The Riskiest Pitch of Season 4 | The Ultimate Guide | QVEMA
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Ordonnés chronologiquementC'est vous guider, LGU.
Bonjour!
Bonjour!
Écoutez, on va vous prendre, comme d'habitude, 250 000 euros pour 6% de notre société.
Ah bah bien sûr!
Bien cuit par contre s'il vous plaît.
Ça fait quand même de la l'eau les gars.
On en parlera après à l'édition.
Pour commencer, ce dîner, moi ce que je vous propose, c'est qu'on va un peu pimenter le jeu.
On a un petit défi, c'est un pari, et si on se trompe, notre boîte on vous la vend pour 1 euro.
1 euro.
Je suis excitée là.
On est d'accord, vous ne nous connaissez pas.
Vous ne l'avez jamais vu nulle part.
Jamais, non?
Ah non, jamais.
En fait, nous, on est persuadés que vos proches nous connaissent déjà.
C'est ce qu'on va vérifier tout de suite.
Alors, je vous laisse aller sur votre réseau social préféré.
Et je vais vous laisser taper le guide ultime.
Ah, ultime!
Oui.
Est-ce que vos proches nous connaissent déjà?
75 personnes pour moi.
Donc en fait, je connais que des gens qui bouffent.
J'en ai 76.
7!
Et Tony?
17.
En tout cas, moi je pensais que j'allais gagner, mais j'en ai que 30.
Bah écoutez, bonjour.
Bonjour à tous, on est Nora.
Et Victor, ou plutôt l'inverse.
Exactement.
Et ensemble, on a créé le Guide Ultime.
Donc c'est ce fameux média qui est pas mal suivi aujourd'hui sur les réseaux sociaux.
Et en fait, si on était si persuadés que certains de vos proches nous connaissaient, c'est parce qu'on touche plus de 7 millions de personnes par mois sur les réseaux sociaux.
Comment?
En fait, c'est hyper simple.
Nous, ce qu'on fait, c'est qu'on fait découvrir les meilleures adresses de Paris et du reste de la France à travers des courtes vidéos qu'on partage sur nos réseaux sociaux.
À ce jour, on a généré un peu plus d'un milliard de vues en partageant l'équivalent de 1000 adresses.
Ça veut dire quoi concrètement faire des vues?
Ça veut surtout dire aider les restaurateurs, les petits artisans, les commerçants à parfois doubler, voire tripler leur chiffre d'affaires parce qu'on a une communauté, comme vous l'avez vu, de près de 2 millions de personnes sur tous les réseaux sociaux.
Et surtout, on a très très bien mangé.
Mais si on est là ce soir, c'est aussi forcément pour vous régaler, vous.
On vous présente le Club Ultime, c'est un abonnement qui coûte 2 euros par mois et qui vous permet de découvrir le meilleur de Paris à tout petit prix.
Et en fait ce produit c'est hyper simple, à force de faire du contenu gratuitement pour des gens, pour des artisans, des restaurateurs, en échange c'était super facile de négocier avec eux des avantages exclusifs pour notre communauté.
Donc c'est là qu'est né le Club Ultime.
En fait, c'est le seul abonnement qui permet d'économiser à Paris et dans le reste de la France sur des restaurants, des sorties, des activités, du sport, des événements, plein de choses, tout en étant traité comme un privilégié, et tout ça pour 2 euros par mois.
Et évidemment, au-delà de cet abonnement, le Guide Ultime, c'est aussi et surtout un média.
Donc au-delà des petits restaurateurs qui aujourd'hui passent gratuitement dans notre média, on collabore évidemment avec des marques qui, elles, nous payent pour des campagnes créatives et pour avoir plus de visibilité,
puisqu'en fait, aujourd'hui, on fait quasiment 30 millions de vues par mois et c'est aussi pour ça qu'elles travaillent avec nous.
À ce jour, on a généré un peu plus d'un million d'euros de chiffre d'affaires depuis notre création en 2021.
Mais pour atteindre de nouveaux objectifs, on va avoir besoin de vous.
