The Sustainable Alternative to Plastic Straws | La Paille d'O | S3
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Ordonnés chronologiquementBonjour.
Je m'appelle Jean-Sébastien et j'ai 33 ans.
Je m'appelle Marine et j'ai 29 ans.
Nous sommes agriculteurs et fondateurs de la marque La Paille d'eau.
Nous sommes ici aujourd'hui pour vous demander d'investir 50 000 euros pour 15% des parts de notre société.
Nous développons nos pailles à boire en paille de seigle bio, 100% naturelle, sans transformation, ni produit chimique.
Notre histoire, c'est avant tout l'histoire de deux passionnés d'agriculture.
Notre rencontre eut lieu sur les bancs de notre lycée agricole.
Pendant une dizaine d'années, nous nous sommes battus et nous sommes aujourd'hui à la tête d'une petite exploitation familiale d'une cinquantaine d'hectares, malheureusement trop peu pour nous faire vivre à deux.
Je suis moi-même obligée de travailler en plus à l'extérieur pour subvenir aux besoins de notre famille.
Nous nous sommes sacrifiés pour avoir ce que l'on a aujourd'hui et nous continuerons à défendre ce que l'on a construit.
Notre quotidien est une grande source de stress.
Nous sommes tributaires à la fois du climat et aussi des cours mondiaux des céréales.
On est dans l'obligation de nous diversifier pour survivre.
La païdo est devenue pour nous indispensable.
Ce projet doit nous permettre de vivre de notre métier en famille, ce qui est notre principal objectif.
Si vous ne nous aidez pas aujourd'hui, nous aurons beaucoup plus de mal à nous implanter avec la païdo.
Nous manquons de connaissances, de contacts et de moyens humains.
Notre premier projet sont les pailles à boire.
Cependant,
Eux, ils ne pitchent pas.
Eux, leur métier, c'est de pitcher.
Oui, mais en attendant, ils viennent chercher de l'argent.
Donc, on ne peut pas non plus toujours...
Les pauvres, ils sont stressés.
C'est là que vous devez changer votre vie.
Et il faut être un minimum vendeur.
Moi, j'ai bien aimé votre pitcher.
Oui, il était super.
Est-ce que vous voulez essayer nos pâtes?
Est-ce que vous voulez essayer les pâtes?
Juste une question.
Vous avez dit céréales.
Vous cultivez quoi?
On fait blé, orge, colza.
On fait du lin textile.
D'accord.
Et ça, ce sont des pâtes de...
Seigle.
Seigle.
Vous êtes basée à quel endroit?
La fermez-vous?
Parce que vous avez dit 50 hectares, mais on ne sait pas où.
Dans le Calvados, en Normandie.
À côté de Caen.
Laissez-leur nous distribuer les produits, les pailles, qu'on voit un petit peu.
C'est le chou.
Ah oui, c'est le chou.
Est-ce que ça a un goût quand on l'utilise, la paille?
Pas du tout.
Et aujourd'hui, ça a été une commande qui vous a été faite ou c'est vous qui avez créé le produit et qui cherchez à le distribuer tout seul?
C'est nous qui avons créé le produit.
Et on a commencé à le distribuer tout seul.
Vous sélectionnez à la main les segments qui deviennent des pailles?
C'est compliqué?
Oui, tout est fait à la main.
Tout est fait à la main.
C'est récolté à la main.
Il faut trier.
Découpé à la main par un ESAT, donc des travailleurs en situation de handicap.
Oui, c'est tellement évident, des pailles en paille.
Vous les transportez facilement parce qu'elles sont quand même très fragiles?
Elles sont plus solides que ça ne paraît parce qu'elles passent au lave-vaisselle, elles sont réutilisables.
Ah, elles sont réutilisables?
Oui, elles sont réutilisables.
Elles passent une dizaine de fois au lave-vaisselle, après tout dépend comment vous en servez.
Mais si vous êtes soigneux, c'est réutilisable.
Et là, c'est biodégradable complètement, donc on a ça problématique.
C'est ça, on est au composteur en fin de vie.
D'accord.
Le paquet coûte combien?
7 euros.
7 euros.
Et pour la même boîte en paille en carton, et ça, l'écart de prix, c'est quoi?
Grosso modo, c'est entre 5 et 10 centimes la paille en carton.
Donc c'est moins cher.
C'est beaucoup moins cher.
Vous êtes deux fois plus cher que la paille.
