The project wins over Isabelle Chevalier | Aglaé | S3
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Ordonnés chronologiquementBonjour !
Bonjour!
Bonjour!
Bonjour à tous!
Je m'appelle Sophie Humbert et je suis la fondatrice d'Aglaé, l'entreprise pionnière du végétal luminescent.
La mission d'Aglaé, c'est avant tout de répondre à des enjeux environnementaux en termes d'éclairage public.
Notamment pour les villes, nous savons que l'éclairage public a un impact environnemental, notamment en termes de pollution lumineuse.
Aujourd'hui, savez-vous que l'éclairage urbain, ça représente 39% de la facture d'électricité d'une commune et que 80% des lampadaires sont aujourd'hui voués à être changés puisqu'ils ne répondent plus aux normes en vigueur.
C'est pourquoi, chez Aglaé, nous avons innové dans une solution vivante, une solution alternative et éco-responsable, qui s'appelle la luminescence végétale.
Elle fonctionne grâce à un sérum biosourcé et biodégradable qui est absorbé par les plantes et qui leur permet ensuite d'émettre de la lumière pendant plus de trois mois.
Aujourd'hui, on a besoin d'une source de lumière noire pour éclairer, et d'ici deux ans, nous n'en aurons plus du tout besoin.
Au début, la technologie de la luminescence végétale fonctionnait de manière éphémère sur des fleurs coupées.
Nous sommes donc intéressés au marché de l'événementiel, au travers de scénographies végétales en bitobi, également pour des marques de luxe.
Ce marché nous a permis de pouvoir générer 500 000 euros de chiffre d'affaires cette année, et également d'autofinancer notre recherche.
jusqu'à présent.
Notre objectif, c'est aujourd'hui de proposer des éclairages doux à destination des villes pour pouvoir répondre aux espaces du quotidien, comme au travers de ronds-points,
de parcs et jardins, ou encore de bords de route qui sont parfois non éclairés pour des raisons économiques, ce qui pose des problèmes d'insécurité, en proposant
une solution alternative.
C'est pourquoi la luminescence végétale pourrait bien devenir la nouvelle révolution verte de l'éclairage urbain.
Je suis ici pour vous proposer 10% du capital de mon entreprise en échange de 350 000 euros.
Donc grâce à vous et à votre investissement, imaginez que demain, nous puissions nous éclairer à la lueur des plantes.
Alors je vais vous demander de venir dans cette petite salle derrière.
On va vivre une expérience unique.
On y va?
Et je vous en dis pas plus.
C'est juste par là, il faut traverser la route.
Je vous en prie, suivez-moi.
Donc là, c'est des plantes tout à fait normales, vivantes, elles sont en parfaite santé.
Je vous propose d'éteindre la lumière et de vivre l'expérience de la luminescence végétale.
Oh, wow.
Oh, yeah, come on.
Joli!
Ah ouais!
Vous pouvez vous approcher parce qu'on observe vraiment les détails de près.
Et vous allez voir que chaque espèce a vraiment ses spécificités.
Et c'est vraiment dans la plante.
Alors qu'est-ce que vous avez fait pour que ça ressorte comme ça la couleur?
Alors c'est l'effet du sérum justement qui a été conçu.
Et vous pouvez toucher, vous allez voir que c'est vraiment dans la plante, que c'est à l'intérieur de ces cellules qui sont marquées par le sérum et qui permettent de créer le phénomène de fluorescence.
Regardez ici, les nervures qui ressortent énormément.
Ça, c'est un anthurium.
Très joli.
C'est joli, c'est une sorte de bougie dans la chambre, ça irait bien ça.
C'est super.
Tu le connaissais bien le défunt, toi?
Ça fonctionne bien quand même.
Ok, on va rejoindre le siège, merci.
Hâte de poser plein de questions.
Bon, alors comment tu appliques la luminescence sur les fleurs?
Ça fonctionne grâce à un sérum biodégradable que l'on a conçu, une formulation secrète, qui est absorbée par le système racinaire des plantes pour marquer les cellules des plantes.
C'est un traçage cellulaire.
Donc ce procédé aussi, c'est un savoir-faire particulier.
On le fait dans notre laboratoire, mais pour l'instant, il est assez complexe.
Et depuis un mois seulement, donc c'est assez récent, on a confectionné un outil qui permet de réitérer après ces trois mois.