Et on va surtout avoir besoin de vous pour partager l'addition.
J'ai un petit peu salé, on ne vous le cache pas.
Si ça vous va, ce soir, on fait moite-moite.
Oula!
C'est tombé sur Kelly!
Ça tombe toujours sur moi quand il faut sortir.
Je sais qui est.
Merci.
On peut les féliciter déjà.
De quoi?
De les enseignes?
Ouais.
Ouais.
Oh là là, Jean-Pierre, il est dur.
C'est sympa.
Non, mais moi, ce qui est impressionnant, c'est vos chiffres.
C'est-à-dire que vos chiffres sont dingues.
Un million de followers sur Instagram, deux millions en tout.
C'est plus dingue que la petite table avec le couple sympathique.
Et donc, j'ai retenu un million d'euros de chiffre d'affaires, mais pas cette année, cumulé.
En moins de trois ans.
Donc on a monté la boîte en juillet 2021.
La première année fiscale, qui était une année un peu longue, on a fait 490 000 euros de chiffre d'affaires.
Et là, sur 2023, on en est à plus de 600 000 euros de chiffre d'affaires.
On va atterrir à 800-900 000.
D'où vient l'argent?
En fait, notre chiffre d'affaires, il se divise en deux.
On a évidemment l'abonnement.
Donc sur cet abonnement, on est arrivé à peu près à 20 000 euros de MRR.
Et ensuite, il y a évidemment la partie campagne, puisqu'on est un vrai média, qui nous rapporte beaucoup d'argent et surtout beaucoup de marge, puisque les marques payent pour la visibilité que représente notre audience.
Je trouve que vos chiffres d'affaires, les deux même, soit l'un ou l'autre, pris séparément, ne traduisent pas la dynamique que vous avez réussi à créer, qui est assez extraordinaire.
Oui, en fait, je pense qu'on a débuté, on partait de rien, on ne savait pas trop comment ça marchait.
Et maintenant, on a une commerciale.
Donc en fait, clairement, on peut aller chercher beaucoup plus loin en termes de clients.
On est d'accord.
Je ne comprends pas à quoi j'ai droit quand je m'abonne.
Vous parlez déjà des chiffres, je n'ai toujours pas compris à quoi ça sert.
Ah bah si!
Je m'abonne pour faire quoi?
Pour avoir notre top 100, en tout cas à Paris, des adresses pour sortir manger, boire, sorties culturelles, etc.
Je les vois où?
Les abonnés reçoivent un e-mail.
On espère que demain, ce sera autre chose.
Ah oui, vous envoyez des e-mails.
À l'ancienne.
Et donc, on a aussi des restos gratuits.
Qu'est-ce qu'on a dans le club ultime, en plus de voir les super adresses?
Chez chaque partenaire, on peut avoir des super réductions et des aides, enfin plein de choses pour nos abonnés.
On peut avoir des cocktails gratuits, on peut avoir des activités en VIP, on peut avoir des avant-premières, on peut avoir des événements spéciaux pour nos abonnés.
Donc en fait, il y a plein plein de choses.
Donc c'est vous-même qui négociez avec chaque marque pour avoir des trucs.
C'est ça.
Et les marques, en échange, veulent un peu de visibilité.
La visibilité, c'est ça.
En termes de positionnement, vous êtes quoi?
Vous êtes un média, vous voulez être comme le bonbon, vous voulez être comme un site, comme sortir à Paris?
Dans cet univers, où est-ce que vous vous positionnez?
Parce que ce que vous faites, ce n'est pas récent.
Il y a même le Paris Scope, il y a longtemps.
Comment vous voyez?
Déjà, nous, aujourd'hui, je pense qu'on a une certaine pertinence parce qu'on a un format qu'on est les premiers à avoir vraiment démocratisé sur les réseaux.
C'est vraiment parler aux jeunes et aux moins jeunes, en tout cas à ceux qui utilisent les réseaux sociaux.
Donc en fait, en termes d'engagement, on est largement supérieur à des gens comme Sortir à Paris, Le Bonbon, My Little.