C'est ça.
Oui.
C'est ça le problème.
C'est justement pour ça qu'on vient là.
C'est justement pour ça qu'on est là.
Mais vous êtes deux fois plus cher parce que pour l'instant, vous ne produisez peut-être pas assez de paille et que dans l'hypothèse, vous auriez plus de production.
Est-ce qu'on peut baisser les coûts?
Bien sûr.
Et aussi, c'est le fait que tout soit fait à la main.
Qui nous coûte cher.
L'idée ici, c'est de pouvoir avoir un processus pour la découpe.
Il faudrait avoir une machine.
Et vous avez en tête la machine qu'il faudrait?
Elle coûte combien cette machine?
50 000 euros?
6 000.
En fait, aujourd'hui, si on a besoin d'accompagnement, on a besoin d'aide, mais on a aussi besoin d'argent pour
industrialiser, stériliser, avoir une aide aussi sur la commercialisation parce qu'on n'a pas le temps, et aussi sur la logistique, et après de la recherche et développement sur les nouveaux produits qu'on veut faire.
Alors vous les avez lancés, ça existe, c'est déjà distribué, vous en avez vendu combien ?
On a un site internet, on a un site marchand, on les a lancés ça fait 6 mois.
Et vous en avez vendu combien déjà?
On a un chiffre d'affaires de 1500 euros.
On a vendu pour 1500 euros.
On pourrait voir un paquet, on pourrait voir les paquets aussi.
Bien sûr.
Et vous vendez online, du coup, vous arrivez à vendre online parce que 7 euros, c'est le prix du Colissimo, du prix d'envoi.
La boutique en ligne, elle est en ligne depuis 4 jours.
Donc, ce n'est pas représentatif.
Il faut que vous mettiez vraiment des packs, parce que si vous vendez 7 euros par 7 euros, vous ne pourrez jamais...
Oui, on a un tarif professionnel, en fait, en plus grosse quantité.
C'est ça, il faut vendre par 3 paquets.
Il faut aller vendre au B2B, mais encore plus.
Vous travaillez en B2B?
Oui, c'est ça.
Mais pour travailler en hôtel, il faut qu'on baisse notre coût de revient parce qu'aujourd'hui, on est trop cher.
Il faut la machine à 6 000.
Voilà.
C'est ça.
Le problème, c'est que j'imagine que votre activité d'exploitant agricole, ça vous prend tout votre temps.
Donc vous n'avez pas le temps d'aller prospecter les magasins?
Exactement.
Et là, en plus, on a commencé juste avant l'été.
L'été, c'est une grosse période de pointe pour nous.
Donc on n'a pas...
Pendant l'été, on n'a pas eu le temps, en fait.
Vous disiez donc, vous, que vous aviez un autre travail à côté pour faire vivre la famille.
Donc, en fait, l'idée, c'est de switcher ce travail pour vous occuper des pailles dès lors que vous aurez le droit de le faire.
C'est ça.
Combien vous gagnez par mois, si ce n'est pas indiscret?
Pas en chaud, je pense.
Moi, la ferme me dégage 1000 euros par mois.
Pour les deux, pour la famille?
Oui, sans le travail de Marine.
D'un point de vue business, j'ai du mal à projeter le gain ou les gains que pourraient faire des investisseurs.
Navré d'être aussi froid, mais quand vous venez pitcher devant des investisseurs, c'est pour qu'ils gagnent de l'argent.
Est-ce que ce n'est pas plutôt un projet quasiment de charité?
Ça veut dire que si vous venez chercher quelqu'un pour vous aider, il n'y a pas de souci, ça peut être un autre discours.
Mais là, d'un point de vue business, même en ayant 15%, comment est-ce que vous pensez pouvoir...
Faire gagner de l'argent à un investisseur?
Non, si jamais il y en a un d'entre vous qui veut investir, pour qu'il gagne de l'argent, il faut qu'on aille chercher d'autres produits derrière.
En fait, c'est aller chercher tout ce qu'on avait avant en gobelet jetable ou en assiette jetable, aller chercher un biomatériau pour essayer de faire une assiette,
un gobelet, tous les rebuts de la paille.
On peut en faire aussi des touillettes.
Il y a beaucoup de choses qu'on peut faire avec et il y a beaucoup d'argent à se faire.
Là, vous allez vous heurter à quand même pas mal de concurrents.