Donc ça veut dire que la luminescence végétale, elle dure toute l'année.
Et ça marche avec tous les végétaux?
Avec tous les végétaux.
Un bambou peut devenir luminescent?
80% des espèces, même les bambous, les petits conifères jusqu'à 1m50, et là on travaille sur les grands arbres.
Et il n'y a pas de conséquences pour l'arbre?
Non, en effet, c'est complètement biodégradable et c'est complètement neutre pour la plante.
Mais aujourd'hui, qu'on comprenne bien, à ce stade, cela ne fonctionne uniquement que si on projette une lumière noire sur les végétaux.
C'est un spectre particulier qui permet de générer la fluorescence chez les végétaux.
Et ce que vous voulez faire est un petit peu la promesse pour pouvoir éclairer des villes, vraiment faire que...
quelque chose qui aura un impact important au-delà de l'événementiel et des choses magnifiques que l'on peut voir, c'est vraiment avoir une luminescence active sans électricité.
Est-ce que vous pouvez en dire un petit peu plus sur ce que vous souhaitez faire et quand?
Et ce qu'il vous faut pour réussir?
Oui, tout à fait.
Donc déjà, la fluorescence est déjà une solution pour le milieu urbain.
C'est-à-dire que si on compare avec un lampadaire classique, le lampadaire classique va consommer 60% de plus que déjà notre solution actuelle.
Avec la lumière noire?
Avec la lumière noire, tout à fait.
Et la solution de phosphorescence permettra de s'en passer directement.
En fait, à l'heure actuelle, on peut remplacer les éclairages qui doivent être remplacés, parce que je dis que ça correspond à 80% des lampadaires des communes.
Et aujourd'hui, on a juste à remplacer le haut du lampadaire par notre solution sur panneau solaire.
Et donc, sans modifier le mât, sans coût tellement important pour les communes.
Juste pour éclairer les plantes qui sont en dessous.
Pour éclairer les plantes.
Et c'est moins cher, en définitive.
C'est déjà moins cher.
C'est déjà moins cher.
Ça éclaire moins aussi.
Un petit peu moins quand même.
Ça répond aux normes en vigueur.
Les normes nécessaires pour les cœurs de ville et les éclairages des bords de route.
Mais en puissance, si on compare?
C'est à peu près 50% effectivement moins puissant qu'un lampadaire.
Et il suffit à éclairer.
C'est-à-dire que nous, ce qu'on propose, ce n'est pas forcément de remplacer l'intensité d'un lampadaire.
Ça va être de proposer une alternative.
Les villes, souvent, soit elles éclairent trop leurs villes et elles ont des problèmes de pollution lumineuse importants, ou soit elles les éteignent complètement pour des raisons écologiques ou d'économie d'énergie.
Il n'y a pas de solution alternative.
Donc nous, on est là pour dire qu'on peut proposer un éclairage vivant qui est plus écologique, plus respectueux de leur environnement et qui permet à terme...
de générer de l'électricité et donc commune de faire énormément d'économies.
Ça fait longtemps que vous développez la formulation?
Alors oui, en fait la société elle va bientôt avoir 6 ans et ça fait 5 ans qu'on a une activité.
Ok.
Et donc ça fait 4 ans qu'on fait de l'événementiel et c'est cette année qu'on commence à travailler sur les villes.
Si tu devais choisir entre...
De l'éclairage décoratif et de l'éclairage fonctionnel, tu dirais que ça va de quel côté?
Est-ce que tu penses que tu vas faire plus d'argent avec les villes ou est-ce que tu vas faire plus d'argent avec l'événementiel?
Typiquement, ça, tu me dis, je vais faire des festivals, des trucs comme ça, j'y crois à 100%.
Avec les villes, on sait que ça prend beaucoup de temps, c'est de l'administration à l'ancienne.
En fait, le business, il est quand même bien plus porteur pour nous parce que l'événementiel, d'une part, c'est 12 000 euros l'enveloppe moyenne pour donner un ordre d'idée, donc entre 1 500 euros et 80 000 euros pour les plus gros projets.
Et sur les villes, c'est des enveloppes de 100 000 euros parce qu'effectivement, il y a des aspects administratifs.
Mais nous, on en a beaucoup moins parce qu'on n'est pas mis en concurrence vu qu'on n'a pas de concurrent.