Et en fait, on dépasse déjà tous ces médias en termes de vues, d'audience, d'engagement.
L'idée, c'est de les dépasser aussi sur le chiffre d'affaires.
Et donc, c'est quoi votre vision?
Parce que là, on parle d'un million d'euros, 2025, 2026, vous voulez aller où?
Alors, ce qui est essentiel pour nous, c'est qu'aujourd'hui, on n'est qu'à Paris.
L'idée, c'est de pouvoir ouvrir d'autres villes pour répliquer ce modèle, pourquoi pas à l'international, et d'avoir de plus en plus d'abonnés.
Donc, on espère d'ici 2025 en avoir 100 000.
Mais justement, la barrière à l'entrée, elle me paraît faible, parce qu'il y a de plus en plus d'influenceurs fous.
Qui est charmant cette nuit.
Qui, à la fin de la vidéo, vous disent que finalement, t'as à moins 15% si tu viens de ma part.
Comment vous allez faire pour éviter cette concurrence-là qui est grandissante?
Je pense que ce qui fait la différence entre un influenceur et un média, c'est justement cette structure.
C'est le fait d'avoir une équipe derrière, de savoir délivrer.
Au début, on n'était que tous les deux.
Et on était vus comme des influenceurs, ça a été dur de s'extirper de cette image.
Maintenant, on est vu comme un média et on ne réussirait pas s'il n'y avait pas...
C'est nos équipes qui vous ont servi, qui vous ont ouvert les cloches.
C'est une partie de nos équipes.
Sans eux, on ne peut pas y arriver.
Aujourd'hui, c'est une petite équipe, on n'est pas nombreux.
Vous êtes combien?
On est un petit groupe média d'une douzaine de personnes.
L'année prochaine, on envisage de faire 1,6 million environ.
Je pense que c'est possible avec l'équipe qu'on a aujourd'hui.
Ils vont servir à quoi alors les 250 000 euros?
C'est réparti, moitié refondre la partie produit, ajouter un peu de marketing et l'autre partie c'est d'aller recruter une équipe pour pouvoir ouvrir d'autres villes.
A votre avis ça coûte combien d'ouvrir une ville comme on a pu le faire à Paris?
38 euros.
Exactement, 30 000 euros par mois.
Donc on vous laisse faire le calcul, si on veut ouvrir ne serait-ce qu'une autre ville, il nous faut déjà 360 000 euros sur l'année prochaine.
Dans vos chiffres, vous avez parlé de 1,6 million en 2024.
C'est quand qu'on sera à l'équilibre?
Vous avez réfléchi à ça?
Alors, aujourd'hui, on est déjà rentable.
Mais en effet, si vous récupérez votre argent, dans l'idée, c'est en 3-4 ans, on pensait atteindre autour de 6 millions d'euros de chiffre d'affaires.
Donc une valo autour de...
Donc combien de villes pour arriver à 6 millions d'euros?
C'est autour de 3-4 villes de plus, mais des villes qui sont à peu près...
La même taille que Paris.
Et le focus, il est d'abord en France et après l'international?
Là-dessus, on est assez ouvert.
On pense à Londres, on pense à New York.
Genre faire que les capitales, genre?
Pourquoi pas.
Très bien.
Qui commence.
Je trouve que c'est un beau projet, mais je trouve qu'il y a beaucoup de travail.
Vous voulez vous développer sur un média 360 et tout ce qui va avec et de créer un univers complet.
Le principe de l'abonnement, j'y crois, mais il est encore à démontrer parce que c'est tout neuf.
Moi, je ne vais pas y aller pour une fois.
Je vais vous faire mon retour.
Le fait pour lequel je ne vais pas pouvoir vous accompagner, c'est que je suis trop proche du bonbon.
Je ne suis pas actionnaire, mais je connais très bien Jacques Delachese.
C'est un ami de la famille.
Donc là, je ne me vois pas me croiter à la maison à un dîner en disant« Tiens, tu sais, qu'est-ce que t'es conventionnel!