Après, par rapport à ce qu'on a pu voir aussi, ce qui se faisait sur Internet, on a vu que ça ne venait pas de France.
Il n'y avait rien qui venait de France.
Ah bah non, non.
Il y a des assiettes en carton.
Les assiettes en carton, elles ne viennent pas du tout d'ici.
Les pailles en carton non plus.
Et en inox, en bambou, ça devient de très loin.
Nous, on veut vraiment du made in France et vraiment du local.
Et ce projet, vous le faites pour qui?
Vous le faites pour vous?
Non, pour nos enfants.
Combien?
Deux enfants.
Deux petites filles.
Ils ont quel âge?
Cinq et six ans.
Cinq et six ans.
Tout à l'heure, vous aviez fait un lycée agricole.
Et pourquoi vous avez choisi cette formation?
Parce que vos parents sont agriculteurs?
Alors oui, moi je suis né dedans quand j'étais tout petit.
Mon père est agriculteur.
Il a été producteur laitier pendant très longtemps.
Il a arrêté en 2012 pour plein de choses.
Les mises aux normes, sa santé.
Donc au bout d'un moment, c'était devenu tellement compliqué à gérer.
Donc mon père a vendu la ferme familiale.
Pour moi, je ne viens pas du tout du milieu agricole, mais c'est une vocation depuis toute petite.
On m'en a privée longtemps.
J'avais des bons résultats à l'école, donc j'ai dû faire un cursus général.
C'était exigé par mes parents.
Et après mon bac, je suis partie en lycée agricole faire ce que je voulais.
Je suis très heureuse là-dedans et je ne changerai pour rien au monde.
Bravo.
On veut vraiment créer quelque chose de complet autour de notre métier.
En fait, on est souvent mal vu et on veut prouver qu'on peut faire des belles choses avec la terre, avec nos...
Pourquoi vous êtes mal vu?
Pourquoi vous pensez que vous êtes mal vu?
Parce que...
Ça, c'est la gribashing.
On est tous les jours tapés dessus.
Tous les jours.
On se fait insulter.
Mais par qui?
Mais par qui?
Pourquoi?
Par les gens?
Par les médias.
Les désherbants sur tout ce qui est...
Les pesticides, c'est un premier lieu.
Les pesticides, les machins, les tracteurs, la poussière.
Le bruit, la poussière, la pollution.
Par des gens qui ne savent pas comment on fait pousser des choses.
Et pourquoi vous êtes si ému ensemble?
Vous êtes à fleur de peau.
Notre début de vie a été compliqué à tous les deux.
On a eu une enfance difficile et on ne veut pas que nos enfants vivent la même chose.
Excusez-moi.
Du coup, on essaye vraiment de créer une bulle de confort pour elle et de tout donner.
Est-ce que vous avez quelque chose à rajouter avant qu'on se positionne?
Je pense qu'on a réussi à vous transmettre notre vision des choses et ce qu'on recherchait.
Avant tout, avant de l'argent, on cherche quand même un accompagnement parce qu'on n'est pas des entrepreneurs à la base, on est des agriculteurs.
On découvre tout ça et on a besoin d'aide, on a besoin de conseils.
Pour continuer à évoluer.
Moi, s'il y a une chose que je peux vous dire, c'est qu'on se battra pour arriver.
Et si on est un investisseur ou pas, on continuera et on se battra pour arriver et aller plus loin et essayer d'améliorer l'environnement comme améliorer aussi notre situation financière.
Je viens commencer.
Bravo pour le courage, la résilience dont vous faites preuve.
C'est une histoire qui est compliquée, on le sent, il y a beaucoup d'émotions.
Pour autant, ça va être très compliqué pour un investisseur de gagner de l'argent avec le modèle que vous proposez aujourd'hui.
C'est clair.
Trouvez, selon moi, quelqu'un qui va vous aider.
Là, on n'est pas dans de l'investissement.
Et c'est du coup de cœur qui va être généré.
Donc allez chercher l'émotion, continuez à vous battre, luttez contre le conditionnement.
À mon avis, il y a beaucoup de Français aujourd'hui qui sont dans votre situation, qui galèrent.
Et on oublie à quel point la réalité parfois peut être difficile.
Donc je vous souhaite le meilleur, mais je ne suis pas du tout le mieux placé pour pouvoir vous accompagner dans cette aventure.
Et donc je passe de mon côté.
Merci.
Allez les bienveillants, c'est le moment.
Bon alors moi je suis pas forcément bienveillante mais je crois en vous.