Tu as signé 5 villes du coup, si tu as fait 500 000 euros de chiffre d'affaires à peu près?
Alors non, on a signé un deal avec la ville de Chartres et le reste c'est que l'événementiel.
Donc il y a un potentiel très important puisqu'il y a déjà 4 villes qui sont intéressées pour l'actionner l'année prochaine.
Donc on sait qu'on va au moins doubler notre chiffre d'affaires.
En tout cas, tout ce qu'on veut c'est effectivement se développer d'abord à l'échelle régionale.
On travaille directement avec les villes et ensuite avec Chartres, on crée une ville pilote qu'on aimerait après déployer.
Donc on s'est donné 15 mois pour pouvoir le déployer ensuite dans toutes les villes de France.
Et on est aussi en train d'ouvrir des filiales, notamment au Canada, puisqu'on a déjà...
On a pas mal de clients au Québec.
On est membre du Pays des Congrès de Montréal.
Et on travaille déjà en collaboration avec Mont-Tremblant et différentes villes comme Lac-Mégantic qui sont sur ces questions de transition écologique et comment est-ce qu'on peut vaincre la pollution lumineuse.
Donc on est déjà en échange avec eux et ils sont déjà preneurs alors que la filière n'est pas encore créée.
Il y a combien de chemin entre maintenant et le moment où je n'ai plus besoin de lumière noire?
Il y a deux ans.
Mais vous savez comment vous allez y aller?
Cette technologie, vous l'avez en tête ou vous devez encore la trouver?
On a déjà une preuve de concept, on a déjà une réussite sur une plante.
Maintenant, il faut qu'on ait des sous pour aller un peu plus vite dans la technologie.
Et 350 000 euros, ça suffit ou ça fait partie d'une levée de fonds plus importante?
Alors 350 000 euros, c'est une première partie.
Voilà, moi je vous propose une première levée de fonds, c'est la première levée de fonds qu'on lance.
Vous n'avez jamais levé de fonds?
Non, jamais.
Vous avez mis combien dans l'entreprise à date?
Moi, j'ai mis 15 000 euros à date, le capital de l'entreprise.
J'ai commencé avec rien, j'étais étudiante quand j'ai lancé mon entreprise.
Mais c'est vrai que j'ai...
Donc sur les six dernières années, 15 000.
Et le reste est venu de vente?
Oui, tout à fait.
En fait, on a toujours été rentable depuis qu'on existe.
Et c'est grâce à l'événementiel en particulier et parce qu'on a réussi à faire en sorte que même avec une technologie qui était au début plutôt éphémère, on arrivait quand même à en faire quelque chose.
Vous êtes combien dans l'équipe?
On est sept.
C'est beau de réussir à payer 7 personnes sans lever d'argent, c'est cool.
Et vous vous rémunérez?
Oui.
D'accord.
Et donc, vous avez un résultat net positif?
J'ai un résultat net positif et on a fait un bénéfice brut de 60%.
Eh ben, l'année dernière, on va faire plus cette année.
Non, mais félicitations.
Bravo.
Combien de marches tu fais?
50%.
50 000 euros à chaque fois que tu vends 100 000 balles.
C'est ça.
Et ce qui nous coûte, c'est notre personnel, en fait, notre personnel de recherche.
On a trois personnes dans la recherche sur les sept employés qui sont dédiés à ça.
Et donc, il y a aussi, effectivement, la conception et ensuite la réalisation.
Mais vous avez quoi comme formation?
J'ai créé ça quand j'étais étudiante, mais je ne comprends rien à ce que vous dites, moi, quand vous parlez scientifiquement.
Vous avez quoi comme formation?
Alors moi, ça peut paraître étonnant, mais je suis designer.
C'est pendant mon année de master où je me suis rapprochée d'école d'ingénieur.
Et j'ai mené mes propres recherches pendant six mois.
J'étais encadrée par des chimistes, des docteurs aussi en agronomie.
Et j'arrivais avec un projet en disant j'ai une idée, je suis inspirée par la bioluminescence, j'aimerais que ça puisse fonctionner.
J'avais créé un mémoire aussi qui s'appelle la domestication du végétal qui a été publié et c'était vraiment une démarche plutôt philosophique de l'approche du vivant et comment est-ce qu'on pouvait lui donner un rôle utilitaire.