» Voilà, je ne peux pas faire ça, ce n'est juste pas possible.
Donc c'est vraiment la raison pour laquelle je vais passer.
Pas de problème.
Alors, moi, je ne connais pas Jacques Delachese.
Je ne sais pas c'est qui.
Je ne connais pas.
On le salue.
On le salue, Jacques.
Jacques, si tu nous regardes.
Désolé, Jacques.
Je connais Éric Larchervec, mais je ne connais pas Jacques Delachese.
Moi, j'ai un cœur, pas comme Jean-Pierre.
Jean-Pierre, il n'a pas de cœur.
Il a voulu critiquer votre présentation.
Moi, j'ai trouvé ça trop bien, personnellement.
Beau scénario, vous avez plein de bonnes idées.
Et moi, je ne suis pas investi dans ce monde-là, donc ça tombe bien.
Et je trouve ça super intéressant.
Et je pense que ça va avoir pas mal de synergie avec mon univers et tout ce que je suis en train de créer.
En plus, j'aime bien comment vous êtes, vous êtes bonne vibes.
J'aime bien comment vous parlez, vous exprimez bien, vous connaissez votre sujet, vous avez déjà de l'expérience.
Après.
En fait, moi, ce qui me gêne quand j'investis, c'est 6%, 5%.
À chaque fois, ils viennent avec des 5%.
Moi, j'ai du mal avec ça, en fait.
Parce que sinon, je ne vais pas me sentir impliqué, en fait.
Ça va piquer.
Vous voulez vous asseoir peut-être?
On est prêts.
Il a dit qu'il avait du cœur.
On va voir maintenant, réellement.
Mon offre, elle est de 15% pour 250 000 euros.
Voilà, c'est mon offre.
C'est déjà une offre.
Pour être à fond et être impliqué avec vous et ouvrir mon carnet d'adresses et faire tout ce qu'il y a à faire pour vous aider.
Pour 15%, je suis prêt à le faire.
Il est gentil.
Pour mémoire, c'était 250 000 euros pour 6%, vous aviez demandé.
Moi, je fais plus à ces trucs d'influenceurs Instagram, TikTok, chaîne, app.
Je l'ai fait toute ma vie.
Je ne suis plus du tout dans le mood.
Je ne vais rien vous apporter.
Vous êtes super malin.
Votre contenu, moi, quand je le vois, je me dis, bon, il a fait des vidéos.
Quand j'essaye de faire la même, c'est un naufrage.
Donc, j'ai bien compris qu'il y a un truc de génération qui s'est passé pendant que je dormais et je ne pourrai jamais le rattraper.
Vous êtes super bien lancé.
Et restez entre jeunes pour faire votre salade de contenu et vos idées à la con que vous avez tous les matins à la machine à café.
En tout cas, moi, le café, j'en ai trop pris, j'arrête.
Donc c'est à moi.
Donc déjà, on va revenir sur le début.
Donc je n'ai pas dit que je n'avais pas aimé.
J'ai dit que c'était pas...
Si, si, si, si.
On peut remettre le replay, s'il vous plaît?
On peut les féliciter déjà.
De quoi?
De les enseignes?
Ouais.
Ouais.
Je vois que Tony...
Donc il prend la confiance, le gars.
Donc, moi je pense qu'en fait vous êtes sur un sujet extrêmement sérieux et que vous l'avez fait jusqu'à présent de manière très décontractée et donc la présentation était à cette image-là,
mais que la deuxième phase de votre business va être d'apporter du sérieux, des règles, de la cohérence et donc un côté un peu plus chiant sans doute que ce que vous avez vécu jusqu'à présent.
Du reste, c'est ce que vous voulez puisque vous cherchez quelqu'un pour progresser davantage dans la partie business.
Vous venez avec une valo qui est relativement élevée parce que vous êtes maintenant en capacité de passer d'influenceur sympathique en réussite à média qui devient un vrai guide de référence de la restauration.
Mais vous avez fait le plus dur, créer la communauté.