Je crois en vous parce que 1 je trouve que l'idée elle est intéressante et 2 je trouve que vous avez un rêve et vous avez réussi à le mener à bien quoi qu'il arrive.
Et ça, je pense que c'est important dans la vie.
Donc voilà, moi je suis dans le transport, mais il se trouve que nous avons aussi une exploitation agricole dans le sud de la France, où nous faisons des céréales.
Et moi je pense que l'activité agricole,
Une activité qui est extrêmement importante.
On parle toujours des gens de l'ombre sans jamais rien faire.
Et je pense que c'est important que des métiers essentiels comme ça, qui ne sont pas forcément sexy, avec lesquels on ne fera pas des fortunes, mais qui sont indispensables.
Donc moi, j'ai envie de vous faire une proposition.
Alors c'est vrai que la valorisation de votre entreprise, elle est certainement un peu élevée.
Mais je pense que vous l'avez dit, vous êtes capable de vous battre, vous êtes capable d'avoir une idée de la suivre, vous êtes capable de faire des sacrifices.
Et moi, c'est ce que je cherche, parce que je pense que dans la vie, on réussit si on est capable de tenacité de sacrifice.
Donc moi, je vais investir et je vais vous donner ce que vous demandez, c'est-à-dire 50 000 euros pour 15%.
Merci beaucoup.
Alors moi, je vais faire plus simple, comme Delphine a investi.
Moi, je suis prêt à rajouter 20 000 euros et à vous présenter à tous les gens que je connais qui ont des chaînes de resto, des bars, des boîtes de nuit, des machins, j'en connais partout,
en leur disant, les gars, vous allez me virer vos pailles qui fondent dans la bouche et qui deviennent des chewing-gums après 20 minutes et foutez-moi des pailles françaises.
Ça marchera, ça ne marchera pas.
Enfin, au final, ils ont tous entre 20, 30 et 40 restaurants.
Ça va être 30 coups de fil.
Ça, je peux le faire.
Vous mettre en relation, ils diront oui, ils diront non, j'en sais rien, mais en tout cas ça je peux promettre et réaliser.
Donc si vous êtes d'accord, moi je rajoute un peu d'argent et...
Mon carnet d'adresse pour essayer de vous connecter à tous les gens qui font des restos et des bars et dont beaucoup sont bio d'ailleurs.
Donc tu offres 20 000 euros pour...
Je rajoute 20 000 euros...
100% de capital?
Dans la même proportion.
D'accord, dans la même proportion.
Je ne sais pas, je n'ai pas calculé.
300 000 de valo, ça fait 333 000 pour être précis.
Ben, si, Delphine...
On va s'arranger avec.
Enfin, bon, elle, c'est la tête et moi, c'est les pailles.
Attends, parce qu'on n'est pas à l'abri qu'Éric nous coupe la paille sous le pied.
Non, mais là, la messe est dite avec la proposition qui est faite.
Moi, j'ai un énorme respect pour les agriculteurs, pour ce que vous faites.
Je ne suis pas du tout d'accord avec l'analyse d'Anthony qui vous dit qu'on est dans la charité et qu'on ne va vous aider que pour l'émotion.
Parce que même si effectivement, ce n'est pas un gros projet, ce n'est pas une licorne, ce n'est pas la French Tech, ce n'est pas tout ça, on est quand même sur un projet qui a du sens.
Parce qu'il répond à une véritable problématique en valorisant des ressources naturelles françaises.
Et je suis persuadé qu'on peut effectivement réussir, via du B2B, via de la distribution, en passant par les restaurants, les hôtels,
faire distribuer vos pailles un petit peu partout, parce que c'est, je pense, clairement dans le sens de l'histoire, et on préfère avoir des pailles comme ça que des pailles en plastique ou des trucs en métal qui ne sont pas du tout agréables à avoir dans la bouche.
On vous a fait une proposition qui est exactement ce que vous demandez.
Moi, je vous aurais fait une proposition, mais j'aurais demandé plus de pourcentage.
Et donc, même si j'aurais adoré vous accompagner, je l'aurais fait en demandant...
Je vais quand même vous faire la proposition, parce que je sais que c'est juste pour le plaisir de vous faire une proposition.
Donc, je vous propose 50 000 euros, mais je vais vous demander 25%, parce que je pense que c'est la vraie valeur de l'entreprise.
Voilà, tout ce que vous avez fait, c'est super.