Et je vais vous le mettre en pratique au travers de ces recherches que j'ai menées moi-même, c'est mon invention.
Et c'est vrai qu'au début, les chercheurs étaient un peu sceptiques, ils ont trouvé l'idée géniale, mais mon type, vous n'y arriverez que dans 10 ans.
C'est très peu probable que ça marche.
Et aujourd'hui, aucun chercheur ne sait ce qu'il y a dans notre formulation.
Vous avez dit que 350 000 euros, c'était une première étape?
Oui.
Il vous faut combien en fait?
Alors ça, ça nous permettra de pouvoir déployer dans les villes.
On pourra déjà déployer la fluorescence.
La deuxième levée de fonds, c'est pour la phosphorescence.
Et là, on aimerait effectivement lever plus.
C'est-à-dire?
D'ici deux ans.
On aimerait lever 1 million d'euros.
D'accord.
Et au-delà des 350 000 euros, qu'est-ce que vous attendez d'un investisseur?
Alors moi, je cherche surtout un mentor pour m'accompagner parce que je suis seule dans l'entreprise.
Et comme on est vraiment en croissance, j'ai vraiment besoin de structurer plus l'entreprise, d'embaucher et aussi d'avoir quelqu'un sur qui m'appuyer avec son expertise et son réseau qui me permettent d'aller plus vite, plus loin et d'adopter une bonne stratégie d'approche.
Alors moi, je pense que je vais y aller.
Je trouve ça vraiment le fun, ce que tu fais.
J'aime le côté ludique, mais aussi ça amène une féerie, ça amène un monde imaginaire.
Et je pense qu'on en a tous besoin, autant au niveau des villes qu'au niveau de l'art.
Alors, on parlait d'événementiel des deux côtés.
Je pense qu'il y a beaucoup de potentiel.
Je trouve ta valo, bon, un petit peu élevée.
Alors voici, je te fais une offre.
Je vais offrir donc les 350 000 euros demandés, mais pour 15% de l'entreprise.
Merci beaucoup.
Voilà.
C'est une très belle proposition.
Elle est pas mal.
Non, non, elle est très belle, elle est très généreuse.
Parce qu'effectivement, la valorisation en rapport avec les résultats de l'entreprise, le chiffre d'affaires, elle est quand même très élevée, même si on peut voir évidemment le potentiel.
Je suis très content qu'il y ait une proposition.
Parce que je pense que ce projet mérite d'être accompagné.
Mais là, effectivement, Isabelle a mis la barre très haut.
Et c'est un projet qui aurait pu m'intéresser, mais j'aurais été beaucoup plus agressif.
Donc je ne vais pas faire de proposition.
Puisqu'il y a une belle proposition déjà, que je ne pourrais pas battre.
Tu me suis arrangé pour.
Je vais passer.
Moi, je vais enchaîner parce que c'est exactement pour ce genre de dossier que je suis là.
Après, franchement, moi, le B2B, ce n'est pas du tout ma cam.
Et alors, les marchés réguliers avec les mairies, il se trouve que j'ai d'autres startups qui vendent des trucs à des mairies.
Donc, c'est vraiment compliqué.
Donc, je suis extrêmement content que tu aies une offre.
Et si je peux aider d'une manière ou d'une autre pour présenter des dossiers à des mairies, puisqu'on prospecte pour d'autres sujets, je serais ravi de le faire à titre amical.
Merci beaucoup.
Il nous reste Delphine et Anthony.
Qui font des calculs.
C'est bon signe.
Ça chauffe.
Je regarde si c'est viable ces calculs quand même parce que Isabelle nous a coupé l'herbe sous le pied là.
Isabelle a été hyper agressive.
Elle a plu au jarret là.
Non, bon, écoute, t'es une super entrepreneur.
T'as été de l'avant et même si, tu vois, t'as pas encore ta techno, tu montres que ça fonctionne.
Donc, ça me donne envie de me positionner.
Maintenant, la valo que te propose Isabelle, elle me semble trop haute, honnêtement.
Je pense qu'elle aurait pu obtenir mieux si elle avait attendu qu'on parle tous, mais elle a l'air portée par le projet, elle a un coup de cœur.
Donc bravo à elle d'avoir osé aussi vite.
Pour ces raisons, moi, je vais me retirer.
Je ne vais pas faire le deal.