Et raison pour laquelle je vais vous faire une proposition qui est exactement celle de Tony.
Comme ça, vous aurez le choix entre deux profils très différents.
Une star internationale, un petit gars de la campagne, face à face, mais un petit gars de la campagne qui connaît le voyage, qui connaît le loisir, qui connaît le tourisme, qui connaît les patrons de sas et qui connaît les médias, parce que, rappelons-le,
moi, j'ai fait quand même 10 ans de presse, j'ai créé une agence photo qui volait dans 40 pays, donc tous les métiers que vous faites, en fait, je les ai faits.
J'ai essayé de faire un tas de trucs, en fait, dont certains marchaient, d'autres ne marchaient pas.
Je connais tous ces métiers, je connais leurs difficultés.
Je suis un peu comme Marc.
Ma conclusion aurait pu être, j'ai déjà trop donné, j'ai plus envie d'y aller, mais j'ai envie d'y aller parce que, encore une fois, vous avez créé les conditions, j'ai envie d'être jeune, comme dirait Marc, et je pense que je peux répondre quasiment à tous les problèmes auxquels vous allez être confrontés.
Bon!
Ouh là là!
Ça fait du switch, Jean-Pierre!
Ça, c'est du speech.
T'as tout donné, Jean-Pierre.
Après cet envolée formidable de Jean-Pierre, vous avez deux fois la même proposition.
Vous étiez venu chercher 250 000 euros pour 6% de l'entreprise.
Et aujourd'hui, on vous propose 250 000 euros pour 15% de votre entreprise.
Vous avez le temps d'aller réfléchir.
Ça nécessite, parce que le choix est cornelien, comme on dit chez les vieux.
Merci, à tout de suite.
Merci.
Elle part avec la tasse.
Non, mais c'était un cadeau.
C'était un cadeau.
Rappelle-toi.
Un cadeau de futur associé.
T'étais bien joué, ça.
250 pour 15.
Ouais, une valeur 1,6 million.
T'as Jean-Pierre qui a quand même l'expérience média.
Ouais, de fou.
Mais Tony, il a l'expérience internationale.
Ouais.
On tente coup de poker.
Comme tu veux.
Vas-y, one life.
Allez.
Bon alors, star international ou petit gars de la campagne?
Alors, je résume la situation.
Vous avez eu deux fois la même offre.
Vous étiez venu chercher 250 000 euros pour 6% et on vous a offert 250 000 euros, mais de chaque côté, pour 15%.
Donc, vous avez la possibilité de refuser les deux offres, d'accepter une des deux offres ou de faire une contre-proposition à l'un ou l'autre de nos prétendants.
Déjà, merci à tous.
C'était hyper enrichissant.
En fait, au lieu de se dire, est-ce qu'on va plutôt vers la jeunesse ou vers l'expérience?
Merci pour le mot.
J'ai eu peur.
On s'est dit qu'en fait, ensemble, vous serez peut-être complémentaires.
Jean-Pierre, parce qu'en effet, vous avez une grosse expérience dans les médias et la presse, et ça, ça ne s'achète pas.
Donc, on pense que vous allez beaucoup nous aider à construire un beau groupe média.
Et Tony, parce que vous avez une dimension internationale que peu d'investisseurs aujourd'hui ont, de par votre ancien métier.
Et on pense que c'est aussi essentiel de vous avoir à nos côtés.
Donc, ce qu'on voudrait vous proposer, c'est...
d'investir tous les deux à 50-50 pour 6% chacun.
La contre-offre, moi, très bien.
C'est-à-dire que moi, ce que je veux, c'est que ça réussisse.
Pourquoi choisir quand on peut additionner les plaisirs?
Exactement.
Et donc là, en fait, c'est entrée plat dessert.
C'est la formule à 12%, 125 000 euros.
Je suis partant, si Tony...
Sauf que Tony, il disait au début qu'en dessous de 15%, il n'était pas motivé.
Donc, il se retrouve avec 6.