J'espère vraiment que vous allez y arriver.
Et si je peux y contribuer, j'en serai ravi.
Merci beaucoup.
Moi, en fait, je voudrais être associé au projet global, c'est-à-dire à la ferme et au projet de la paille.
Je ne sais pas si c'est possible, mais je serais prêt à faire une proposition, donc évidemment sur un montant différent, donc un montant plus élevé, de l'ordre de 100 000 euros, mais à condition pour être associé au projet global.
Parce que ce que j'ai compris, c'est qu'en fait, la paille, c'est...
C'est une idée, mais il y en a plein d'autres.
Et peut-être que celle-là, elle ne marchera pas.
Mais peut-être qu'il y en a une autre à côté, que vous avez en tête et qu'on n'a pas encore commencé à développer, qui, elle, fonctionnera.
Voilà, mais je ne sais pas, encore une fois, si ça rentre dans votre façon de fonctionner, si ce que je dis, effectivement, peut trouver un écho.
En fait, la ferme, c'est compliqué pour nous parce qu'on a vraiment ramé pour acheter notre foncier.
Et on veut que ça nous reste propre à nous en famille.
Et du coup, on ne veut pas du tout que quelqu'un y touche.
Donc c'est vraiment pour ça que c'est à part aussi pour la sécuriser en fait.
Ok, c'est très clair.
Je vous redis une dernière fois les propositions.
Eric, 50 000 pour 25%.
Marc et Delphine, 70 000 euros pour 21%.
Alors tout d'abord, on voulait tous vous remercier individuellement.
Sauf Anthony.
Surtout Anthony.
Pas Anthony.
Non, non, non, non, non.
Même Anthony, parce qu'on se retrouve un peu dans votre histoire.
Rien que juste d'être face à vous, ça nous fait...
Enfin, on est émus.
Voilà.
Je tiens à remercier aussi M.
L'archevêque, M.
Simoncini, Mme André et M.
Nadir, parce que vous êtes tous bienveillants.
Je sais que...
On ne fait pas un métier facile, ce n'est pas facile aussi pour nous de venir ici devant vous.
Donc merci en tout cas pour tout ce que vous nous avez dit.
Tu veux ajouter quelque chose?
Je voulais vous remercier, je suis désolée d'être aussi émue.
Mais merci.
C'est normal, on l'est tous du coup.
Alors, on est prêts à vous faire une contre-offre.
Et ce qu'on voudrait, c'est que vous vous associez tous les trois.
Vous voulez les trois noms ou vous voulez la somme de tout ce qu'on est prêt à mettre?
Moi, je ne pense pas qu'on ait besoin de plus d'argent.
On a juste besoin de plus d'accompagnement.
D'accord.
En tout cas, dans un premier temps.
D'accord.
Pas le nom.
Gardez le chèque pas loin.
Non mais, dans ce cas...
En fait, c'est assez simple, puisque nous, on avait une proposition de 70 000 euros pour 21%.
23 000 euros pour 7% chacun.
Bon, Eric, il fait la gueule, parce que du coup, c'est notre valo.
Qu'est-ce que vous pensez dans ce cas juste de 8% chacun?
Donc voilà, moi dans ce cas, la proposition, c'était combien le montant?
70 000.
Donc là, ce que tu proposes, ça fait 24% au total, 8% chacun pour 70 000 euros.
Je pense que c'est fair aussi et c'est normal qu'on négocie parce qu'effectivement, on n'est pas...
Je suis d'accord avec Anthony.
Que dans l'émotion.
Oui, oui, c'est bon.
On accepte.
Super.
Oui, bravo.
C'est bon, on ne le fait pas.
Je me demandais ce qu'il fallait faire.
Merci beaucoup.
Moi, c'est pour ces dossiers que j'ai envie de venir.
C'est pour ces dossiers que j'ai envie de faire ça.
Bravo.
Bravo, bravo, bravo.
Je vous embrasse, pardon.
Félicitations.
Bravo.
Franchement, bravo.
Merci à vous.
J'adore, j'adore, j'adore.
Avec toi, ce sera un bel accompagnement.
Et puis M6 montre que c'est définitivement la chaîne qui booste les modèles agricoles.
L'amour est dans le blé, après l'amour est dans le pré.
Là, on est à fond.
Bravo.
Merci beaucoup.
Rentrez bien.
Merci.
Bonne journée.
Au revoir.
Merci.