Mais je suis très content que quelqu'un t'accompagne.
Merci beaucoup.
Alors, euh...
Bon, moi je trouve l'idée géniale.
Tu as fondé ton entreprise et tu es autonome, donc ça c'est bien.
Bon, je pense qu'aujourd'hui tu as envie d'aller plus loin, plus haut, plus vite.
Donc Isabelle a fait une proposition et elle peut t'aider sur le Canada.
Donc moi je vais t'en faire une parce que je pense que je peux t'aider sur la France.
Donc je vais faire la même proposition qu'elle, 350 000 euros pour 15%.
Après, je pense que la question qu'il faut que tu te poses, c'est est-ce que tu as envie d'aller deux fois plus vite et donc tu lèves un peu plus tout de suite?
Soit tu fais un choix entre nous deux.
Pour résumer, tu peux lever deux fois 350 000 euros pour 30% de ta boîte.
Ou 15% dans l'une des deux propositions.
Ou faire une contre-proposition.
Ou faire une contre-proposition.
Ou repartir.
Avec rien.
Voilà, exactement.
C'est trop cher.
Voilà.
Merci beaucoup pour vos propositions à toutes les deux.
J'aimerais faire une proposition à Isabelle.
C'est risqué ça.
Est-ce que vous seriez intéressé pour mon offre à 350 000 euros pour 12%?
Je suis convaincue que la société a un énorme potentiel en France et encore plus au Canada.
Déjà, en fait, initialement, ma tête était d'aller à 20%.
Tu vois?
Et je me disais, je vais être fière, tout ça, j'aime beaucoup, j'ai envie d'y aller, donc j'étais descendue à 15.
Mais là, après, 12.
Je voulais 10%, mais comme c'est vous, je suis prête à mettre un peu plus et je vous propose 12%.
Et t'as pris un risque en faisant ça, parce que tu peux vexer Delphine.
Moi, si j'étais Delphine, je serais vexée.
Ouais.
Je ne suis pas Delphine.
Non, mais d'un autre côté, elle montre son amour pour Isabelle, qui pourrait se révéler sensible, parce que...
Oui, oui, je sais, je viens de la sensibilité, mais je trouve ça quand même chaud.
Je suis désolée, je vais te fermer.
Je trouve que c'est fair.
Est-ce que tu vas aller réfléchir ou tu as ta réponse?
Mais oui, je vais y aller avec vous du coup.
Je suis contente.
Bien, c'est super.
Vraiment, ça va avoir la peine.
Très cool.
À très bientôt.
Merci Isabelle.
Merci à tous.
Merci à vous aussi pour votre professeure.
Ça m'a beaucoup touchée.
Nous, on est contents parce que vous allez continuer votre projet.
Merci beaucoup à tous.
Bravo en tout cas.
Bravo parce que ce n'était pas facile.
Merci à toi.
Au revoir.
Bravo.
Merci.
T'as bien fait de rester ferme parce que à 3% près, tu peux pas mettre en péril ta levée de fonds.
Non, je me sentais un peu mal pour elle parce que bon, elle a été déchirée, mais en même temps...
Mais moi, je te comprends parce que quand t'as 15%, c'est bête, mais t'es quand même plus impliqué que quand t'en as 12, alors c'est débile, mais toi, tu joues pas ta vie sur ça, alors qu'elle, elle joue sa vie à 2%, donc...
T'imagines si les villes étaient éclairées avec des arbres, un jour, tu serais obligé de mettre des arbres parce que sinon, il ferait noir.
C'est sûr que ça présage d'un futur extraordinaire.
Enfin, si elle y arrive...
Delphine, t'es fermée, t'as le visage fermé, là.
Quoi?
Ben non, je suis pas contente.
Ben, je comprends, c'est sûr, t'imagines.
Ah, je suis quand même surprise.
Parce que moi, j'étais sûre qu'elle le prendrait toi sur moi parce que t'es en France et moi, je le suis pas.
Oui, je pensais aussi.
Oui, mais tu lui ouvres un marché.
Donc, si elle fait 500 000 au Canada, c'est plus facile que faire 500 000 de plus en France.
Donc, elle s'est dit, c'est génial.
C'est pour ça que moi, la prochaine fois, je ferai l'émission au Canada.
J'aurai tout.
Il dit, bonjour, on est en France.