Mais le fait qu'il y ait un partenaire maintenant de choc avec qui on ressent beaucoup de valeur, change complètement sa position à Tony.
C'est vrai que d'habitude, je n'aime pas être dans des sociétés en dessous de 15, 10%.
Je crois que 10, c'est le minimum.
Tu l'as souvent dit, d'ailleurs.
Je sais.
Je vais me contredire dans tout ce que j'ai dit depuis le début des émissions.
L'amour, parfois.
Oh là là!
Mais franchement, je vous aime bien.
Je vous aime bien, je vous sens bien.
Déjà, ce sera un honneur de travailler avec Jean-Pierre.
Parce que c'est vrai qu'il a une expertise de fou dans ce domaine-là.
Je le sens bien.
On parie sur vous.
Et c'est un plaisir d'être associé avec toi, Jean-Pierre.
Bravo.
Magnifique te dire.
C'est parti.
C'est parti.
Merci beaucoup.
Super.
Salut camarade.
Merci beaucoup.
Merci beaucoup.
Super, super.
A très bientôt.
A très vite.
Merci beaucoup.
Je suis trop content.
C'est trop cool.
C'est cool.
C'est dingue.
En vrai, je n'arrive pas à...
Je ne réalise pas encore.
Non, c'est un truc de fou, sérieux.
Et ça a commencé super mal.
Je me suis dit, vas-y, on va rentrer les mains dans les poches.
Et en vrai, beaucoup d'amour, trop de gentillesse.
Moi, je trouve que c'était émouvant parce qu'on est vraiment parti de rien.
On a monté tout étape par étape.
Et là, c'est fou.
Tu voulais Jean-Pierre Nadir, moi je voulais Tony Parker et on a eu les deux.
C'est clair.
Il faut croire en ses rêves.
Croire en vos rêves.
Si Victor et Nora sont ravis d'avoir Jean-Pierre Nadir en futur associé de leurs médias, c'est qu'ils le savent.
Ce travailleur acharné a débuté sa carrière avec succès dans un groupe de presse, avant de lancer le portail Easy Voyage.
Mais depuis, il s'est engagé dans une nouvelle aventure.
Jean-Pierre Nadir, 58 ans, fondateur du site Fairmove et investisseur à ses heures.
La mission de Fairmove, elle est très simple.
C'est d'accélérer la nécessaire transition écologique du monde du tourisme et du voyage.
Moi, je considère que le tourisme doit se réinventer.
Le tourisme responsable, c'est réconcilier les enjeux de la planète, des populations locales et des touristes.
Donc notre mission à nous, c'est moins de carbone, plus d'impact à destination.
Moi, je suis entrepreneur avant le investisseur.
C'est mon ADN, c'est comme ça que je suis constitué.
L'entrepreneuriat, c'est très difficile.
C'est de la sueur, c'est du labeur, c'est des nuits sans sommeil.
Passez votre temps à essayer de convaincre que votre projet, votre produit, votre service est nécessaire pour l'avenir de l'humanité.
Il y a des jours où vous avez des petites victoires, et donc il faut savoir les savourer.
Il y a des jours où vous avez des grosses défaites, et donc il faut savoir les digérer.
Pourquoi moi je donne le sentiment que c'est facile?
Parce que je suis revenu de beaucoup de choses, parce que je suis parti de pas grand-chose, je suis arrivé presque là où je voulais être.
Et donc quand je donne des conseils aux entrepreneurs, je peux être valeur d'exemple.
Cette émission vous donne évidemment des devoirs très importants.
Notre mission, il ne faut pas se méprendre, elle n'est pas dans la bienveillance exacerbée, elle est de dire exactement au candidat ce qu'on pense de son projet et donc parfois évidemment à dire des choses qui ne sont pas forcément plaisantes pour celui qui va les écouter, mais qui seront
instructives et porteuses peut-être d'avenir.
Il s'agit de donner les clés d'une reconstruction qui sera meilleure.
Moi, en fait, je pars du principe que tous les dossiers sont intéressants.
Je laisse la chance de pouvoir me convaincre.