sandwich, c'est 11 euros en moyenne.
Le panier moyen avec les boissons, c'est 20.
Exactement.
Donc 20 euros, 40 sandwiches.
Hier, vous avez fait combien de sandwiches?
Hier, on a dû faire 80 sandwiches.
Alors, si vous faites 80 sandwiches alors que vous étiez à l'équilibre à 40, vous êtes déjà ultra rentable.
Oui.
Ah, vous l'êtes?
Ah oui, bien sûr.
Ah, ben c'était là où je voulais...
On est rentable depuis le mois de mars.
Je l'ai fait en sandwich, mais j'aurais pu poser la question.
On est déjà rentable depuis le mois de mars.
Ah, ben ok, ok.
Vous faites une belle équipe de potes.
Ça, franchement, c'est cool de voir des jeunes qui essaient.
C'est dur l'entrepreneuriat.
C'est dur de gagner de l'argent.
Et vous vous lancez.
Je me demande, moi, si c'est le bon modèle de devenir une startup.
Parce qu'à partir du moment où tu lèves des fonds, tu deviens une startup.
Tu as des actionnaires qui vont avoir des attentes.
Et vous avez l'air de tellement vous marrer entre vous que le faire tranquillement, à votre rythme,
en faisant en sorte que chaque point de vente soit rentable et vous permette d'en ouvrir un autre, c'est plutôt vers ce modèle que j'aurais tendance à aller quand on sait que ça devient de plus en plus dur de lever de l'argent avec du produit.
Les investisseurs sont assez frileux parce qu'on sait à quel point c'est difficile de l'exécuter.
J'aurais tendance à ne pas aller chercher de l'argent moi et à focus, à vous concentrer sur le produit.
Honnêtement, le produit est super bon.
Changez votre logo, à mon sens, qui n'est pas gourmand du tout et qui ne montre pas ce que vous faites.
Gardez cette énergie.
Ne levez pas d'argent.
C'est pour ça que moi, je me retire du deal et que je ne vais pas investir.
Mais je pense vraiment que vous pouvez faire une belle aventure.
Merci.
Autant, ce n'est pas foodie nécessairement, le logo, la couleur et tout ça.
En même temps, pour se différencier, je trouve ça quand même intéressant.
Dans le sens où, surtout quand le client est jeune, il y a quelque chose de complètement différent.
Puis la question se pose...
Pourquoi Focaccia, nécessairement, ou est-ce que vraiment c'est plus dans l'humour et finalement c'est plus un truc marketing et oui on vend un sandwich, mais que vraiment votre position première est vraiment dans l'humour et vraiment un grand coup marketing?
Non, je vous rassure, on avait quand même le produit bien avant d'avoir le nom de la marque.
Alors tu vois, pour moi, la marque prend tellement de place que je me questionne.
Il est très bon le sandwich, mais peut-être qu'il y a à revoir.
Tu vas ou tu vas pas alors ?
Non, moi je passe.
Ah bah, t'as pas peine de me crier dessus, c'est vrai qu'il faut le dire.
Ok, merci.
Moi, je suis exactement aligné là-dessus.
C'est que j'ai l'impression que vous en faites des caisses pour vendre un truc qui n'est pas terrible, alors que c'est l'inverse.
Parce que votre produit, il est vraiment objectivement extraordinaire.
Donc, je ne pense pas que ce soit le moment pour vous de prendre un actionnaire.
Vous allez retrouver qu'un petit actionnaire qui a 8% qui n'insère rien là-dedans,
Vous gagnez 4 ou 5 mois, pas forcément besoin de lui, vous n'allez pas écouter ce qu'il dit.
Parce que s'il vous dit qu'il faut changer le nom, il faut changer la couleur, vous ne le ferez pas.
Et moi, je ne le ferai pas non plus si j'étais vous.
Donc voilà, je trouve que ce n'est pas le bon moment.
Et je ne suis pas convaincu que vous avez besoin de grands mondes à ce stade.
Donc voilà, je ne pense pas que je sois celui qui ne servira à rien.
Après, si 8%, ça vous frustre, on peut entamer des négociations.
Non, c'est pas un problème de pourcent, c'est...
Non, non, je comprends la logique.
Delphine, tu veux que je parle d'abord et tu donnes ta réponse ensuite.
Très bien.
Si on était à Top Chef, je dirais qu'il y a du croquant, mais ça manquait un peu de mordant.
Et pourquoi ça manque de mordant?
Parce que vocalité, c'est un, le produit.
Deux, c'est la facilité pour décliner et pour développer.
C'est-à-dire que moi, je pense que je viens chez vous une journée, le lendemain, je suis opérationnel.
Après, moi, je pense que le nom, effectivement, est totalement à côté de la plaque.
Le côté rigolo, etc., on peut dire que c'est pour les jeunes, c'est pour je ne sais pas qui.
Mais bon, très clairement, il n'y a pas besoin de ça.
Je comprends votre volonté, effectivement.
d'accélérer extrêmement vite.
Moi, je n'irai pas.
Parce qu'en fait, je pense que c'est un chouïa trop tôt.
C'est-à-dire que j'aurais adoré que vous ayez déjà 3-4 mois de plus, puisqu'on voit qu'il y a un trade qui est très favorable.
Et est-ce que ce trade va se prolonger ou pas?
Donc là, je vais dire non, mais je suis prêt à reprendre la discussion si vous cherchez toujours quelqu'un dans quelques mois.
C'est gentil.
C'est top.
Donc, du coup, tous vos espoirs reposent sur les épaules de ma voisine.
C'est ça.
Donc Delphine, leur sort est entre tes mains.
Alors, moi j'aime bien votre logo parce qu'il interpelle et je pense que dans le créneau que vous avez choisi, il faut interpeller.
Après, la qualité de ce que vous délivrez, c'est très bon.
C'est vrai que vos sandwiches sont bons.
Je pense que 3 sur cette entreprise, c'est beaucoup.
Puis je pense qu'aujourd'hui, pour développer votre modèle, l'améliorer, il y a encore des choses à améliorer, vous n'avez pas besoin d'argent.
Moi, ce que je vous conseillerais, c'est de vous focaliser sur ce que vous faites, de continuer à booster les ventes et on verra ensuite, mais je pense que c'est un peu tout.
Donc pour cette raison, je vais passer.
Je vais juste rajouter un tout petit mot.
C'est typiquement le genre de projet où vous auriez mieux fait d'arriver en disant il nous faut 600 000 balles, on ouvre 10 magasins.
Plutôt que de dire on avance un petit peu avec quelqu'un qui a 8%.
On se demande un peu à quoi on sert, quoi.
En fait, on ne vous l'a pas dit.
Hein?
Mais on vous demande 600 000 balles pour ouvrir du magasin.
Revenez la saison prochaine.
On verra la saison 4.
Avec la carte.
Take two.
Merci beaucoup en tout cas.
Merci à vous.
Merci.
Bonne continuation, lâchez pas.
Et Ilan, rabille-toi.
Le confort avant tout.
Sa tenue de travail traditionnelle.
Merci.
Merci.
Ciao.
Ciao.
C'est pas facile comme métier.
Non.
Moi, quand j'ai lancé mon point de vente de pizza, les gens, ils venaient pour moi parce que moi, j'étais hyper drôle à l'époque.
J'ai changé après.
Donc, j'étais hyper drôle, j'étais hyper ambitieux.
J'avais 21 ans parce qu'au départ, on faisait comme eux.
C'était qu'à domicile dans le parcoursier.
Et puis finalement, les gens du quartier venaient.
Et s'établissait une relation, etc.
Mais ça, ça marche pour un point de vente, pas pour deux et pas pour trois.
Donc après, il faut être porté par un concept.
En tout cas, c'était délicieux.